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Quand un article présente un acteur de cinéma comme ici, Gérard Depardieu, difficile de s’y retrouver tant l’homme a mélangé le genres et tant l’auteur de l’article en rend compte.
Que l’on aime ou pas ce « montre sacré » peut être un sujet de discussion. Que l’on salue son talent, un autre. Que l’on juge son comportement, encore un autre.
Cependant, comme l’homme réunit toutes sortes de dimensions, dans ce cas, prendre l’ensemble paraît s’imposer.
L’artiste se comporte de manière variable eu regard de la morale. La bousculer est une de ses revendication, la respecter, une autre.
Aussi bien, certains d’entre eux s’engagent-ils dans la défense de causes, médiatisées souvent quand d’autres s’investissent de façon moins tapageuse ou demeurent carrément étrangers à toute forme de soutien ou aide quelconque à apporter.
Et cela vaut pour autant de personnes anonymes que de personnalités en vue.
Hélène Richard-Favre
capture d’écran site RTS
Au téléjournal, comme souvent les derniers jours de décembre, est diffusée une séquence sensée résumer les événements qui ont marqué l’année.
En pays soi-disant neutre, la Suisse en l’occurrence, force a souvent été de constater que l’information qui y est diffusée par la chaîne de télévision publique RTS n’y est à l’évidence pas.
Combien d’exemples n’ont-ils été donnés, ici, pour illustrer ce double standard dénoncé aussi par Alexey Pouchkov dans l’entretien cité dans un précédent sujet de ce blog?
Alors, fidèle à cette objectivité caractérisée, le premier volet de la revue de l’année 2018 proposé au téléspectatrices et aux téléspectateurs, est consacré aux « puissants » de ce monde.
Je vous propose de découvrir, à la minute 24, comment Vladimir Poutine a réussi à renouveler son mandat selon notre Radio Télévision Suisse.
Rien à dire, la qualité de l’information, ça la connaît!
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A l’heure du multiculturalisme, Noël prend une tournure de plus en plus expurgée de sa dimension chrétienne, adaptation oblige à autant d’origines et de confessions diverses que nos sociétés comptent.
On considère donc cette fête comme occasion d’un rassemblement familial, en témoigne une série de la Radio-Télévision Suisse qui en a rendu compte.
Des articles parus ici et là rappellent l’origine de la fête de Noël, inutile donc d’en traiter ici, chacune et chacun de vous aura peut-être eu l’occasion d’en prendre connaissance.
Pour ma part, en ce jour de Noël, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui contribuent à alimenter ce blog de leurs réflexions, de leurs éclairages qui sont autant de pistes à explorer pour évoquer ce monde dans lequel nous évoluons.
Soyez toutes et tous assuré(e)s de ma grande reconnaissance et que se poursuivent autant de débats vifs et contradictoires, essentiels à la survie de ce qu’on tient encore à appeler démocratie!
Cet interview circule sur les réseaux sociaux, elle a été indiquée en commentaire sous un précédent sujet de ce blog par un intervenant qui se reconnaîtra et que je remercie.
Alexeï Pouchkov, personnalité russe à la trajectoire que je vous invite à découvrir ici, répond à toutes sortes de questions d’actualité qui lui sont posées de manière directe.
L’entretien dure environ une heure trente, nombre de points de vue qui y sont livrés rejoignent ceux qui ont été exposés ici et qui m’ont valu d’être perçue comme l’oeil de Moscou.
Vu sous un autre angle, on peut aussi estimer que ce que j’ai écrit et qui résultait d’analyses et d’observations menées à partir de références diverses se trouvent, pour bon nombre d’entres elles, confirmées par ce qu’énonce Alexeï Pouchkov.
Il va néanmoins de soi que je laisse mes chers détracteurs libres de visionner ou pas cet entretien. S’ils le veulent bien, ils apprendront encore bien au-delà de ce qui a été proposé sur ce blog.
Alexeï Pouchkov est, certes, habile, il répond parfois sans répondre ou détourne la question mais le plus souvent, ses propos sont nets et clairs.
Je pense que prendre le temps de suivre cette heure trente-cinq d’entretien vaut la peine même si, je le conçois, en cette veille de Noël, d’autres occupations vous retiennent.
Joyeux Noël à toutes et tous!
La caricature, on le sait, est un art. Pratiquée avec plus ou moins de succès, elle peut faire mouche autant qu’elle est susceptible de s’attirer les foudres de qui elle vise. Les exemple ne manquent pas à cet égard.
En l’occurrence et dans le dessin affiché ci-dessus en illustration de ce sujet, que comprendre sinon le relation qu’entretiendraient les Présidents américain et russe? Il va de soi que pour un grand nombre de nos experts, elle a d’emblée été définie. Le second a manipulé les élections pour en rendre vainqueur le premier.
Dont acte.
Il découle de ce point de vue posé en quasi certitude par autant de chroniqueurs qu’il ne peut qu’être illustré et commenté comme s’y est employé ici Herrmann. En d’autres termes, ce dernier ne fait que caricaturer la caricature d’une relation établie par un collectif d’experts.
Pour qui souhaiterait avoir un regard moins tautologique, voici cet interview de Roland Lombardi qui s’exprime sur le retrait de Syrie des troupes américaines. Vous y découvrirez des réalités auxquelles le dessinateur Herrmann prêtera un jour, qui sait, son coup de crayon?
Ce sera peut-être pour l’An Nouveau que nous lui souhaitons dores et déjà heureux!
Voici un jeune promu à intégrer un système qui propulse l’ingénieur qu’il est devenu vers des sphères qu’il hésite sinon se refuse à rejoindre.
Lors de la remise des diplômes de son Ecole, il a tenu un discours et cité Albert Camus:
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas.
Quel avenir est susceptible d’avoir cette prise de position sinon de créer ce qui s’appelle un buzz? Car au-delà de la diffusion de ses propos, ce jeune tout fraîchement diplômé envisage sans doute mieux.
ll a cité Camus, il a compris le message, comme on dit. Mais il affiche, néanmoins, une certaine volonté de le contourner et c’est à saluer tant sombrer dans le défaitisme n’apporte rien à quiconque.
Certes, la force de surmonter tous les chausse-trappes qui risquent de se mettre en travers d’un parcours non conforme ne se commande pas. On en est doté ou pas.
Qu’elle accompagne ce jeune ingénieur et toutes celles et ceux qui se joindront à lui, tel est le voeu qu’on a envie de formuler à l’heure où l’année en cours cède peu à peu le pas à la suivante.
Hier soir, dans le cadre du Journal de 20 heures de TF1, Gilles Bouleau a consacré un sujet à ce que diverses personnalités vivaient ou avaient vécu à l’âge de 20 ans.
On y découvre aussi quelques personnes interrogées dans la rue.
Pour ce qui me concerne, à 20 ans, je découvrais Moscou, la Place Rouge, l’ex-URSS, les jardins d’enfants, les usines, les musées, la vie menée par autant de citoyennes et de citoyens soviétiques.
J’effectuais un séjour linguistique dans le cadre de mes études de russe.
A cette époque, les immenses avenues moscovites étaient à peu près vides sauf de rares voitures qui y circulaient.
Tout comme étaient à peu près vides aussi, les rayonnages de l’impressionnant magasin ГУМ, GUM, en caractères latins.
Que de changements depuis lors, en bien ou pas, ils sont là.
A 20 ans, découvrir Moscou, comment vous dire, c’est le résultat d’un amour qui m’a saisie à l’âge de 15 ans pour la Russie et qui ne m’a plus jamais quittée.
Cet amour, il est né à travers la littérature et la musique.
Les réactions fusent, sur les réseaux sociaux, alors que l’on a appris que Nicolas Sarkozy avait été prié par Emmanuel Macron de le représenter à l’investiture de la nouvelle présidente de la Géorgie, Salomé Zourabichvili.
Quoi que l’on pense de l’ancien Président français ou de l’actuel, laissons au premier la réussite que furent les accords qu’il avait mis en place avec son homologue russe de l’époque, Dmitri Medvedev.
C’était en 2008, rappelez-vous, la Géorgie était entrée en guerre contre la Russie.
Alors que, souvent et à tort, certains commentateurs ont comparé ce qui se passe en Ukraine à ce qui s’était passé en Géorgie, là, au contraire et précisément grâce aux accords instaurés par l’entremise des deux Présidents français et russe, le calme a pu être rétabli.
Pour le reste, saluons plutôt le fait qu’Emmanuel Macron délègue à l’un de ses prédécesseurs une tâche pour le seul fait qu’il ait une bonne connaissance de la situation.
Que d’aucuns y voient je ne sais trop quelle intention là-derrière les regarde.
Il n’en demeure pas moins que, pour m’être trouvée en Géorgie en 2008 et en 2009, je sais combien le fait que les tensions aient pu être atténuées a été salué.
Vous le savez sans doute, l’Union européenne négocie ferme avec le Royaume-Uni d’une part et avec la Confédération helvétique de l’autre.
Les objets discutés sont, il va de soi, différents mais la tension entre les partenaires, elle, est la même.
Parce que l’UE, par l’entremise de Jean-Claude Juncker, se montre intransigeante.
Alors, comme par magie, certains commentateurs, suisses entre autres, semblent soudain découvrir le mode de gouvernance européen.
Tandis que nombre d’entre eux ont paru regretter le fait de ne pas l’avoir intégré, ces mêmes persistent à cibler d’autres gouvernements, russe au hasard, et à les considérer comme des dictatures.
On croit rêver mais non.
L’amour seul n’est pas aveugle, comme dit le proverbe. Pris par une idéologie et le discours médiatique qui doit convenir, le sens critique est mis à mal.
Pour le reste, on peut toujours évoquer le comportement du Président de la Commission européenne, tout cela ne reste qu’anecdotique tant que ce Monsieur est en place.
Echange musclé d’élu suisse à élu français via Twitter, honte à vous, ignare, écrit entre autre le premier au second. L’affaire, après avoir été relayée dans la presse suisse est reprise par le journal Le Parisien…
Eh bien, si la Russie exigeait des excuses toutes les fois qu’elle est traînée dans la boue par ignorance de ce qu’elle est, sa liste de doléances serait telle que c’est peut-être la raison pour laquelle elle ne se livre pas à l’exercice.
A part cela, il faut avouer que ce à quoi on assiste à tout de même quelque chose de surréaliste.
Un Richard Ferrand accusateur alors qu’il est lui-même aux prises avec la justice et risque 3 ans d’emprisonnement et 200’000 euros d’amende, un Guillaume Barazzone justicier qui s’emmêle dans ses cartes de crédit et cumule, contre sa bonne volonté donc, des frais personnels sur le dos du contribuable, avouez que tout cela est plutôt cocasse.
Ce qu’a dit Richard Ferrand de la Suisse est évidemment réducteur et malveillant.
Mais combien de mes compatriotes helvètes ne se sont-ils pas réjouis de voir la France se mettre en marche derrière, entre autre, ce même Richard Ferrand, homme de la première heure du nouveau parti désormais désigné par l’acronyme LREM?
Cette France qui s’est mise en marche pour remporter l’élection présidentielle de 2017 devait être nouvelle! La voici qui fait face, désormais, à une autre France de jaune revêtue qui lorgne vers le système politique suisse.
Autant dire que ce n’est pas du goût de tous et que disqualifier la Confédération helvétique, même si les propos tenus par Richard Ferrand datent de juillet dernier, fait partie du jeu. Bon ou mauvais, il est celui d’un pouvoir qui n’a pas trop envie de se voir déstabilisé.
Le résultat se connaît, on cogne.
