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Salir sans s’inquiéter ni être inquiété

J’ai parlé, ici, du procès en diffamation que nous avons intenté, cinq plaignants et moi-même, à l’auteure d’un ouvrage et à son éditrice. Suite à l’appel interjeté par les deux parties, la Cour a confirmé le jugement de 1ère instance.

Cécile Vaissié et son éditrice ont bel et bien été condamnées mais pour un seul des nombreux motifs pour lesquels plainte avait été déposée par nous six.

L’une d’entre nous a publié un texte que je vous invite à découvrir.

Voici une femme brillante qui a tenu, à juste titre, à alerter sur ce que j’avais moi-même aussi pointé quand j’interrogeais sur la caution apportée à n’importe quelle approximation et à n’importe quels propos dégradants et bien davantage encore.

La question demeure tandis que notre plainte en diffamation a été déboutée à deux reprises.

Bref, l’Universitaire Vaissié saluée pour l’ « enquête fouillée » qu’elle aurait menée pour rédiger ce livre demeure une référence pour les médias qui la sollicitent.

Autant dire que pareille renommée acquise sur le rejet et la salissure de pairs en dit long sur ce qui fait autorité en matière de « savoir », de « connaissance » sinon « d’information ».

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A propos … de beauté et de Dostoïevski

Dans l’émission « La Grande librairie » d’hier, 30 juin, il était question de poésie, de langue et de beauté.

On y découvrait un Sylvain Tesson plus inspiré que jamais, des jeunes lire de la poésie, oui, cela existe encore… Et ces jeunes ne sont pas des exceptions qui confirmeraient la règle selon laquelle ils ne liraient plus.

Quoi qu’il en soit, en cours d’émission,  lorsqu’il a été question de beauté, c’est à nouveau à ce sempiternel « la beauté sauvera le monde » qu’on a eu droit.

Or ce qu’a écrit Dostoïevski est bien plus subtile! Je l’avais rappelé ici, déjà.

Dans  son roman L’Idiot, il fait s’adresser Hippolyte Terentieff au prince Mychkine  et montre comment le premier fait de son interrogation une affirmation:

«  Est-ce vrai, prince, que vous avez dit, une fois: « c’est la beauté qui sauvera le monde? »  Et Hippolyte Terentieff de poursuivre: Messieurs, (…) le prince prétend que la beauté sauvera le monde! »

Ce qui apparaît donc bien, dans cet échange entre les deux personnages du roman, est l’absence de réponse du prince à la question qui lui est posée sur ce qu’il aurait dit de la beauté.

Mais Terentieff fait de sa question une affirmation.

Et c’est exactement ce qui se produit lorsqu’on prétend que Dostoïevski aurait écrit que « la beauté sauvera le monde ». C’est aussi faux que réducteur car ce qu’a montré l’écrivain est infiniment plus fin.

En l’occurrence, dans L’Idiot, ce qui est mis en avant par Dostoïevski est l’énigme que représente la beauté.

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Ce 16 juin à Genève aura contribué à l’apaisement des relations entre Occident et Russie.

De la rencontre qu’a accueillie Genève ce 16 juin, bon nombre de commentaires ont mis en avant la visibilité qui serait ainsi donnée à la ville sinon au canton et à la Suisse elle-même.

Je ne partage pas ce point de vue.

Je pense, au contraire, que Genève, avec le concours indéniable de la Suisse, ont offert de quoi contribuer à l’effort de stabilité des relations russo-états-uniennes.

Cette occasion de participer à ce que tant d’entre nous souhaitent, à savoir, le terme à mettre à autant de postures prises qui n’ont pour effet que d’éloigner des partenaires, cette occasion, Genève a su la saisir et la concrétiser.

C’est en cela que je suis émue.

Car depuis de nombreuses années, sur ce blog,  j’en appelle à la diplomatie pour sortir de tensions très néfastes à l’Occident et à la Russie.

Aussi, que ma ville et mon pays aient mis leurs compétences en tous genres au service d’une cause d’apaisement les honore et je m’en réjouis.

Il ne s’agit donc pas d’image rendue mais d’investissements consentis à de multiples niveaux et dont les retombées positives ont dores et déjà été reconnues par les invités du jour.

 

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Merci à ma ville, merci à mon pays!

La rencontre qui se tient en ce moment même entre les Présidents russe et états-uniens est, comme il se doit, appréhendée de diverses manières. Les inclinations partisanes ou les simples sensibilités à pareils événements se découvrent au fil des commentaires déposés ici ou là et divergent, rien de plus normal.

J’aimerais, pour ma part, saluer la qualité de la prestation rendue par notre chaîne nationale de radio et de télévision suisse romande, RTS. Si, très souvent, je me suis montrée critique par rapport à certaines de ses émissions, là, j’ai vraiment apprécié le professionnalisme de Jennifer Covo, journaliste présentatrice du direct de la RTS jusqu’à 14 heures.

Vivre pareil événement de près n’a rien à voir avec ce qui peut en être restitué lorsqu’il se déroule à des centaines ou des milliers de kilomètres de chez soi. Vivre cette rencontre dans sa ville, sur des lieux que l’on fréquente chaque jour, lui donne une autre dimension. Et puis, songer aux si nombreux corps de métier qui ont été mobilisés pour la réalisation de cette rencontre ne peut non  plus laisser indifférent.

Tout a exigé travail, concentration, effort et rigueur.

Jusqu’à la couleur des fleurs qui accompagnent la rencontre. Jusqu’au moindre détail, tout a été passé au crible des équipes de sécurité des deux Présidents et de leurs délégations, sans négliger non plus l’accord à leur donner de la part de nos autorités cantonales et fédérales. Ce sont à autant de personnes que je pense, ce sont elles qui sont à remercier pour leur engagement.

Qu’après cela, on critique, qu’après cela on considère que ces rencontres « ne servent à rien », cela regarde autant d’esprits chagrins et pas plus experts que tant de ceux qui nous sont imposés pour s’exprimer sur ce qu’on leur prête de compétences pour s’y employer.

De mon côté,  je salue l’ensemble des efforts entrepris par Genève et par la Suisse pour favoriser et réaliser l’accueil de cette rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine. Parce que je n’ai cessé d’appeler à la diplomatie sur ce blog et que c’est elle qui est à l’oeuvre en ce 16 juin sur les rives du Léman.

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Genève sur pied de guerre, controverse…

Il semble bel et bien que la venue des Présidents Joe Biden et Vladimir Poutine à Genève ne se vive pas du tout de la même façon dans la ville, le canton sinon dans la Suisse elle-même, que dans le reste du monde.

Mais ce n’est pas là la seule différence qui s’observe.

En effet, pour de nombreux habitants de Genève, l’événement représente tantôt une fierté, tantôt une charge dont ils se seraient bien passé. Pour qui voit de quoi se réjouir, c’est souvent au niveau de l’image rendue de la ville, du canton ou du pays.

Pour les autres, ce sont les conséquences du dispositif de sécurité mis en place, des coûts en tous genres occasionnés et des désagréments causés par les limitations qu’imposera la tenue de ce sommet qui sont mis en avant.

Observer cet ensemble de réactions ne manque pas d’intérêt tant on retrouve comment chacune et chacun se sent ou non concerné(e) par les affaires internationales qui, pourtant, les engagent tout autant et qu’ils ou elles le veuillent ou non.

Parce que ce qui se dira ou se taira ce 16 juin entre les deux Présidents ne sera pas sans conséquences au niveau mondial.

Comme indiqué dans le précédent sujet de ce blog, le Chef de la diplomatie russe l’a énoncé de manière claire et nette: soit on engage un dialogue et pour cela on tient compte de la position de son interlocuteur, soit on n’agit que selon son bon vouloir, à coup de sanctions et autres mesures de rétorsion.

Genève offre à ses hôtes un beau cadre de rencontre, un lieu où des milliers d’ouvrages ornent les rayons de bibliothèques qui tapissent ses murs. La Tribune de Genève nous en a donné un aperçu qui figure en capture d’écran pour illustrer ce sujet.

Pour deux hommes à la tête de puissances dont l’une se revendique si démocratique qu’elle n’hésite pas à dénoncer l’autre pour la traiter de « tyrannique« , on espère que la mesure l’emporte sur l’abus de langage!

Car enfin, ne nous y trompons pas, le jour où les Etats-Unis seront une véritable « démocratie », alors il sera temps pour eux de s’interroger sur la « tyrannie » que serait la Russie.

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Sommet entre Joe Biden-Vladimir Poutine, Genève se prépare…

Les préparatifs du sommet qui accueillera, sauf incident de dernière minute, les Présidents Joe Biden et Vladimir Poutine à Genève  ce 16 juin prochain, met sous tension, on l’imagine, nombre d’administrations, d’institutions et de services en tous genres, sans compter les habitants des quartiers concernés par la rencontre.

A priori, il semble que pour certains d’entre eux, les désagréments qu’impliquent les mesures de sécurité prises ne soient pas plus dérangeantes que cela. Mais il est certain que d’autres le ressentent de manière différente, surtout celles et ceux qui doivent renoncer à leur activité professionnelle tout le temps que nécessitent les préparatifs de la rencontre et celui de la rencontre elle-même.

Les commentaires déposés sous les nombreux articles que la Tribune de Genève consacre à cet événement, reflètent la manière avec laquelle est appréhendé ce sommet par les autant de personnes concernées. On loue la Genève internationale ou on s’en plaint, rien de très original ni de nouveau à cela.

Je vous propose d’écouter, traduits en français, des extraits de propos tenus par le chef de la diplomatie russe qui s’est exprimé récemment dans le cadre d’une conférence de presse, alliant réalisme et humour.

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La mémoire courte de la RTS ou, une fois encore, le deux poids deux mesures?

Dans le cadre d’une interview de l’actuelle Maire de Genève accordée à la RTS, la journaliste s’interroge sur l’opportunité, pour une Maire, de s’impliquer dans un appel lancé en faveur de Julian Assange tandis que, par sa fonction, elle représente l’ensemble des citoyennes et des citoyens genevois qui ne le lui ont pas forcément demandé.

Il serait bon de rappeler à cette journaliste de la RTS que cette façon de s’impliquer dans la politique internationale au nom de la « défense des droits humains » n’est pas une première de la part de la Mairie de Genève.

Nous avons, en effet, eu Madame Salerno qui n’a pas ménagé sa peine non plus pour, de manière qui plus est erronée, s’exprimer en septembre 2013 non loin de la Mission de Russie au sujet d’une loi russe dont elle n’avait sans doute pas dû lire l’ensemble des tenants et des aboutissants.

Cette forme d’engagement tel que celui de Madame Salerno à l’époque et de Madame Perler désormais reste ambigüe au regard de la fonction de Maire. Il serait bon de savoir si oui ou non une ou un élu(e) peut s’impliquer à ce point dans des affaires de pays tiers, quels qu’ils soient.

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L’une des raisons de ce blog

Suite à ce qui a été présenté comme « conseil » de la part d’un lecteur de ce blog qui l’estimait trop souvent être « dans la polémique » au sujet de la Russie dont il pensait que devraient être plutôt montrés les aspects positifs,  je saisis l’occasion de rappeler que ce que je partage ici avec vous n’a pas vocation à  mettre un pays en vitrine, en l’occurrence la Russie.

Non, ce qu’il m’importe de porter à votre attention est la manière avec laquelle cette même Russie est présentée dans nos médias mainstream. Comment elle est réduite à celle de son Président dont on ne se lasse pas de répéter les éternelles antiennes qui doivent le faire apparaître au public comme le moins fréquentable qui soit.

Ma formation de linguiste et d’analyste de discours m’incline à réagir à la manière dont l’information est formulée, à l’orientation qui est donnée aux intitulés d’articles. Autant de procédés dont usent et abusent les rédactions de nos médias pour attirer l’attention de leur public.

Parce que la rhétorique n’est jamais laissée au hasard, les termes employés le sont à bon escient et visent surtout à influencer l’opinion. A de très nombreuses reprises, je l’ai relevé et signalé ici et tout autant dans le cadre de la dernière émission à laquelle la Radio Télévision Suisse m’a fait l’honneur de m’inviter.

Donc ce « conseil » de lecteur le regarde mais indique que l’option retenue ici lui a échappé.

Car, faut-il le rappeler, ce blog n’est pas là pour promouvoir la Russie de quiconque, qu’elle soit, comme on aime à le ressasser, celle de son actuel Président ou en d’autres temps, celle des Soviets ou des Tsars.

Il est question, ici, d’attirer l’attention sur nombre de dérives médiatiques qui, par la trop fréquente négligence de toute éthique qui leur incombe, proposent des contenus souvent plus proches de l’inculture, voire de la malhonnêteté intellectuelle que de l’information digne de ce nom.

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Courage, fuyons!

Sur un réseau social bien connu, une de mes relations poste ces mots:

J’aimerais comprendre : l’UE menace la Biélorussie de représailles en faveur d’un illustre inconnu. Un pays européen, sur ordre de la CIA détient Julian Assange depuis des années. Qui va menacer les USA de boycott ? Libérez Assange avant de brandir les droits de l’homme à tout propos !

Un commentaire est déposé par un journaliste suisse: « Parce que Assange subit une grave injustice il ne faut pas protester quand un infâme dictateur commet un acte de piraterie aérienne pour enlever un opposant ? Étrange raisonnement ! »

J’y réagis par cette question: « Avez-vous des preuves de vos allégations? Des sources fiables? A défaut, merci, d’éclairer ma lanterne sur cette question que je me pose, pour ma part et tout autant, avec moi, bien d’autres d’entre nous ». Et j’indique en lien, mon précédent sujet de blog.

Ce à quoi me répond le journaliste: « M’avez-vous lu ? Ai-je fait l’apologie de l’opposant arrêté ? Ai-je justifié les agissements du gouvernement américain ? Il faut évidemment condamner tous les gouvernements qui se permettent des actes contrevenants gravement aux droits humains. Accessoirement il se trouve que j’ai eu l’occasion de faire un reportage en Biélorussie et que je peux affirmer que Loukachenko est un infâme dictateur. »

Et moi de réagir ainsi: « Je vous ai si bien lu que, justement, je vous ai posé la question à laquelle vous ne répondez pas. Je réitère donc ma question en relation avec votre affirmation selon laquelle, je vous cite:  « quand un infâme dictateur commet un acte de piraterie aérienne pour enlever un opposant ? » Quelles sont vos sources pour affirmer sans ambage que cet « infâme dictateur » a commis « un acte de piraterie aérienne pour enlever un opposant ».

Réponse de l’intéressé: « Les faits sont établis et ne sont pas contestés. Seule l’interprétation de Minsk diffère. Je vais en rester là.

Je conclus: «  « Les faits sont établis » osez-vous me répondre sans vergogne et sans le moindre début de preuve dont, personne, à l’heure actuelle ne dispose. Respect, Monsieur le journaliste et tout autant pour votre parfait sens du dialogue: « Je vais en rester là » qui résume au mieux, hélas, mon propos partagé plus haut.

Et ce cas de figure s’ajoute à d’autres que j’ai connus.

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Journalisme d’opinion ou de désinformation, à voir…

Le Monde, fidèle à lui-même, nous explique ce qu’il en serait des relations entre Ankara et Moscou, ou disons plutôt, entre les Présidents turc et russe. Dans un article intitulé « Entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, l’entente brutale« , les grands russophiles que sont les signataires de cette « analyse » déploient la narrative et la rhétorique bien connues pour parler des présidents russe et turc qui auraient « en partage leur aversion pour l’Occident et leur soif de pouvoir ».

Et en cours d’article, de citer une fois encore le nom d’un homme dont ils ne semblent toujours pas avoir saisi que, chez eux, il serait mis au pilori pour ses idées racistes et extrémistes. Mais journalisme de propagande oblige, on se moque bien de révéler qui il est et comment il est perçu par les Caucasiens auxquels il ne souhaite que de disparaître selon la méthode qu’il recommande en son et en image.

Quand on veut convaincre, user d’arguments à cette fin serait préférable plutôt que de se fourvoyer entre mensonges et compromissions. Seulement voilà, à force de répéter, de répéter et de répéter encore que ce blogueur-lutteur anti-corruption condamné lui-même pour corruption serait le « principal opposant » du Kremlin qu’il ferait trembler au point que celui-ci l’aurait « empoisonné », le public finit par y croire et reprendre, lui aussi, cette antienne.

Bref, autant dire qu’on a là à faire à du journalisme, dans le meilleur des cas d’opinion et non d’information.

Mes détractrices et mes détracteurs, chaque fois que je m’exprime ici sur ce qui concerne la Russie, m’estiment voler au secours du Kremlin, comme si, privé de tout moyen de défense, il avait besoin de mes efforts pour lui venir en aide. Ces gens disposeraient-ils d’un minimum de sens du ridicule voire d’un cerveau? Sans doute pas pour afficher pareil raisonnement et puissance d’analyse!

Car, en réalité, on est dans un tout autre registre dont une illustration a été montrée ici.

Il se trouve qu’au-delà de mes études de russe, en tant que linguiste, j’ai consacré des travaux à l’analyse de discours. Et que c’est cette activité qui m’incite à réagir lorsque je découvre comment nos médias rendent compte de la « Russie de Poutine », selon leur formule plus que consacrée. Je m’exprime donc en tant qu’observatrice pour faire part de ce que je constate de la manière dont les médias dits mainstream usent de formules rhétoriques.

Mais bon, il semble que ce sens de la critique ne doive être réservé qu’à certaines personnes dont les titres universitaires sont brandis tels des preuves de leur incontournable compétence à proférer autant d’approximations que de mensonges et même de trouver éditeur pour les publier et nombreux relais médiatiques pour les diffuser. Lutter contre la mauvaise foi et la malveillance  est un combat déséquilibré, nous somme nombreux à l’expérimenter.

Et ce combat déséquilibré peut paraître perdu d’avance. Il ne l’est pas pour le seul fait qu’en le menant, on ne se vend pas.