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Culture

Culture, Politique, Religions

La religion dans tous ses états

Ce sujet ci-dessous a été publié le il y a près de deux ans, le 29 septembre 2014, plus précisément.

Depuis, les décapitations se sont suivies et la France en a connu deux sur son sol.

En treize minutes et quelques, traiter de L’Etat et la religion dans les temps modernes ne vise aucune exhaustivité, loin s’en faut.

Ainsi, lors de la table ronde dont le lien figure en bleu ci-dessus, a-t-il été tenté d’aborder une thématique dont on ne peut faire l’impasse.

En ces temps où l’on décapite à tout va, où l’on évoque sans vouloir le nommer un « Etat Islamique », bien des questions se posent.

Les réponses à leur donner divergent et restent pour l’heure difficiles à cerner.

Que nous le voulions ou non, nous sommes projetés dans des conflits alimentés par le fanatisme religieux.

Daesh ou pas Daesh, on tue car on s’y déclare autorisé.

Culture

De la décision du Tribunal arbitral du sport à Dostoïevski…

La Tribune de Genève de ce 22 juillet publie un article sur le rejet de l’appel interjeté par soixante-huit sportifs russes et la décision du Tribunal Arbitral du Sport.

Les  athlètes russes demeurent donc exclus des JO de Rio.

Or voici que le journaliste qui en parle entraîne son public dans une projection assez singulière. En effet, convoquer Dostoïevski pour lui prêter une hypothétique oeuvre que lui aurait été inspirée cette Russie du sport en proie à toutes les turpitudes, est une perception de l’écrivain que Daniel Visentini n’hésite pas à partager avec ses lecteurs.

À toutes fins utiles, cet article et celui-ci permettront à chacune et à chacun d’apprécier l’envolée lyrique -si elle en est- de l’auteur de l’article consacré à la décision du TAS d’exclure les soixante-huit athlètes russes des JO de Rio.

Culture, Histoire, Politique, société

Jacques Chirac, un regard sur le monde

http://www.directmatin.fr/patrimoine/2016-04-14/le-musee-du-quai-branly-rebaptise-musee-chirac-727294
 
Un grand humaniste…
C’est  ainsi que Jean-Jacques Aillagon considère Jacques Chirac et il s’en explique ici:
http://www.telerama.fr/scenes/jacques-chirac-la-biere-le-jarret-de-porc-et-les-arts-premiers,144300.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20160622
Le souvenir que laisse un Ancien Président ou tout autre personne est, certes, sujet à variations et peut, avec le temps, favoriser l’idéalisation.
Le fait est que l’image de lui qu’a donnée Jacques Chirac est très bien commentée par l’Ancien Ministre français de la Culture. 
Et au-delà de l’invite à se rendre au Musée du Quai Branly -désormais augmenté du nom de Jacques Chirac- c’est le regard porté par l’Ancien Président français sur la diversité culturelle que nous livre Jean-Jacques Aiilagon
En ces temps où l’humanisme est sans cesse convoqué au nom de droits à respecter, méditer ce qu’implique un dialogue entre cultures est une priorité.

Culture, Politique, société

La décision de Sadiq Khan

Le nouveau Maire de Londres vient de prendre une décision relative aux publicités dans les transports londoniens.
Pour rappel, Sadiq Khan est travailliste et aussi présenté comme premier édile musulman d’une grande capitale occidentale:
http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/05/06/elections-au-royaume-uni-sadiq-khan-s-apprete-a-arracher-la-mairie-de-londres_4915042_3214.html
La qualification de « musulman » a déplu à certains commentateurs, soit.
Le fait est que l’interdiction dont il vient de frapper certaines publicités est commentée de manière diverse selon les sensibilités qui en rendent compte.
Charia-compatible ou non, la décision de Sadiq Khan n’apparaît pas telle aux yeux de la majorité des médias qui la relaient. 
Soumission?
http://jforum.fr/londres-premiere-mesure-charia-compatible-le-point-applaudit.html
http://www.rts.ch/info/regions/geneve/7808147-le-maire-guillaume-barazzone-veut-s-attaquer-a-la-pub-sexiste-a-geneve.html

Culture, Histoire

La vie, la langue, la culture

Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.

À cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.

Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.

Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.

Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.

Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique.

Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.

Culture

Ce «haut mal »

En juillet 2015, j’avais été invitée à parler de Dostoïevski dans le cadre de Journées qui sont organisées chaque année en son honneur à Saint-Pétersourg.

Il en avait été rendu compte sur ce blog.

Dans le même temps, l’association Epi-Suisse en avait, elle aussi, été informée et avait pris langue à cet égard avec la Doctoresse Fabienne Picard.

Neurologue et spécialiste en ce domaine, la Doctoresse Picard avait mis sur pied, il y a quelques années, une conférence et un spectacle consacrés à l’épilepsie -ou plutôt aux épilepsies- comme elle l’explique ici.

Mardi 7 juin prochain à Genève, ce sont ces approches conjointes d’un mal à l’oeuvre -chez Dostoïevski entre autres créateurs- qui seront abordées dans le cadre de la soirée qu’organise l’association Epi-Suisse.

Culture, Politique

Quand Nicolas Sarkozy parle de « culture » …

Le 10 novembre 2014 à Caen, dans le cadre de l’élection à la présidence de l’UMP -parti rebaptisé, depuis, Les Républicains- Nicolas Sarkozy parlait de culture.
Il en expliquait sa conception et l’importance qu’elle revêt à ses yeux:


Soit.
Le 2 juin dernier, Nicolas Sarkozy s’exprime à nouveau sur la culture. 
A la minute 1,35 de la video ci-dessous, ce sont les mêmes termes que le président du parti Les Républicains reprend pour traiter de culture:

Soit.
Mais quand on sait ce qu’est devenu celui qui incarnait la culture de manière sans doute plus éloquente sinon brillante, on se dit que la culture a bon dos à défaut d’avoir bon vent.
Il en a été débattu, ce 3 juin chez Payot, dans le cadre de la rencontre qui a entouré cet ouvrage:
https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863

Culture, Politique, société

D’un livre à l’autre

Les ouvrages sont de genres bien distincts.
L’un est celui d’une mère qui s’adresse à ses deux filles, l’autre est une approche de la langue inspirée par une personnalité qui a évolué dans le monde politique.
De points communs entre ces deux livres, il n’y en a sans doute aucun.
Mais au regard du calendrier qui propose les présentations de ces deux ouvrages à deux jours d’intervalle, on y retrouve deux noms de personnalités françaises bien connues.
Le premier de ces noms est porté par l’une des deux filles auxquelles est dédié le livre écrit par leur mère, le second est porté par l’homme qui est au coeur de l’ouvrage consacré à la langue en milieu politique.
Le 1er juin prochain, en effet, Marisa BRUNI-TEDESCHI, mère de Carla SARKOZY, présentera son livre chez PAYOT:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature_marisa_bruni_tedeschi-2846-2716
Le 3 juin prochain, PAYOT m’a invitée à débattre d’un livre qui évoque Dominique de VILLEPIN:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature__helene_richard_favre-2830-2716
Deux univers, un monde… notre monde.

Culture, Politique, société

Action antifasciste Paris-Banlieue…

Sous le soleil de Satan est un roman de l’écrivain français Georges Bernanos.
Adapté au cinéma par Maurice Pialat, il avait reçu la palme d’or à Cannes, c’était en 1987.
L’accueil réservé à cette nomination avait été mouvementé, certains s’en rappellent sans doute:


Voici que l’on apprend, maintenant, que l’arrière-petit-fils de l’écrivain français fait parler de lui.
Selon certains sites, Boulevard Voltaire, Nouvelles de France, entre autres, Antonin Bernanos figurerait parmi les incendiaires de la voiture de police occupée par deux fonctionnaires en service:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/20/france-un-pays-en-etat-de-pre-guerre-civile.html
Antonin Bernanos fait partie du collectif Antifasciste-Paris-Banlieue. Il est dit de lui qu’il vit dans les beaux quartiers et qu’il vient d’une bonne famille.
Il a été mis en garde à vue ce samedi 20  mai pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Pour Sartre, la culture ne sauve rien ni personne. Ca se discute.

Culture, Histoire, Politique

Palmyre, un concert à suivre en direct

En ce jeudi de l’Ascension pour qui en connaît encore le sens tandis que les fêtes chrétiennes ne sont, pour certains, plus que d’énigmatiques désignations de jours de congé, on apprend qu’un concert sera donné sur le site de Palmyre libérée:
https://francais.rt.com/international/20110-musique-orchestre-palmyre-ruines
Peut-être que notre élue socialiste Sandrine Salerno, pourfenderesse de droits fondamentaux soi-disant bafoués en Russie alors qu’elle se pose en ardente défenderesse du port du voile pour les « agents de l’Etat » y sera sensible?
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/04/les-agents-de-l-etat-devraient-pouvoir-porter-le-voile.html
Palmyre, reprise aux djihadistes qui torturent et décapitent sans le moindre état d’âme tout ce qui gêne leur avancée, doit son salut à l’armée de celui que l’Occident bien-pensant a pris pour habitude d’appeler « dictateur sanguinaire» . 
Soutenu par les forces armées russes, il a redonné au monde sa Perle du désert.
Difficile, en de telles circonstances, de ne pas penser à celui dont on a dit qu’il avait incarné Palmyre, je veux parler, de Khaled al Assaad auquel il a été rendu hommage ici:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/08/19/khaled-al-assaad-decapite.html