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Culture, Histoire, Politique, société

Le poids du pouvoir

Souvent, pour évoquer une certaine perception de notre monde actuel, évoque-t-on l’oeuvre de Georges Orwell, 1984.
Parue en 1949, elle traite d’un univers totalitaire auquel est comparé celui vers lequel d’aucuns estiment que nous nous dirigerions aujourd’hui.
De même découvre-t-on aussi, commenté sur les réseaux sociaux, cet extrait de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage de Georges Simenon, Le Président. Paru en1958, il a été adapté pour le cinéma en 1961 par Henri Verneuil.
Ces deux références au patrimoine littéraire sont intéressantes à divers égards. Certes, on peut y lire ce qui apparaît comme capacité d’anticipation de la part de leurs auteurs.
Mais il n’est pas non plus interdit d’y voir ce qu’elles indiquent de constantes aux plans socio-politique sinon humain. 
Dresser ce constat n’équivaut pas à s’y résigner.  
Mais au moins à faire la part des choses entre ce qui relève de pratiques d’autant plus vite attribuées à tel ou tel camp politique alors qu’elles sont le plus souvent le lot de tous.
Asseoir un pouvoir à quelque niveau soit-il exige qu’on lui sacrifie ce qui le menace. Aussi bien se pose la question des multiples relations susceptibles de se nouer entre littérature et politique.

Politique, société

Aides sociales et désinformation

Qu’on aime ou pas un pays, une personne est un choix. Mais qu’on discrédite pour d’autant afficher son sentiment, un autre qui, lui, relève de la plus mauvaise foi.
Il semblerait, néanmoins, que les fake news ne soient réservées qu’à certains médias que l’on vise, évidemment, à disqualifier au profit d’autres qui n’auraient à leur service que la vertu même et la sincérité.
Foin d’hypocrisie combien de fois observée et démontrée ici et cependant bien établie, force est de le constater.
Il suffit de se rappeler comment, dans le courant de cette émission dont j’ai indiqué le lien dans l’avant-dernier sujet de ce blog, il a été énoncé que d’assurances sociales, en Russie, il n’y en avait pas.
J’ai réagi à ces allégations, vous l’avez constaté.
Voici, parmi d’autres preuves qui infirment les propos tenus et diffusés par Franceinfo, ce lien à un site officiel de la République française.
Autant dire qu’au mieux, la rédaction de cette chaîne d’information n’en avait pas connaissance. Et pourtant, le débat qui réunissait autant de personnes compétentes, n’en comptait-il aucune susceptible de faire mention de ce site?
Critiquer la qualité d’aides sociales est une opinion que chacune et chacun est libre d’émettre.
Mais nier leur existence, c’est abuser un public  qui fait -encore- confiance à ce que lui rapportent ses médias de référence.

Culture, Politique, société, Voix

Merci, Monsieur!

Un journaliste vient de m’offrir sur un plateau d’argent ce qui manquait à ma réflexion sinon aux conclusions à devoir malheureusement tirer de certaines postures médiatiques.

Ce journaliste, comme divers(es) de ses consoeurs et confrères, je l’ai porté en estime.

Nous avons eu, en son temps, des échanges par messagerie privée qui m’ont laissé le sentiment de partage d’opinions possible, entre autre, sur la Russie.

Force m’a été de constater que non. Et tout cela est parfaitement regrettable. Pourquoi? Tout simplement parce que le monde n’a pas besoin de conflits d’opinion irréductibles.

Ou alors, peut-être que si, pour autant de celles et de ceux qui visent à y occuper une place dominante.

Que les un(e)s et les autres émettent tel ou tel avis sur un sujet, rien que de très normal. Mais que, lorsqu’on cherche le débat, on se le voie refusé au nom de prétextes aussi fallacieux que mensongers, là, c’est une toute autre problématique qui se dessine.

Comme je l’ai souvent indiqué ici, lorsque j’ai réagi à tel ou tel documentaire ou reportage relatifs à ce qui se serait passé ici ou là, j’en ai informé les personnes concernées.

Aussi, ai-je rencontré, parfois, l’opportunité d’échanges constructifs avec autant de protagonistes d’avis différent sinon opposé au mien.

Dans le cas d’école auquel m’a, au contraire, soumise ce journaliste, j’ai dû me rendre à l’évidence selon laquelle, faute d’arguments à opposer à une prise de position, on juge et on condamne celle ou celui qui la soutient.

S’agissant de la Russie et de ce que j’en ai écrit ou dit, j’ai eu droit à à peu près toute la panoplie du style, agent du Kremlin, propagandiste et autre troll financé pour répandre la bonne parole. Tout cela m’a plutôt amusée et je m’en suis souvent expliquée ici-même et dans le cadre d’interviews.

Jamais, par contre, n’avais-je eu droit à cette remarque selon laquelle je serais liée de sorte à être interdite de parler de la Russie telle qu’elle serait. Que je serais, dès lors, réduite à la vendre tel le paradis sur Terre.

Que cela soit désormais bien clair si besoin était de le redire, personne ne me finance, personne ne me tient par tel ou tel droit que j’aurais à respecter, personne ne me dicte la parole d’Evangile que j’aurais à diffuser ici et ailleurs.

Le fait de l’avoir à maintes reprises énoncé et encore maintenant, ne m’empêchera sans doute pas d’avoir à le rappeler encore et encore.

Car l’astreinte à respecter par nombre de celles et de ceux qui, à l’inverse de moi, ne sont pas libres de leur parole m’y obligera tandis que leur impuissance à porter la contradiction les contraint à l’attaque et à la condamnation à l’aveugle.

Car il va de soi que ces âmes vertueuses ignorent tout de ce que j’ai vécu et vis chaque fois que je me trouve en Russie.

Pas davantage non plus ne savent-elles avec qui je parle, où je me rends en dehors des lieux où je suis invitée à présenter mes livres et ce que j’apprends d’autant de celles et de ceux que je côtoie.

Et ce sont ces êtres de tous bords et de tous milieux que je remercie du fond du coeur de ce qu’ils m’offrent de connaissance intime de leur pays, la Russie.

Politique, société

Il assume, ne cesse-t-il de vous le dire, alors?

Et voici que deux anciens soutiens de l’alors candidat Macron sortent de leur silence sinon de leur admiration pour un homme dont il était déjà évident qu’il était celui de l’en même temps qu’il revendiquait lui-même, d’ailleurs.
Tout comme il ne s’est pas caché non plus d’être trangressif.
Fort bien mais désormais, aussi bien Jean-Louis Borloo que Dominique de Villepin ne goûtent plus autant que cela cette manière de gouverner la France qu’affiche le désormais devenu Président de la République.
Comme si tout n’avait pas déjà été évident avant même que ces deux-là et tant d’autres n’accordent leur voix à ce jeune homme dont on a tant de fois décrit les qualités?
Il suffit de se référer à cette video indiquée en lien dans le précédent sujet de ce blog pour mesurer à quel point Emmanuel Macron multiple les déclarations contradictoires et constater à qui la France a été confiée!
Bien sûr que face à Marine Le Pen, le choix était restreint sinon déjà opéré. La candidate du Front National n’a pas su convaincre et encore moins lors du fameux grand débat qui l’a opposée à son rival.
La suite, on la connaît, Jupiter est monté sur son trône et en a fait son affaire sinon celle de qui a contribué à l’y installer.

Politique, société

Questions

Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur a indiqué le lien à une video. Dans cette video, on découvre comment oeuvrent cynisme et trahison.

De cynisme, il en avait été question ici, avec les déclarations de Georges Friedman au sujet de la Russie. Là, en l’occurrence, nous sommes en France avec Emmanuel Macron mais aussi avec son prédécesseur, François Hollande.

On pourrait tout aussi bien être en Grèce ou dans tant d’autres pays où les promesses électorales sont aussi vite oubliées qu’elles ont pu être formulées juste pour appâter l’électorat.

Faut-il donc être à ce point avide de pouvoir pour brader la confiance sollicitée par autant de candidats à gouverner?

Dénoncer les abus de droits humains comme s’y emploient tant de personnes engagées aux quatre coins de la planète alors que la confiance est piétinée jour après jour par autant de celles et ceux qui ont appelé à l’accorder?

Marteler à tout va combien les minorités sont bafouées alors que règne l’abus d’autant de personnes qui ont apporté leur soutien à une candidature qui leur semblait prometteuse?

Duplicité et mépris devraient-ils donc gérer notre vaste monde?

Poser ces questions est presque y répondre tant veille encore et encore l’espoir qu’enfin surgissent des personnalités dignes des peuples qui les ont appelées à les représenter.

Culture, Politique, Religions, société

Emmanuel Macron et le protocole, dur…

Ce serait une touche d’humour, selon certains journalistes qui rendent compte de la présentation que fait Emmanuel Macron au Pape François de la délégation qui l’a accompagné au Vatican.
Cette touche d’humour, si elle en est, révèle plutôt une familiarité de ton du Président français alors que le cadre exigerait, sans doute, une posture plus formelle.
La liberté que s’arroge Emmanuel Macron de plaisanter peut être diversement ressentie.
Et l’attitude souriante de Jean-Yves Le Drian qui a tout de même tenu à préciser qu’il s’agissait d’une mafia morale, en a rajouté une petite couche en faisant, par là, allusion à d’autres types de mafia…
Bref, dans un cadre aussi protocolaire, il est en général préférable de ne pas sortir des clous.
Et puis, pourquoi, alors qu’il est en visite à l’étranger, le Président français en profite-t-il toujours pour dévaloriser les siens?
Car si on compte les fainéants, les rien et tant d’autres qui se sont vus méprisés par celui sensé les représenter, il y a de quoi rester perplexe.
France is back, lançait-il à Davos, en Suisse.
Mais laquelle, de France quand on décompte le nombre d’entre ses ressortissant(e)s qui sont si peu aux yeux de l’homme qui s’est mis en marche pour leur bien à toutes et à tous?

Culture, Politique, Religions, société

La culture, dans toutes ses expressions

Plus rien à voir avec cette photo qui a fait le tour du monde et dont il a été question ici tandis que, ce même 21 juin, Genève accueillait le Pape François.
Là, non, le couple Macron et le Pape François, c’est du sérieux!
Remarquez, la célébration de la Fête de la musique dans la Cour du Palais de l’Elysée aussi! Tout de même, il faut y voir l’accès au public, l’ouverture, la culture pour tous!
Et la reconnaissance de paroles de chanson telles que Danse, enculé de ta mère, danse et d’autres rapportées ici.

Aux mamans de cautionner cet art rhétorique et musical! Enfin, aux parents 1 et 2 car il semble que désormais père et mère soient des appellations en voie de disparition?
Pour le reste, libre aux féministes ou autres femmes engagées pour l’égalité, le respect et tant de revendications qui leur tiennent à coeur, de ne voir là que du second degré!
Le Pape François, en ce 26 juin, avait sans doute d’autres sujets d’importance à traiter avec le Président de la République française plutôt que de s’arrêter à cette manière d’exprimer l’amour porté à la mère et à l’enfant.
Ainsi va la vie, diront les plus philosophes des philosophes…Aux croyants de s’arranger avec leur foi!

Culture, société

Moment de grâce

Quand, d’un coup, les personnes attablées à une terrasse de café cessent de parler et tournent leurs regards en direction d’un piano qui s’est soudain mis à résonner non loin d’eux, alors le monde est comme en suspension.
Il offre ce jeune garçon de 11 ans qui joue Chopin, Bethoven, Schubert et d’autres compositeurs plus contemporains.
Il révèle un papa, non loin du piano, qui regarde son fils en toute simplicité.
C’est lui qui m’a indiqué l’âge de son enfant quand je suis venue vers lui pour lui dire l’engouement que son jeu suscitait dans le public. 
Il ne s’y était pas attardé. Et cependant, dans la rue, les gens formaient comme un cercle autour de l’enfant.
Quelle heureuse initiative de cet artiste anglais que de lancer le projet d’installer des pianos ici et là dans les villes. Plus de 1800 d’entre eux ont déjà trouvé bon accueil dans 60 villes du monde.
Qu’il est bon de partager pareils moments de grâce! Qu’elle est bienfaisante, cette spontanéité qui rassemble et réunit, ne serait-ce que quelques minutes!
Et lorsqu’alentour flotte l’enivrante odeur du tilleul, le chant de la vie atténue sa brutalité.

Politique, société

A votre bon coeur, citoyennes et citoyens!

capture d’écran Google images
Comme vous l’aurez sans doute toutes et tous constaté, l’indignation s’exprime d’un peu partout face au sort qui est réservé aux migrants.
Nul doute que personne d’entre nous ne souhaiterait se retrouver noyé au fond de quelque mer ou océan que ce soit tandis qu’elle ou il aurait tenté sa chance pour fuir détresse ou terreur.
Dans ce sens, nombre d’entre nous se sentent concerné(e)s et touché(e)s par autant de tragiques destins de celles et de ceux qu’on appelle migrant(e)s.
Mais en jouer et mobiliser la corde sensible de tant de citoyennes et de citoyens qui savent ce que misères et persécutions signifient?
Mais appeler à se montrer plus que solidaire, accueillant et convoquer autant d’âmes à atténuer les affres que subissent les rescapé(e)s de la noyade presque programmée tandis que des embarcations dites de fortune ne garantissent aucune traversée maritime sans risque?
Mais pointer du doigt la dureté de celles et de ceux qui, alors qu’ils ont offert leurs rives et leurs terres à tant de femmes, d’enfants et d’hommes, se voient encore jugés?
Voici le regard d’un journaliste qui n’est pas de celles et de ceux qui affichent sans vergogne leur identitarisme. Pas davantage n’appartient-il au camp de douteux complotistes. Et encore  moins ne passe-t-il pour propagateur de fake news ou autres intoxes.
Renaud Girard nous rappelle le prix à payer pour risquer sa vie sur l’eau.
Lequel d’autant de ces femmes et de ces hommes, accompagnés d’enfants, a-t-il les moyens de se rendre dans ce paradis rêvé que serait l’Occident? 3’000 euros à verser pour y accéder n’est pas à la hauteur de toutes les bourses.
Alors?
Aux plus pauvres de ces personnes qui, elles, jamais n’auront l’occasion de se lancer à l’assaut de terres prometteuses, laquelle, lequel de tant de ces gouvernant(e)s et de leur relais, y songe encore?

Culture, Politique, Religions, société

Ce 21 juin, le Pape foulait un sol calviniste et Paris ouvrait son Elysée au public

Vous avez sans doute toutes et tous appris, d’une manière ou d’une autre, comment la Cour du Palais de l’Elysée avait été ouverte au public?
C’était ce 21 juin dernier.
Tandis que, dans la journée, Genève accueillait le Pape François, Paris, fidèle à la tradition instaurée par l’ancien Ministre socialiste de la Culture Jack Lang, célébrait la Fête de la musique.
Or, si l’on sait bien que des goûts et des couleurs, on discute, je vous invite à lire cet article d’Agoravox qui explique en quoi et pourquoi la faschosphère se serait révélée. Et cet autre article duquel est tirée la capture d’écran ci-dessus.
On relèvera, au passage, la manière dont Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, incite ses followers sur Twitter, en guise de résistance, à partager au maximum la photo qui illustre ce sujet.
Cela dit, à lire la traduction qu’a donnée Quotidien de certaines paroles de chanson, telles que, par exemple, 
T’es vénère parce que je me suis fait sucer la bite et lécher les boules,
on se rappelle, bien sûr, que la France -ou disons celle qui a accordé son suffrage et sa confiance à l’actuel Président- a porté au pouvoir un homme de grande culture.