Culture, Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Impasse

Parmi l’ensemble des réactions que soulève ce qui semble désormais s’appeler « l’affaire Jacques Baud », il y a celles d’ordre humain et celles d’ordre médiatique, diplomatique et politique.

Les premières sont spontanées et proviennent de multiples horizons. Les autres, émises en fonction d’intérêts, sont frileuses, opportunistes ou à charge.

Le contexte dans lequel sont tombées les sanctions à l’encontre de notre compatriote est d’ordre politique. Tout le monde doué d’un peu de bon sens l’a compris.

Est-ce à dire que le combat à mener contre des mesures prises par un aréopage de ministres d’affaires étrangères réunis en « conseil » doive obligatoirement être politique?

Poser la question n’est pas y répondre.

Poser la question, c’est se demander comment défendre encore notre liberté d’expression alors que l’on ne cesse de nous vanter les « valeurs » sur lesquelles reposeraient les fondations de nos pays.

S’entendre sur le sens des termes serait déjà un bon début.

Previous Post

You Might Also Like

1 Comment

  • Reply Robert Roudet 3 janvier 2026 at 16h05

    Je regrette que « l’affaire Jacques Baud » ne soit pas plus largement diffusée; on n’en parle guère (je dirais même pas du tout) dans nos grands médias. Or, il suffit de voir en quoi elle consiste, de voir l’inconsistance des accusations (par exemple, faire de la propagande pro-russe: depuis quand y a-t-il une loi ou même une quelconque disposition qui l’interdit? En plus concernant Jacques Baud, c’est faux) pour que la conclusion s’impose d’elle même; les autorités de l’UE, non élues donc peu légitimes, se comportent comme des organes répressifs pour qui l’arbitraire est la règle. Le tout est d’une hypocrisie qui donne la nausée et je serais très satisfait de voir cette odieuse Union Européenne s’effondrer; il y a d’ailleurs quelques signes en ce sens.

  • Leave a Reply