L’être contemple ce qu’il a cru aimer et partager, la vie. Avec ou sans émoi, c’est selon.
Culture
Doit-on lire le logo de campagne de Dominique de Villepin comme un clin d’oeil au graphisme de son ouvrage, Le requin et la mouette, tandis que l’on sait le poète cohabiter en lui avec le politique ?
Prédire comment ce ménage à deux fonctionnera dans la mêlée actuelle et à venir est une question qui se pose et l’avoir à l’esprit me semble de première importance. À cet égard, relire cette critique parue dans l’Express.fr le 27 septembre 2004, rappellera combien les thèmes chers à Dominique de Villepin restent ceux qu’il défend dans le cadre de sa campagne.
Celle-ci a commencé par un voyage en TER en 2e classe.
Autour de son vacarme, sa normalité, sans cesse recommencée.
Orfèvre du désir. Rebelle sublime, insoumis.
A toutes fins, utile.
Crépusculaires.
Qu’il soit du côté des bons, des méchants, de tous ou de personne parce qu’il serait mort comme l’a écrit Nietzsche, ici c’est une expression, une injonction, à Dieu, à un être, inconnu, (sur)homme, héros…
ou le titre d’une chanson d’Edith Piaf:
http://www.youtube.com/watch?v=QQriT6eUDTk&feature=related
Qui n’a un jour entendu s’exprimer ainsi une personne au sujet d’une autre? La diable est-il pauvre, allez savoir… Le diable a en tout cas le plus souvent du fil à retordre avec qui se mêle de le confronter. Diable, entend-on aussi s’exclamer qui manifeste sa surprise, son étonnement. Dieu que c’est beau, bon et réconfortant de savoir que le diable est responsable de (tous) nos maux et de ceux de la Terre sinon encore de ceux du Ciel si l’on en croit ceux qui s’en plaignent parfois. Le diable sévit-il que Dieu est invoqué pour qui croit à l’opposition qui les caractérise. Mais qu’en est-il de laïcs ou d’athées, d’agnostiques ou de tout autre qui doute de ces entités? Certains se posent des questions, en posent et cherchent, des solutions, des moyens de régler un mal qui anéantit la vie et le courage de l’affronter encore. La destruction de l’être n’égale pas celle d’avoirs. Est-il nécessaire de les distinguer? La question reste ouverte. Que Dieu soit présent ou absent, que le diable ait une existence ou non, les moyens de savoir comment s’accommoder d’un mal qui saccage le désir de vivre, reste un problème réel constant. Nul n’est à l’abri de ce qui anéantit ou élève. Les exemples ne manquent pas, il serait bon de se les rappeler. Stigmatiser le coupable ou se poser en victime n’est pas résoudre le problème que pose le mal. C’est décider que les bons sont d’un côté et les mauvais de l’autre.
Au fil de l’actualité, vous découvrez Brigitte Bardot dévastée par la mort d’Henri Tissot,
http://www.stars-actu.fr/2011/08/07/brigitte-bardot-devas… puis en un clic de lien relatif à cet homme, vous apprenez qu’Albert Camus aurait été assassiné par le KGB.
http://www.actualitte.com/actualite/27447-albert-camus-as…
Etonnante connexion, sinon proche de l’absurde, du moins de l’aléatoire qui l’interroge.
Chasse aux sorcières ou pas, on traque les références culturelles d’Anders Breivik et on les trouve.
Après Lars von Trier, http://www.lepoint.fr/culture/dogville-script-de-la-tuerie-d-utoeya-02-08-2011-1358805_3.php voici aujourd’hui Bat Ye’or.
Cette femme de 78 ans, Gisèle Littman-Orebi de son vrai nom, vit à Gland, en Suisse.
Interrogée par Patricia Briel dans Le Temps » de ce jour, elle s’explique en page 8: http://www.letemps.ch/suisse.
Déterminer une responsabilité à charge du cinéaste ou de l’écrivain est un pas que certains se hâteront de franchir.
D’autres, plus nuancés, se rappelleront qu’entre l’écrit et l’acte, une marge existe. Il ne faut jamais l’oublier car elle est conséquente.
