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Air du temps

Politique, société

Renew contre Brexit, les Britanniques en marche, inspirés par LREM

Enfin, les Britanniques auront une chance d’emboîter le pas de cette France qui a su se mettre en marche pour élire un homme jeune, intègre, qui n’a pour but que le salut de son pays, pensionnés ou résidents d’établissements pour personnes âgées, entre autres grands favorisés de la marche, attendront, bien sûr.
Ce qui compte avant tout, c’est la jeunesse, le dynamisme, l’intégration de toutes les forces vives de la nation. Avoir travaillé toute sa vie et mourir à petit feu dans un lieu qui peine à subvenir à vos besoins élémentaires?
L’important est-il là?
Lorsqu’un pays se met en marche ou du moins, lorsqu’un jeune homme exhorte à le suivre et à lui faire confiance, s’y appliquer est le b-a-ba, qui en douterait encore? Il est cultivé, intelligent, brillant, même, pourquoi donc lui chercher querelle? N’a-t-il pas réussi à nettoyer l’espace politique saturé d’affaires? N’a-t-il pas affiché de réels dons de communication? Lequel d’entre tous ses prédécesseurs a-t-il réussi ce pari fou de conquérir l’Elysée en un an ou à peine davantage?
Ce n’est tout de même pas rien, non?
Dans ce sens, il est logique qu’outre Manche, un tel succès séduise. Et puis, ne l’oublions pas, à l’heure de la mondialisation, les grands esprits se rassemblent. Aussi, que ceux de Britanniques s’inspirent de ceux de Français ne peut qu’être favorable au grand élan planétaire qui se dessine pour le bien de toutes et tous, au cas où cela n’aurait pas encore été perçu.
Les oubliés de l’affaire? Qu’à cela ne tienne, voyons!

Culture, Histoire, Politique

Entre coquille insistante, condescendance et mépris, on se demande où est l’inénarrable…

Le Midi Libre rend compte de la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la bataille de Stalingrad organisée à Montpellier.
Il faut lire le ton sur lequel l’article est présenté et intitulé. Entre condescendance et mépris, l’émotion qui s’est emparée du journaliste a dû être conséquente pour que l’événement qui s’est tenu le 2 février, soit évoqué à plusieurs reprises en date du 2 janvier.
Et ce même intense état émotionnel a dû tout autant saisir la rédaction du journal qui n’a pas même relevé ce qui aurait pu être pris pour une coquille mais qui, dans le contexte, trahit tout le respect porté à l’Histoire et à la mémoire du sang versé. Il s’agit juste de celui de quelque vingt-cinq millions de Soviétiques, pas de quoi, sans doute, s’en laisser conter.
Ce qui importe est de mettre l’accent sur la visibilité de l’événement dans les médias russes, étant bien précisé que le premier d’entre eux y a accordé trois  minutes, ce qui, en temps médiatique est non négligeable. De fait, qualifié par le journaliste d’inénarrable.
Paix aux victimes et que résonne encore et encore les accents de cette bouleversante chanson déjà évoquée ici

Politique, société

Leçons de démocratie …

Telerama rend compte de deux documentaires qui sont consacrés à la chute de François Fillon, si on peut l’appeler ainsi, alors que rivalisent diverses autres manières d’évoquer ce qu’il est advenu du candidat du parti Les Républicains à l’élection présidentielle française de 2017.
Mesquineries, fourberies, mensonges, lâchetés, veuleries, trahisons, la liste n’est pas exhaustive de ce qui semble sans cesse au menu de luttes de pouvoir. Où qu’elles se déroulent, elles ne semblent lésiner sur rien qui vaille aux yeux de qui veut gagner.
Pas forcément des millions -pour reprendre le titre d’une célèbre émission de la télévision- mais pour devenir maître. Maître et pion en même temps tant une élection présidentielle est souvent susceptible de s’apparenter à un jeu de chaises musicales.
De plus en plus, en effet, il apparaît qu’une personnalité destinée à occuper la fonction suprême n’y soit portée que par qui y a intérêt et avant tout autre souci démocratique qui vaille.
Bandits, escrocs, filous ou voyous finissent, en général, en prison. D’autres sont plus habiles à l’éviter ou savent trouver les  mots pour masquer les maux qui pourraient les y conduire.
De là à ne voir que des pourris en politique, non, surtout pas! Ce serait trop d’honneur rendu aux cyniques que rien ne décompose…

société

Une part de soi

capture d’écran: RTS
N’avez-vous jamais entendu tel homme dire de son épouse qu’elle était sa moitié ou telle femme dire de son époux qu’il était sa moitié?
N’avez-vous pas non plus eu l’occasion de rencontrer des personnes dire de telle ou telle autre qu’elle était une part d’elle?
Dans ce sens, lorsqu’un être proche semble s’éloigner, s’ouvrir à un avenir prometteur ou tout simplement, prendre le large, l’autre réagit de manière souvent diverse.
Aussi, lorsque la jalousie, voire la possessivité s’imposent de l’un à l’autre, tout risque de se passer. Et voilà que le pire se profile entre les meilleures moitiés ou part de soi du monde.
C’est bien davantage ces maux sinon ces fléaux que sont jalousie et possessivité qui suscitent les rivalités, tous sexes confondus, que ce qui signerait une différence entre les femmes et les hommes.
Ce courant actuel qui veut faire de ceux-ci les agresseurs patentés de celles-là stigmatise une violence qui en masque autant d’autres qui relèvent de comportements tout simplement humains.
Négliger cet aspect au profit d’une lutte entre genres, c’est ouvrir une boîte de Pandore dont les mauvais trésors risquent bien de ne profiter à personne.

Histoire, Politique, société

Femmes et hommes, où sont les monstres?

L’émotion et plus encore, a saisi la France alors que Jonathann Daval a avoué avoir tué son épouse. Inutile de dire que ce qui, apparemment, relève du fait divers, occupe nos médias et une large par de son public.
Aussi singulières soient les conditions de tout acte criminel, à l’appui de statistiques, on en saurait davantage d’une parité qui occupe nombre de citoyennes et de citoyens soucieux de la voir s’appliquer à toutes et à tous.
Il a été question, ici, de cette mère de famille considérée comme « banalement normale ». Elle n’en a pas moins tué cinq de ses enfants pour leur réserver, ensuite, le sort de produits à congeler ou à jeter.
Tandis qu’on s’interroge sur le silence qu’un coupable peut garder alors qu’il a commis autant de crimes, la psychiatrie renseigne.
Quoi qu’il en soit, considérer la violence comme seul apanage masculin serait peut-être à réviser.  
Mais comment sans se heurter à un mur de résistance féroce? A tout instant et à la faveur d’événements ou de circonstances particulières, chacune et chacun d’entre nous peut basculer dans un univers hostile.
S’en rappeler n’épargne pas de considérer la monstruosité. Et celle qui a visé Alexia Daval et celle qu’a commise cette mère de famille sur cinq de ses enfants.
S’en rappeler est juste une manière de refuser de l’associer à un sexe quelconque tant elle se partage, elle aussi, entre femmes et hommes.

Economie, Politique

Emmanuel Macron à Davos selon les uns et les autres

Il doit sans doute en falloir beaucoup pour que le Président du Conseil d’Etat de Genève sorte de sa réserve.
Sur son profil Facebook, François Longchamp a fait part de ce que lui avait inspiré la gestion de son agenda par Emmanuel Macron:

Mais ce qui se passe était annoncé dès le départ de la mise en marche du candidat vainqueur de l’élection présidentielle française de 2017!
Emmanuel Macron n’est pas tombé du ciel. Il a une mission à accomplir, il s’en donne les moyens, la Suisse peut attendre ou alors, comme il l’a dit à la RTS, ne peut vouloir l’UE et pas l’UE…
Bref, que cela pousse Monsieur François Longchamp à réagir est un signe fort à ne pas déconsidérer.

société

C’est ce qu’on appelle un fait divers. A pleurer.

capture d’écran franceinfo
Larousse définit le fait divers comme un événement sans portée générale qui appartient à la vie quotidienne. L’encyclopédie en ligne Wikipédia, quant à elle, indique comment a évolué, en France, le traitement médiatique du fait divers et comment son impact est susceptible d’agir au plan collectif.
A lire cette narration de franceinfo, on songe à d’autres affaires qui, elles aussi, auraient pu relever du fait divers si la presse ne s’en était mêlée, par le seul fait qu’elles visaient des personnalités publiques.
En l’occurrence, ici, il s’agit d’une mère de famille dont le quintuple infanticide vient d’être découvert quatorze ans plus tard. Employée dans une entreprise, son profil n’a rien de particulièrement public.
Quoi qu’il en soit, qui la mettrait au pilori comme d’autres hommes l’ont été et le sont toujours dans le cadre de la campagne qui vise à les balancer? Autant eux que cette femme sont des êtres humains aux prises avec un mal profond.
Dans ce cas, faire d’elle un épouvantail ne serait-il pas aussi malvenu que de pendre haut et court les hommes qui harcèlent?
Certes, des femmes revendiquent de se promener en short la nuit sans être importunées. Mais d’autres sont capables de tuer, tout comme, encore, de revendiquer le port d’un voile qui signe leur appartenance à une communauté.
L’humanité est là, dans autant de ces êtres qui masquent, affichent ou revendiquent.
Mais des lois sont là aussi pour juger sinon réguler autant de comportements. Puissent-elles s’appliquer à toutes et tous de la meilleure façon!
Dans ce cas, considérer la violence comme le fait d’autant d’hommes que de femmes permettrait de sortir de schémas nuisibles aux un(e)s et aux autres.

Economie, Histoire, Politique, société

La politique, entre effusions et rétorsions

Il n’est jamais vain de rappeler comment la passion hante la politique.
Cette dimension, je l’avais déjà évoquée dans l’ouvrage que m’avait inspiré la campagne présidentielle avortée de l’Ancien Premier Ministre de Jacques Chirac. Dominique de Villepin, pour ne pas le nommer, avait, en effet, brigué l’Elysée en 2012 mais n’avait pas obtenu le nombre de parrainages suffisant à valider sa candidature.
Tout cela relève d’un passé, ma foi, encore récent mais qui a été diversement consigné dans les mémoires du fait de l’enthousiasme très variable qu’avait suscité la création de son parti, République Solidaire, par celui qui semble avoir davantage marqué les esprits par son discours tenu à l’ONU en 2003.
S’agissant du Président français actuel, qui a, lui aussi, fondé son parti, il a non seulement réussi à s’imposer face à tous ses rivaux mais à susciter encore maintenant la confiance et l’enthousiasme.
Fort bien.
Cependant, que toutes et tous ne le perçoivent pas de cette même manière est une autre réalité qui ne saurait être estompée au seul profit de ce qu’Emmanuel Macron renvoie comme image de lui et du pays qu’il est appelé à gouverner.
Car tandis que nous ne cessons de louer les valeurs démocratiques au nom desquelles, justement, nous choisissons nos élu(e)s, ne négligeons pas les procédés par lesquels certains accèdent au pouvoir, suprême, en l’occurrence!
La campagne présidentielle française de 2017 a été d’une rare violence et la victoire d’Emmanuel Macron a été loin d’être représentative d’un choix affirmé du peuple français.
Dans ce cas, rester critique s’impose.
Est-ce suffisant? Dans une démocratie qui se respecte, cela le devrait. Or à observer comment y tombent les têtes trop audacieuses, on reste perplexe.

Politique, société

La France est de retour a dit son Président. Et le Messie?

L’exercice du pouvoir se conduit de manière aussi diverse que le sont les personnalités qui s’y appliquent. Tout autant les cultures et les temps dans lesquels s’inscrit un pouvoir sont-ils déterminants.
En France, on a connu Moi Président et ce qu’il est advenu de cette célèbre anaphore. On a désormais Moi Soleil.
Si la qualification des egos a changé, le pays à la tête duquel l’un a été tandis que l’autre y est installé depuis peu a, lui aussi, changé.
En quoi?
Peut-être en tout, tant l’élection d’Emmanuel Macron paraît l’avoir anesthésié. Et pourtant, la révolte gronde.
De partout?
Pas si sûre alors que l’homme qui s’est mis en marche vers le pouvoir pour y accéder en quelques mois semble avoir été ovationné par le Gotha de la finance.
Enfin, selon Quartz, est-il précisé en conclusion de l’article du Courrier international.

Politique, société

J’ai vu des hommes et j’ai vu autant de femmes … sans hashtag

J’ai vu des hommes souffrir et rester fidèles à leur épouse. J’ai vu des hommes en couple et grappiller le plaisir là où il s’offrait. J’ai vu des hommes multiplier les relations sans autre souci moral.
J’ai vu des hommes aimer des femmes avec passion, avec tendresse, j’ai vu des hommes en désirer sans fin, j’ai vu des hommes en pleurer, j’ai vu des hommes en rejeter, en injurier, en maudire
Et j’ai vu autant de femmes souffrir et demeurer loyales à leur époux, autant de femmes en couple et saisir le plaisir qui se présentait, autant de femmes compter leurs amants au-delà des dix doigts de leurs mains.
Et j’ai vu autant de femmes aimer des hommes avec ardeur et douceur, autant de femmes en rêver à n’en plus finir, j’ai vu autant de femmes éplorées, se détourner à jamais des hommes, en insulter, en vouer aux gémonies.
Les relations entre hommes et femmes ne se résument pas à ces comportements qui ne cessent de mobiliser nos multiples médias et autres réseaux sociaux.
Les relations entre hommes et femmes sont tissées de pulsions et d’idéaux, de projections et d’interdits, elles ne se ramènent jamais à autant de propos sommaires flanqués de #.
L’homme et la femme, leur enlever ce qui les lie, les attire, les sépare, les unit, c’est baliser leur vie au nom de revendications qui jettent pêle-mêle en public ce qui relève de la justice et, parfois, de la médecine.