Dans cet interview accordée par Jacques Attali à 20 minutes, il serait question de la fin de l’euro avant Noël… A chacun de se faire une idée des propos tenus ici. Ils ne peuvent en tout cas laisser indifférent: http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel
Economie
Berlin-Paris
Version qui m’a été transmise d’une autre histoire de l’Histoire. (Auteur inconnu.)
—– La scène se passe dans les jardins du Château Bellevue, à Berlin. Angela von Mercklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse. On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.
Nicolas: Madame, l’heure est grave : alors que Berlin danse
Athènes est en émoi et Lisbonne est en transe.
Voyez la verte Erin, voyez l’Estrémadoure
Entendez les Romains : ils appellent au secours!
Ils scrutent l’horizon et implorent les dieux.
Tous les coffres sont vides et les peuples anxieux
Attendent de vous, madame, le geste généreux!
De leur accablement ils m’ont fait l’interprète:
Leur destin est scellé, à moins qu’on ne leur prête
Cet argent des Allemands sur lesquels vous régnez.
Cette cause est bien rude mais laissez-moi plaider…
Angela: Taisez-vous Nicolas! Je crois qu’il y a méprise
Folle étais-je de croire à une douce surprise
En vous suivant ici seule et sans équipage
Je m’attendais, c’est sûr, à bien d’autres hommages !
Mais je dois déchanter et comme c’est humiliant
De n’être courtisée que pour son seul argent!
Nicolas: Madame, les temps sont durs et votre cœur est grand
Vos attraits sont troublants mais il n’est point décent
D’entrer en badinage quand notre maison brûle!
Le monde nous regarde, craignons le ridicule!
Notre Europe est malade et vous seule pouvez
La soigner, la guérir et, qui sait ? La sauver!
Nous sommes aujourd’hui tout au bord de l’abîme
Vous n’y êtes pour rien mais soyez magnanime!
Les Grecs ont trop triché ? Alors la belle affaire!
Qu’on les châtie un peu mais votre main de fer
Est cruelle aux Hellènes et nous frappe d’effroi!
Angela: J’entends partout gronder, en Saxe, Bade ou Bavière
L’ouvrier mécontent, le patron en colère.
Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.
L’or du Rhin, c’est leur sueur et leur habileté.
Et vous me demandez, avec fougue et passion
De jeter cette fortune au pied du Parthénon?
Ce serait trop facile et ma réponse est non!
Nicolas: On ne se grandit pas en affamant la Grèce
En oubliant Platon, Sophocle et Périclès!
Nos anciens nous regardent, et nous font le grief
D’être des épiciers et non pas de vrais chefs!
Helmut Kohl est furieux et Giscard désespère.
Un seul geste suffit et demain à Bruxelles
Desserrez, je vous prie, le nœud de l’escarcelle!
Angela: Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belle
Votre éloquence est grande et mon âme chancelle…
Mais si je disais oui à toutes vos demandes
Je comblerais la femme, et trahirais l’Allemande !
(Ils s’éloignent, chacun de leur côté)
Rien n’échappe plus aux regards des deux parties en présence dans le cadre de l’affaire DSK, on l’a bien compris. Le fait qu’Anne Sinclair porte ou non son alliance, où et quand, doit-il dès lors constituer un élément pertinent sinon irréfutable?
Qui est aux côtés de DSK pour le soutenir financièrement? Le FMI, peut-être?
Quelque soit l’intérêt de cette histoire, il n’en demeure pas moins qu’Anne Sinclair, quoiqu’on en pense, aligne les dollars pour son mari. Combien de temps encore, nul ne le sait. Pas davantage dans quelles conditions ni pour quelles raisons.
Le fait est qu’elle n’a -pas encore- rompu avec son DSK de mari en dépit des images de Closer ou autres médias qui relayent ses infos.
Certes, la guerre des images fait rage et la nuance n’est plus de mise. La traque a commencé. D’un côté comme de l’autre, fantasmes et intérêts entretiennent à souhait les ombres qui planent encore sur le passé et l’avenir des protagoniste.
Le renouveau est déjà là, mais il est encore fragile, incertain, écrivez-vous ce jour sur votre blog, Monsieur le Président de République solidaire.
Oui, l’action quotidienne solidaire est déjà engagée pour bon nombres de citoyens qui savent son sens et sa valeur. Oui, la mondialisation à échelle humaine existe.
Quant à la solution miracle, l’éradiquer des esprits n’est pas une mince affaire car ceux qui s’y accrochent ont mille bonnes ou mauvaises raisons d’y suspendre leur vie.
Quand tout se délite autour de soi, l’irrationalité prend le dessus et masque les ressources rationnelles et réalisables. Car il ne faut pas se leurrer non plus, les moyens sont là pour qui a la chance, la force et l’audace de les saisir.
Ainsi doit-on en effet et comme vous le proposez, mettre tout en œuvre pour redonner courage à celles et à ceux qui l’auraient perdu par trop de vides et d’échecs rencontrés.
C’est votre projet, nous l’attendons et le suivrons avec toute l’attention et l’enthousiasme qu’il suscite.
L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter, qui dénonçait hier sur France Inter « une mise à mort médiatique » de Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis, a su modifier son jugement le soir-même sur France 2, alors qu’il apprenait en même temps que David Pujadas et ses invités, la nouvelle de la libération sous caution de DSK.
Cette émission, en direct, a néanmoins vu Robert Badinter se faire violemment prendre à partie par Laurent Joffrin, de Libération. Sidéré par les propos du journaliste, Robert Badinter a répondu par un « Je rêve….. » mais non, Laurent Joffrin a martelé ses reproches à l’égard de l’ancien garde des Sceaux qui, d’après lui, n’avait eu aucun mot pour la femme de chambre du Sofitel tandis qu’il ne parlait que de son ami DSK.
Passe d’armes ensuite entre un Badinter aussi ferme qu’ému et tranchant avant que Franz-Olivier Giesbert du Point et Ivan Rioufol du Figaro, n’y ajoutent eux aussi leurs remarques peu complaisantes à l’égard de l’ancien ministre de la Justice.
C’est alors que Manuel Valls s’est imposé dans cet assaut en règle contre Robert Badinter pour laisser exploser une colère que Franz-Olivier Giesbert n’a su que qualifier de fausse.
Moment de télévision haut en couleur tandis qu’en direct de New York, les nouvelles interrompaient les débats pour rendre compte en différé, de l’audience où comparaissait DSK.
