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Medias

Politique, société

Images et points de vue, reflets d’un monde

Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.
On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.
La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.
D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.
Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.
Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.
Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.
S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.
Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

Politique

France-Russie-Union Européenne, regards croisés

Il est de bon ton, pour certains esprits avisés, de considérer ce qui se publie ici comme « pro-russe ».
Or comprendre qu’il s’agit bien plutôt de considérer les relations entre l’Occident et la Russie sur un plan global et dans un souci d’apaisement ne semble pas vraiment effleurer la conscience d’autant de critiques.
Dans ce sens est-il aussi important que révélateur de renvoyer à deux articles qui indiquent combien les regards portés sur les relations qu’entretiennent France et Russie varient.
Ici, en effet, sont présentées deux manières qu’aurait la Russie de considérer l’Union Européenne quand là, l’Ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov exprime les souhaits de son pays vis-à-vis de la France et de son nouveau Président.
Il est donc urgent de dépasser autant de clivages qui nuisent aux relations à établir entre des pays qui ont plus à gagner au rapprochement qu’à l’opposition permanente.
Pour ce faire, aller au-delà d’une rhétorique trop bien rodée pour parler de la Russie serait bienvenu et salutaire.

Politique, société

De la verticalité

Dire qu’Emmanuel Macron bouscule les codes est (presque) devenu un euphémisme. Dire qu’il a bousculé le champ politique, tout autant.
Se prononcer à cet égard n’est pas le propos ici.
Non, il s’agirait plutôt d’exprimer quelque perplexité quant à certains propos tenus sur le nouveau Président français.
Dans cet article ,en effet, Stéphane Benoît-Godet fait mention, entre autre, de la verticalité de la classe politique à laquelle Emmanuel Macron opposerait désormais l’approche collaborative.
Or si l’on se réfère à ce qu’a déclaré Emmanuel Macron lui-même, il dit croire en la verticalité du pouvoir politique. 
Certes, Stéphane Benoît-Godet, sur le site du journal Le Temps, parle de la verticalité de la classe politique quand le Président, pour sa part, évoque la verticalité du pouvoir politique.
La nuance se trouve sans doute dans le détail qui fait que la formulation de l’homme en marche est plus claire que celle du journaliste.
Car la verticalité du pouvoir et la loyauté à lui devoir de la part des hauts fonctionnaires sont bel et bien au programme de Monsieur le Président.

Politique

Entre Macronmania et Macronbashing, reste tout un champ de réflexion

capture d’écran Alchetron.com
Cette récente élection présidentielle française est bien davantage que la célébration ou la détestation à porter à un seul homme.
Cette élection présidentielle française a avant tout été celle de pratiques et de manoeuvres d’une rare violence.
Et elles se poursuivent, le débarquement de David Pujadas en est l’un des exemples.
A moins que, démocratie oblige, on n’ait le souci affiché de quotas hommes-femmes, sinon le besoin de renouveler les têtes.
Mais la manière? Doit-elle aussi être comprise comme expression de la démocratie?
Si oui, dans ce cas, rien à dire de la brutalité avec laquelle le présentateur du 20 heures de France2 a été remercié.
Car aucune comparaison n’est à établir entre ce qui se passe dans nos pays et ce qui est souvent pointé du doigt ailleurs.
Non, chez nous, l’information est libre et ne dépend d’aucun pouvoir.
D’ailleurs qu’Anne-Sophie Lapix partage sa vie avec l’homme qui a succédé au patron du groupe Publicis, patron, en son temps considéré comme conseiller d’Emmanuel Macron, n’est que pure coïncidence.

Politique

David Pujadas, en 2009, concevait le changement

L’information a déjà fait le tour des rédactions et a été largement relayée sur les réseaux sociaux, David Pujadas a été écarté du 20 heures.
La décision prendra effet à la rentrée, comme l’indique cet article qui revient, entre autres séquences médiatiques, sur le tout premier JT du présentateur vedette de France2.
A lire la façon avec laquelle est commenté ce départ, on constate une animosité qui confine à la détestation alors que David Pujadas est remercié de manière plutôt abrupte et pour des raisons peu claires.
Les unes, en effet, font état de changement nécessaire tandis que le journaliste est en poste depuis 16 ans mais d’autres évoquent une manière parfois trop personnelle de mener ses interviews.
En 2009, David Pujadas était l’invité de Laurent Ruquier et de ses deux chroniqueurs, Eric Naulleau et Eric Zemmour.
Il y parle de son livre Vous subissez des pressions? 
Il semble qu’en l’occurrence, il n’ait pas même eu le temps d’en subir, le couperet est tombé.

Histoire, Politique, société

France, entre démocratie et simulacre

En cette veille de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, un tour d’horizon de ce qui se publie sur les sites des médias officiels et sur les réseaux sociaux indique la tendance.
Nombre de polémiques plus ou moins vite éteintes -selon les arrangements qui auront été possibles ou le seront- se le disputent avec montées au créneau en faveur de celle qui, dès demain, deviendra l’officielle Première Dame de France tandis que son statut est passé au crible.
Articles, documents, interviews lui sont consacrés, plus ou moins complaisants selon les sources citées sans omettre les fakes non plus tandis que la France devrait être gouvernée, a priori, par le Président élu.
Après avoir bénéficié du soutien d’autant de médias, après avoir bénéficié d’une rivale au second tour de la présidentielle facile à abattre dès lors que le plus redoutable concurrent avait été fauché en plein vol par des tirs en rafale, Emmanuel Macron devra continuer d’assumer, pour reprendre un terme fréquent dans ses  interviews.
Alors de son couple, de sa femme, de sa grande famille ou pas, la France qui vit sous le seuil de pauvreté, la France qui chôme, la France qui souffre, en a-t-elle vraiment le souci?
Nombre de reportages ont été tournés qui ont montré ce qu’endurent tant de citoyennes et de citoyens de l’Hexagone. On ose espérer que le Président s’en rappellera et ne représentera pas que ses seuls puissants soutiens.
Parce que cette France à la peine a une histoire et que cette histoire plonge ses racines dans celle du pays que ce jeune Président ne peut négliger.
Puisse-t-il l’honorer, puissent les médias qui ont si bien su accompagner sa marche vers le pouvoir s’en rappeler tout autant.
Alors la France sera une vraie démocratie et non son simulacre.

Politique

La moralisation de la vie publique en marche…

Il est loin d’être idiot le beau-fils du Président que 20 millions 700’000 Françaises et Français ont élu ce 7 mai dernier. Mais sans doute utile si l’ information citée ci-dessus en image est vérifiée.
Car si le parcours de Sébastien Auzière est relayé un peu partout dans de nombreux magazines, difficile d’y trouver la mention de fonds qataris et de l’institut de sondage.
Liberté d’expression oblige, après tout à moins que toute vérité ne soit pas très bonne à dire? Le fait est qu’entre les bons amis propriétaires de médias et ce lien très particulier aux études d’opinion, la marche a pu être optimisée et se poursuivre au pas de charge.
Cela dit, les liens existant entre la France et le Qatar ne sont pas nouveaux. Il en a été question ici et là.
Et si François Bayrou qui ne semble pas vraiment s’y retrouver, Gérard Collomb, lui, ne s’encombre pas de mille considérations, il avance, à en croire cet article de LYONMAG.
La moralisation de la vie publique à laquelle aspire le Président élu par pas tous les Français semble donc en bonne voie, qui en douterait?

Politique

Lendemains de fête, la France en marche

La France se réveille au lendemain d’une campagne présidentielle qui a porté à l’exercice de la fonction suprême, un jeune homme dont on se plaît à rappeler l’origine provinciale.
Ca peut aider, des fois qu’on aurait la nostalgie de cette France qu’on dit oubliée.
Tandis que l’on se démenait en reportages et autres ouvrages pour en relayer les voix, le candidat élu ce 7 mai était en marche.
Rappeler comment s’est développé le parcours de ce jeune prodige, nombre de médias s’y emploient.
Cependant, on a vu le prêcheur, on a entendu sa voix se casser, on a aussi relevé son approche de la géographie et de l’Histoire, la Guyane serait une île, la colonisation française en Algérie, un crime contre l’humanité.
Mais au-delà de ses déclarations et de toutes sortes de détails relatifs à sa vie personnelle, que sait-on de celles et ceux qui ont entouré Emmanuel Macron de leur attention?
Il y a bien eu quelques articles mais quel crédit leur apporter ? Doit-on se fier à ce qui est écrit ici?
Le fait est qu’on y apprend, entre autre, quels sont celles et ceux qui ont permis le succès du si jeune nouveau président et combien grand est leur humanisme…
Et puis, surtout, que la marche de l’ex-candidat adoubé ce 7 mai 2017 avait sans doute déjà débuté en 2007 tandis que le jeune Emmanuel Macron était très proche d’un mouvement favorable au rapprochement Bayrou-Royal.
Alors pour le succès remporté, réviser la copie reste possible mais la France a voté.

Politique

Le débat et la toile dans tous ses états…

A quelques heures du second tour de la présidentielle française, voici qu’une nouvelle info ou intoxe circule sur le net et les réseaux sociaux.
Reprise par quelques médias dont La Voix du Nord pour la contredire, Closer et Boursorama pour l’interroger, Gala pour la commenter, L’Express pour en nommer l’auteur, elle circule.
D’ici-là, d’autres sites s’en feront sans doute les relais à leur manière, en attendant, voici de quoi se faire une idée, avec video à l’appui.
Des photos, des milliers de partages sur Facebook, des avis de spécialistes, ajoutés à une lettre adressée aux organisateurs du débat, autant de réactions qui, une fois encore, en disent long sur le climat dans lequel se déroule cette campagne.
Que d’aucuns la qualifient d’hors-norme, d’exceptionnelle ou d’inédite n’y change rien. Elle a eu lieu et son issue sera conséquente.
La France aura à supporter une ou un Président(e) qui ne la représente que très peu.
Que l’on pense ce que l’on veut de la candidate du Front National, elle aura sans doute eu derrière elle la colère d’un peuple à l’abandon quand son rival, pour sa part, aura été l’élu européen mais qui aura aussi dû rassembler par défaut.
Ce qui inquiète ou rassure, c’est selon, est le taux élevé d’abstention et de bulletins blancs qui seront glissés dans l’urne.
Mais la France a de la ressource humaine et ne s’en laissera pas ainsi conter.

Politique, société

A voir et à revoir!

Dans ce paysage politique français actuel que toutes sortes d’adjectifs qualifient, L’Emission Politique de France 2, ce 4 mai au soir, a été comme une bouffée d’air à respirer à pleins poumons.
Plusieurs personnalités d’horizons divers s’y sont exprimées avec, pour la plupart d’entre elles, des positions personnelles marquées et argumentées.
Après le pugilat télévisé du 3 mai appelé grand débat, il était bienfaisant et bienvenu d’assister à des échanges de qualité.
C’est cette France-là qui porte encore l’espoir.
C’est de cette France-là qu’on souhaiterait le rayonnement. Or c’est à celle qui a placé l’un en face de l’autre deux présidentiables batailleurs que le monde entier a eu droit.
Que celles et ceux qui sont près à consacrer le temps nécessaire au suivi de ce rendez-vous politique proposé par France 2 le découvrent ici s’ils n’en ont eu l’occasion ce 4 mai! 
Il en ressort de nombreuses pistes de réflexion.
Cette France qui sait analyser, qui sait s’exprimer de manière sensible sur elle-même et sur l’état du monde, c’est elle qui laisse encore espérer du pays qu’il ne se consume pas en batailles meurtrières.