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Avaries

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La guerre, appel saisissant d’une députée ukrainienne

Victoria Chilova est députée de la province de Dniepropetrovsk située dans l’Est de l’Ukraine.
Pour rappel, cette province est gouvernée par un résident genevois auquel j’ai consacré plusieurs sujets sur ce blog*.
Voici que cette femme s’élève contre la guerre qui sévit dans le Donbass.
Qui veut voir versé, le sang des siens?
Qui veut voir emportés par la mort, ses proches et ses enfants?
Qui veut voir sa terre réduite en cendres?
Merci de suivre la video jusqu’à la fin de la séquence qui dure à peine 10 minutes.


*http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/05/l-avenir-n-est-pas-dans-la-violence-258525.html

Culture, Politique, Religions

Irak, Gaza, Libye, Liban, …

C’est à un très mauvais film auquel on assiste en ce moment.
Projeté sur nos écrans multimédias, il offre en gros plan l’image d’une nature humaine déchaînée.
Les rêves pacifistes ont beau animer certains esprits éveillés ou endormis, la violence n’en disparaît pas pour autant.
Difficile à admettre ou non, le fait est que le besoin d’en découdre avec cet autre qui gêne quand il n’est carrément pas de trop, est bien réel.
Et tant que certaines cultures ou autres religions encourageront la vengeance, les cieux ont de quoi s’enflammer encore et encore.
S’indigner n’y changera rien.

Non classé

Suicidaire

Au coeur de Genève, ce 20 juin, un enfant circule sur une trottinette, accroché a l’arrière d’un tram.
En face de lui, de l’autre côté du même tram, un adolescent s’y tient, lui, à vélo.
Un passant tente de raisonner l’enfant, en vain.
Je signale, pour ma part, le fait au premier conducteur de bus accessible, il me répond qu’il est on ne peut plus conscient du fait et m’explique qu’il peut, bien sûr, prévenir la centrale qui, de son côté, transmet à la police.
Le problème, ajoute-t-il, est qu’il ne se passe rien.
Aucune mesure n’est prise. 
A qui la faute?

Culture, Politique, société

Articles, vers une suppression des commentaires?

Dans son article* paru sur le site Slate.fr, Eric Leser évoque un sentiment « anti commentaire » qui se développerait sur différents sites.
A l’appui de son propos, le journaliste se réfère à différentes sources et prises de position.
Si certaines ne sont pas forcément à remettre en cause, demeure la question de savoir si la suppression des commentaires serait à recommander.
Car le radicalisme de la solution -déjà adoptée par certains sites pour réagir aux désagréments de commentaires-  prête à discussion.
Rien n’indique, en effet, que la qualité des échanges citoyens y gagnera. 
Certes, le phénomène des commentaires discourtois, hors contexte ou agressifs témoigne de réalités avec lesquelles compter.
Mais de la modération à la suppression pour tous il y a une marge.
Et cette marge franchie, c’est l’ensemble des échanges citoyens qui est visé.
Et sanctionné.

* http://www.slate.fr/story/88227/commentaires-articles-ruinent-medias 

A lire aussi: http://www.slate.fr/lien/69227/commentaires-opinion-internautes

Voix

RTS, Ukraine, la rhétorique à l’oeuvre

Quand la rhétorique vient au secours de l’idéologie, on s’empresse de la dénoncer s’il s’agit d’un pouvoir que l’on rejette.

Quand la rhétorique permet à l’information de se diffuser dans le sens souhaité, cela ne suscite apparemment que bien peu de réactions.

Ce matin, sur la chaîne de la RTS Espace 2, on évoque « Trente-huit personnes » mortes à Odessa. On ne précise ni qui ni comment.

Ces « trente-huit personnes » sont des Pro Russes qui ont été brûlés vives. Par qui?

Par le mouvement Pravij Sektor, en français, Secteur droit dont on sait très bien l’influence qu’il exerce en Ukraine. A part ça, la Russie a toujours tout faux. Mais que vaut une telle vision du monde?

En voici une autre dont, évidemment le monde médiatique mainstream préfère se tenir à distance, allez savoir pourquoi!

Politique

Aux Atlantistes égarés

Alors qu’un dialogue constructif avec certains Atlantistes -même les plus invétérés- eût pu se développer au sujet de la Russie sur la plateforme réservée aux blogs de La Tribune de Genève, force est de constater que certains préfèrent cultiver la déformation de propos pour affirmer d’autant plus haut et fort leur position.
Il est navrant de constater combien cet entêtement à faire de l’Occident le fleuron de la démocratie, domine tout autre débat.
Serait-il donc impossible de considérer la Russie d’aujourd’hui en tant que telle?
Pour cela, certes, il faudrait que l’on en parle autrement qu’à travers les seuls prismes tenus  pour références universelles par bien des « penseurs » et autres « analystes » en tous genres.
Mais on sait la propension d’un certain Occident féru de ses valeurs humanistes, à rappeler combien il en est seul porteur sinon garant.
Tant d’ignorance affichée et de mépris pour la Russie d’aujourd’hui, sans cesse ramenée à quelques années de son passé est une insulte à son avenir.

Politique

« J’accuse »

A suivre l’actualité liée à l’Ukraine, sans surprise, la Russie est dans le viseur de la plupart des grands medias occidentaux.

Et si d’aventure on se risque à remettre en cause certaines de leurs informations, voici qu’on verse dans la propagande, celle-ci ne pouvant et ne sachant bien sûr être que le fait de la Russie.

Pourtant, à observer les réactions qui suivent émissions ou  articles consacrés à la crise ukrainienne, force est de constater que nombre de commentaires n’abondent pas dans le sens voulu par les relais de la doxa états-unienne et de son inféodée Union Européenne.

Qui a raison, qui a tort n’est pas la seule question à se poser ici. Une autre mériterait autant d’intérêt sinon plus encore, celle de comprendre comment ces détracteurs avérés de la Russie de Poutine peuvent à ce point se barder de certitudes accusatrices.

Qui ose prétendre que Washington et Bruxelles mènent une politique angélique, pétrie de bonnes intentions? Qui peut avancer que le sang ne tacherait aucune des mains de leurs dirigeants?

Il faut être bien naïf ou de la plus mauvaise foi pour estimer le mal ne résider que d’un côté.

Car si pour certains, la Russie doit être noircie, tous ne sont pas de cet avis et pensent qu’au contraire, il est impératif qu’on reste à son écoute.

A défaut, le pire est à redouter.

Culture, Politique, Religions, société

Un monde, des mondes?

Ces fervents défenseurs de droits humains, souvent sinon toujours convaincus d’être du bon côté, celui du bien et de la raison seule raisonnante, sont étonnants.
Au nom de certitudes acquises, les voici en droit de distribuer prébendes et sanctions à tout comportement dont ils estiment qu’il ne relèverait pas de la démocratie.
Mais d’où s’expriment-ils pour avoir tant de certitudes?
Nombreux sont toutefois celles et ceux que le besoin de comprendre incite à observer avant de juger.
Dans le cadre des tensions qui opposent l’Occident à la Russie, il est impératif de maintenir une ouverture d’esprit.  Or celle-ci ne passe que par le dialogue.
Si certains l’ont compris, il en reste encore trop à camper sur l’arrogance de leurs positions.
Ne reste qu’à souhaiter que l’humilité et l’écoute de l’autre prévalent dans ce monde bleu comme aucune orange.

Politique, société

Jeu de dames, de l’Elysée au Cirque

Mon véritable adversaire, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne.  
Cet adversaire, c’est le monde de la finance. 
Ces propos, le Président normal de tous les Français les  tenait au Bourget il y a deux ans, le 22 janvier 2012.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120122trib000679586/hollande-mon-veritable-adversaire-c-est-le-monde-de-la-finance.html
Depuis, on apprend que l’appartement du 20, rue du Cirque où le Président Hollande retrouve la comédienne Gayet appartient à un grand patron du CAC 40.
http://valeursactuelles.com/politique/exclusif-grand-patron-cac-40-serait-propri%C3%A9taire-l%E2%80%99appartement-o%C3%B9-retrouvent-fran%C3%A7ois
Si l’adversaire d’alors gouverne, que dire du Président de maintenant?
De son jeu de dames, les règles échappent à l’évidence à l’ordre public.

Economie, Politique, société

Lampedusa, Malte, plongée en eaux troubles

On  lit ici et là des états d’âme ou autre vues de l’esprit inspirés par le sort de migrants sauvés ou perdus au large des côtes de Malte et de Lampedusa.
Que l’on évalue une prise de position selon des critères d’ordre moral ne va pas régler la condition de ces êtres humains.
Qu’on rappelle ce qu’ils quittent, pourquoi et comment ne les aidera pas non plus à savoir ce qu’ils trouveront là où l’avenir leur apparaît moins sombre.
Qu’on affronte au contraire la réalité de cette situation pour lui apporter un regard digne de ce nom serait bienvenu.
Car si répondre à la misère n’est jamais aisé, l’indignation ni l’absence de honte ne seront d’un grand secours.
Face à pareille situation, si aucune solution concrète n’est susceptible d’être envisagée, doit-on en conclure que le coût d’une réponse adaptée serait prohibitif?
Dans ce cas, les corps des migrants alimenteront encore et encore les fonds marins et ceux des passeurs sans scrupules.
Texte publié dans l’édition papier du Temps du 21 octobre 2013.
Egalement publié en Lettre du jour dans l’édition papier de La Tribune de Genève des 19-20 octobre 2013.