capture d’écran de l’article indiqué en lien au bas du sujet
Un pan d’Histoire de la Californie et de la Russie est évoqué dans un article du grand quotidien suisse Le Temps.
Suivi de trois questions, pour la deuxième, à peine orientée, la réponse qu’y apporte le Professeur Liebich est bienvenue.
On peut toujours s’interroger sur l’opportunité de tels rappels historiques tandis que le sujet traité concerne deux grandes puissances dont les relations restent tendues.
N’est-il pas sans cesse martelé le désir d’hégémonie russe sur l’Occident sinon le reste du monde menacé d’être envahi sans la vigilances de nos édiles et autres élus ou relais médiatiques?
Se montrer critique n’équivaut pas à rejoindre le rang des complotistes de service.
C’est demeurer conscient de forces à l’oeuvre pour orienter et influencer un public qui cherche ses repères dans la saga mondiale mondialisante.
L’Histoire est un passé construit et rapporté selon toutes sortes de critères et de références. En faire part à tel ou tel moment peut être ou ne pas être anodin.
A chacune et à chacun d’apprécier et de comparer les deux versions ci-dessous de la Californie russe:
https://www.letemps.ch/culture/2016/09/02/un-mariage-pres-silicon-valley-aurait-russe
http://www.america-dreamz.com/info/empire_russe_californie.php
Culture
De la Fondation des oeuvres pour l’islam de France à la Fondation pour l’islam de France
C’est en 2005 que la Fondation des oeuvres pour l’islam de France voit le jour et c’est Dominique de Villepin, alors premier ministre, qui la crée par décret.
La principale raison de ladite Fondation consiste à construire et à gérer les lieux de cultes d’entente avec les maires des communes concernées. Elle est donc reconnue institution d’intérêt public.
Très vite, cependant, des dysfonctionnements surviennent.
En octobre 2010, dans une question orale au Sénat, Jean-Pierre Chevènement -désormais appelé à diriger la Fondation pour l’islam de France- demande des explications à cet égard.
Mais la réponse qui lui est apportée ne lui convient pas:
https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101055S.html
Ne reste qu’à souhaiter que la nouvelle Fondation pour l’islam de France soit en mesure de dépasser et de surmonter ce qui n’a pu l’être avec la Fondation des oeuvres pour l’islam de France.
A découvrir comment certains se chargent déjà de développer la polémique au sujet de propos tenus par Jean-Pierre Chevènement tandis que l’on a mis en doute sa connaissance de l’islam, le sujet semble rester très sensible:
http://www.france24.com/fr/20160830-france-fondation-islam-chevenement-connaisseur-monde-musulman-railleries-twitter
Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant.
Ainsi s’ouvre La Modification.
Ce roman, paru en 1957 a été récompensé par le Prix Renaudot et a rendu célèbre Michel BUTOR.
Né le 14 septembre 1926, il s’est éteint ce 24 août à l’âge de 89 ans.
En 1956, il a été professeur à l’Ecole Internationale de Genève et y a rencontré sa future épouse. C’est également cette année-là qu’il commence à écrire La Modification.
Presque entièrement rédigé à la deuxième personne du pluriel, ce roman devient emblématique du Nouveau Roman, courant littéraire apparu dans les années 1950.
Mais c’est bien peu dire de Michel Butor dont voici une conversation qu’il a eue en mars dernier encore:
https://amisdelegeard.wordpress.com/2016/03/24/michel-butor-la-modification/
Ce sujet ci-dessous a été publié le il y a près de deux ans, le 29 septembre 2014, plus précisément.
Depuis, les décapitations se sont suivies et la France en a connu deux sur son sol.
Ainsi, lors de la table ronde dont le lien figure en bleu ci-dessus, a-t-il été tenté d’aborder une thématique dont on ne peut faire l’impasse.
En ces temps où l’on décapite à tout va, où l’on évoque sans vouloir le nommer un « Etat Islamique », bien des questions se posent.
Les réponses à leur donner divergent et restent pour l’heure difficiles à cerner.
Que nous le voulions ou non, nous sommes projetés dans des conflits alimentés par le fanatisme religieux.
Daesh ou pas Daesh, on tue car on s’y déclare autorisé.
La Tribune de Genève de ce 22 juillet publie un article sur le rejet de l’appel interjeté par soixante-huit sportifs russes et la décision du Tribunal Arbitral du Sport.
Les athlètes russes demeurent donc exclus des JO de Rio.
Or voici que le journaliste qui en parle entraîne son public dans une projection assez singulière. En effet, convoquer Dostoïevski pour lui prêter une hypothétique oeuvre que lui aurait été inspirée cette Russie du sport en proie à toutes les turpitudes, est une perception de l’écrivain que Daniel Visentini n’hésite pas à partager avec ses lecteurs.
À toutes fins utiles, cet article et celui-ci permettront à chacune et à chacun d’apprécier l’envolée lyrique -si elle en est- de l’auteur de l’article consacré à la décision du TAS d’exclure les soixante-huit athlètes russes des JO de Rio.
http://www.directmatin.fr/patrimoine/2016-04-14/le-musee-du-quai-branly-rebaptise-musee-chirac-727294
Un grand humaniste…
C’est ainsi que Jean-Jacques Aillagon considère Jacques Chirac et il s’en explique ici:
http://www.telerama.fr/scenes/jacques-chirac-la-biere-le-jarret-de-porc-et-les-arts-premiers,144300.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20160622
Le souvenir que laisse un Ancien Président ou tout autre personne est, certes, sujet à variations et peut, avec le temps, favoriser l’idéalisation.
Le fait est que l’image de lui qu’a donnée Jacques Chirac est très bien commentée par l’Ancien Ministre français de la Culture.
Et au-delà de l’invite à se rendre au Musée du Quai Branly -désormais augmenté du nom de Jacques Chirac- c’est le regard porté par l’Ancien Président français sur la diversité culturelle que nous livre Jean-Jacques Aiilagon
En ces temps où l’humanisme est sans cesse convoqué au nom de droits à respecter, méditer ce qu’implique un dialogue entre cultures est une priorité.
Le nouveau Maire de Londres vient de prendre une décision relative aux publicités dans les transports londoniens.
Pour rappel, Sadiq Khan est travailliste et aussi présenté comme premier édile musulman d’une grande capitale occidentale:
http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/05/06/elections-au-royaume-uni-sadiq-khan-s-apprete-a-arracher-la-mairie-de-londres_4915042_3214.html
La qualification de « musulman » a déplu à certains commentateurs, soit.
Le fait est que l’interdiction dont il vient de frapper certaines publicités est commentée de manière diverse selon les sensibilités qui en rendent compte.
Charia-compatible ou non, la décision de Sadiq Khan n’apparaît pas telle aux yeux de la majorité des médias qui la relaient.
Soumission?
http://jforum.fr/londres-premiere-mesure-charia-compatible-le-point-applaudit.html
http://www.rts.ch/info/regions/geneve/7808147-le-maire-guillaume-barazzone-veut-s-attaquer-a-la-pub-sexiste-a-geneve.html
Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.
À cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.
Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.
Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.
Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.
Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique.
Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.
En juillet 2015, j’avais été invitée à parler de Dostoïevski dans le cadre de Journées qui sont organisées chaque année en son honneur à Saint-Pétersourg.
Il en avait été rendu compte sur ce blog.
Dans le même temps, l’association Epi-Suisse en avait, elle aussi, été informée et avait pris langue à cet égard avec la Doctoresse Fabienne Picard.
Neurologue et spécialiste en ce domaine, la Doctoresse Picard avait mis sur pied, il y a quelques années, une conférence et un spectacle consacrés à l’épilepsie -ou plutôt aux épilepsies- comme elle l’explique ici.
Mardi 7 juin prochain à Genève, ce sont ces approches conjointes d’un mal à l’oeuvre -chez Dostoïevski entre autres créateurs- qui seront abordées dans le cadre de la soirée qu’organise l’association Epi-Suisse.
Le 10 novembre 2014 à Caen, dans le cadre de l’élection à la présidence de l’UMP -parti rebaptisé, depuis, Les Républicains- Nicolas Sarkozy parlait de culture.
Il en expliquait sa conception et l’importance qu’elle revêt à ses yeux:
Soit.
Le 2 juin dernier, Nicolas Sarkozy s’exprime à nouveau sur la culture.
A la minute 1,35 de la video ci-dessous, ce sont les mêmes termes que le président du parti Les Républicains reprend pour traiter de culture:
Soit.
Mais quand on sait ce qu’est devenu celui qui incarnait la culture de manière sans doute plus éloquente sinon brillante, on se dit que la culture a bon dos à défaut d’avoir bon vent.
Il en a été débattu, ce 3 juin chez Payot, dans le cadre de la rencontre qui a entouré cet ouvrage:
https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863

