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Russie

Politique, société

Questions

Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur a indiqué le lien à une video. Dans cette video, on découvre comment oeuvrent cynisme et trahison.

De cynisme, il en avait été question ici, avec les déclarations de Georges Friedman au sujet de la Russie. Là, en l’occurrence, nous sommes en France avec Emmanuel Macron mais aussi avec son prédécesseur, François Hollande.

On pourrait tout aussi bien être en Grèce ou dans tant d’autres pays où les promesses électorales sont aussi vite oubliées qu’elles ont pu être formulées juste pour appâter l’électorat.

Faut-il donc être à ce point avide de pouvoir pour brader la confiance sollicitée par autant de candidats à gouverner?

Dénoncer les abus de droits humains comme s’y emploient tant de personnes engagées aux quatre coins de la planète alors que la confiance est piétinée jour après jour par autant de celles et ceux qui ont appelé à l’accorder?

Marteler à tout va combien les minorités sont bafouées alors que règne l’abus d’autant de personnes qui ont apporté leur soutien à une candidature qui leur semblait prometteuse?

Duplicité et mépris devraient-ils donc gérer notre vaste monde?

Poser ces questions est presque y répondre tant veille encore et encore l’espoir qu’enfin surgissent des personnalités dignes des peuples qui les ont appelées à les représenter.

Histoire, Politique

Juste un peu nationaliste, pas comme d’autres qui font honte à l’Union Européenne!

On sait de longue date combien sont hypocrites nombre de prises de position énoncées par telle ou telle instance. On le sait si bien que de plus en plus de citoyennes et de citoyens ne se mobilisent plus tandis qu’on les y appelle.
On le constate, entre autre, aux minables scores réalisés après chaque scrutin proposé.
Voici un bel exemple de ce monde politique, hexagonal en l’occurrence, qui ne cesse de s’en prendre à telle mouvance ou parti nationaliste sinon fasciste.
Le 11 juin dernier, le co-fondateur du parti social-nationaliste d’Ukraine a été reçu à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Certes, il l’a été en tant que Président du parlement (Rada) ukrainien.
L’homme n’en demeure pas moins connu pour son nationalisme, pour son antisémitisme et pour ses relations avec les milieux néo-nazis et fascistes ukrainiens.
Olivier Berruyer, qui tient le site Les Crises duquel a été prise la capture d’écran qui illustre ce sujet, avait prévenu de cette visite.
Je vous invite à lire l’ensemble de son article pour y découvrir ce qu’il en a été des honneurs rendus par la France à cette personnalité politique qui préside la Rada (parlement) ukrainienne.
Il est vrai, néanmoins, qu’il est bien plus aisé de conspuer une Russie qui compterait, dans les tribunes de ses stades, tant d’adeptes du nazisme alors que c’est par millions que ce régime a fait tomber les siennes et les siens.
Quant à la Crimée dont il est énoncé par ce grand humaniste qui préside le parlement ukrainien, qu’elle sera récupérée par son pays, il risque de se heurter à quelques résistance.
Pour rappel, voici ce que répondent la plus grande partie des Criméens quand on leur parle de cet avenir qui leur serait réservé.

Culture, Histoire, Politique, société

Bien au-delà de la russophobie …

Par RIA Novosti archive, image #216 / Boris Kudoyarov / CC-BY-SA 3.0, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18133951
A la lecture de cet article, vous découvrirez une Russie raciste, mieux, ignare et carrément inculte.
En effet, sur les plus de 146 millions d’habitants qu’elle compte, il s’en trouve qui n’auraient jamais vu de Noirs avant que n’apparaissent, soudain, des joueurs de football à la couleur de peau différente de la leur.
Mieux, on nous explique ce qu’il en est d’incidents racistes dans les tribunes qui viseraient en priorité les populations caucasiennes (…) quand il ne s’agit pas de tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.
Vous voilà ainsi au fait, le Russe serait enclin à tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.  
C’est vrai que Saint-Pétersbourg -autrefois Léningrad- avec ses près de neuf cents jours de siège imposé par la Wehrmacht qui visait à l’affamer, compte juste un million huit cents mille morts, une paille, en somme.
Autrement dit, rien de plus normal que le Russe tende le bras pour manifester son amour immodéré pour ces idées du IIIe Reich qui ont fait succomber les siens.
Et puis, quand ces idées du IIIe Reich sont affichées, par exemple, à Kiev, ne croyez surtout pas que l’Ukraine soit raciste, non, voyons! Ces idées du IIIe Reich ont animé autant de bataillons de la mort qui ont contribué à installer la démocratie tant souhaitée par les manifestants du Maïdan.
Rien à voir, donc, avec ces agitateurs nazis qui séviraient en Russie.
Aussi bien, avec ce genre d’article de Franceinfo, c’est bien au-delà de la russophobie qu’on se situe. C’est bien au-delà, aussi, de l’inculture. C’est dans l’abus du public, c’est dans l’outrage à la mémoire et c’est dans l’outrage à l’Histoire.

Politique

Non, Alexeï Navalny n’est pas le principal opposant de Vladimir Poutine!

Il est tout de même remarquable d’observer comment autant de personnes commentent la politique d’un pays sans jamais chercher à s’informer de sa réalité.
Vous l’aurez sans doute entendu répéter en boucle, le principal opposant de Vladimir Poutine serait Alexeï Navalny. Pour autant de défenseurs de l’information qui se mobilisent contre les fake news, on pourrait mieux faire.
Le principal parti d’opposition, en Russie, est le parti communiste.
Cela a été énoncé ici-même, entre autres rappels, connus de qui le veut bien. Mais non, on s’obstine, on persiste et on signe, l’opposant No1 serait cet homme qui vient donner des leçons de morale, entre autre, à la Suisse tandis que la corruption ne semble pas vraiment lui être un domaine étranger.
Quant au reste, comme, par exemple, ces déclarations péremptoires d’une élue genevoise selon lesquelles la Russie serait un Etat homophobe, peut-être serait-elle avisée de se renseigner avant de parler. A cela aussi et en son temps, il avait été apporté le rectificatif qui s’imposait.
Mais bon, si on préfère se rendre complice de pédophilie comme différents cas l’ont démontré en France et dans d’autres pays de notre Cher Occident, qu’à cela ne tienne, au moins sera-t-on au clair!

Histoire, Politique, société

La Russie sous l’oeil attentif de nos médias

capture d’écran: SOFOOT.COM
En cherchant une image pour illustrer ce sujet ci-dessous, je découvre cet article. Or je m’apprêtais à écrire que certaines ardeurs russopobes semblaient s’être un peu apaisées. C’était sans compter la vigilance accordée à ce genre de cas à médiatiser.
Sans du tout cautionner la violence qu’il implique, j’aimerais tout de même dire, ici, que des citoyens russes hétérosexuels se font aussi tabasser et détrousser de tous leurs biens. Et cela, par autant de grands amis de la Russie et sans qu’aucun média n’en fasse grand cas.
Sélectionner les témoignages d’agressions comme s’y emploient encore et encore autant de journalistes ne relève d’aucune objectivité. On le savait, on le vérifie ici encore.
Alors, bien sûr, le refrain si souvent entonné qui consiste à dire qu’on aime la Russie mais qu’on la distingue de celui qui la tient d’une main qu’on n’hésite pas à considérer de fer, tout cela est bien connu. 
Nombre d’émissions nous ont aussi expliqué comment Vladimir Poutine était parvenu au pouvoir, comment il s’était enrichi de manière cachée et comment nombre de ses opposants avaient été traités. Avec, preuves à l’appui, autant de témoignages à croire, cela va de soi.
Car dans les médias dits mainstream, les fake news, on ne connaît pas. Non, tout cela relève de sites conspirationnistes et complotistes, on l’a bien compris.
Et même, ces histoires qu’on nous raconte seraient-elles vérifiables et vérifiées dans leur authenticité, que nous indiquent-elles sinon que la conquête de sommets s’opère le plus souvent sans ménagement pour tout(e) rival(e)?
L’Histoire n’a cessé de nous le montrer. Dans ce cas, qu’il s’agisse de tel ou tel Président, chercher à le disqualifier apparaît relever de stratégies bien connues que nos valeureuses démocraties ne boudent pas non plus.
Pour en revenir à ce constat selon lequel un semblant de changement de ton pour parler de la Russie apparaissait, cela concerne au moins la Radio Télévision Suisse.
En effet, elle a proposé, outre son émission phare Infrarouge, une série de documents consacrés à six Suisses qui vivent à Moscou. Trois épisodes sur quatre ont déjà été diffusés, je vous en recommande le visionnement.

Culture, Histoire, Politique, Religions, société

Kim Jong-un-Donald Trump, Pape François bientôt dans la Cité de Calvin, Mondial de football en Russie, etc.etc…

L’actualité nous offre toutes sortes de sujets de réflexion. En traiter de manière réactionnelle n’y changera pas grand chose. Les puissances qui occupent le devant de la scène sont bien réelles et sans doute s’arrangent-elles entre elles pour mener notre monde.

En témoigne cette analyse de Roland Lombardi qui porte sur la situation en Syrie et indique comment les uns et les autres s’organisent entre eux.

Il a souvent été énoncé, ici, qu’à nous autres citoyens lambda, ne restaient sans doute que l’appel à lancer un peu telle la bouteille que l’on jette à la mer. Avec le destin très aléatoire qu’on lui sait, elle peut, malgré tout atteindre un but. Mais de là à ce qu’il bouleverse la donne d’une planète qui paraît vraiment être aux mains de quelques uns, il y a un pas.

Qu’il soit franchi reste un voeu pieux.

Et même, cedit voeux serait-il exaucé qu’il créera sans doute une autre organisation planétaire. Avec ses nouvelles forces et ses nouvelles faiblesses. Ainsi va le monde, diront les fatalistes. Oui et cependant, ne pas baisser les bras et renoncer à y participer demeure toujours un défi.

A relever ou pas, il n’en demeure pas moins tentant pour qui aime le combat ou l’aventure. Car il s’agit bel et bien de cela avec, pour les justifier, les discours adaptés et aussitôt contestés par qui ne rêve que de « vérité »…

Politique

Haine et manipulations

A lire ce sujet de Franceinfo qui revient sur le faux assassinat du journaliste Arkadi Babtchenko, la question se pose vraiment de savoir ce qu’est le journalisme sinon la politique.

Tout serait à citer de cet article que je vous invite vivement à découvrir pour mesurer ce qu’il en est du monde dans lequel nous évoluons.

On sait, bien sûr, combien j’aime la Russie. Cela n’implique ni cécité ni haine envers quiconque ne partage pas le sentiment que je porte à ce pays.

Or, force est de constater que lorsque les pires procédés se mettent en place pour envenimer la relation si complexe entre l’Ukraine et la Russie, l’amertume envahit.

Car à parcourir ce qui s’énonce pour commenter la mise en scène macabre réalisée par Kiev, on comprend que tout est bon pour rappeler, par exemple, les méthodes pratiquées du temps de l’ex-URSS et créer, par là, un lien  négatif entre les deux pays alors que tant d’autres dimensions les lient l’un à l’autre.

Il en ressort qu’aucune tentative quelconque d’entente n’est recherchée. Seul le rejet radical est encouragé avec tous les moyens à disposition pour l’ancrer de manière irréversible.

A cet égard, les différents échanges que j’ai pu avoir avec le journaliste de référence cité dans l’article ont révélé que les poursuivre relevait de l’espoir le plus fou sinon de l’impossible.

Et comme il alimente nombre de nos médias, autant dire que nous sommes informés comme il convient que nous le soyons.

Politique, société

Babtchenko pas assassiné, qui nos médias assassinent-ils?

Je fais appel à vous, lectrices et lecteurs de ce sujet de blog.
En effet, vous avez sans doute toutes et tous appris comment ce journaliste russe d’opposition comme on dit, en clair, peu favorable sinon hostile à la politique du Kremlin, aurait été assassiné pour, soudain, réapparaître vivant.
Cela s’est passé en Ukraine. Et ce sont les autorités de ce pays qui ont communiqué à cet égard. Elles ont indiqué qu’il s’était agi-là d’une mise en scène.
Dont acte.
Mais si je fais appel à vous, c’est tout simplement pour vous demander ce que vous pensez de la manière dont il en est rendu compte par certains médias parmi lesquels, par exemple, France-Culture.
Je vous prie de bien suivre la manière avec laquelle un fait commis en Ukraine et reconnu comme il l’a été par les autorités du pays, en arrive à -presque- être imputé à la Russie.
Pourquoi je sollicite votre avis? 
Pour être certaine d’avoir bien entendu et compris comment on parvient à ne pas parler du pays organisateur de cette macabre mascarade pour, bien plutôt, charger la Russie.

Politique

En-deça de rencontres au sommet

C’est bien, les rencontres au sommet. C’est bien de discuter de tel et tel front de guerre. Il le faut, on le sait et seule la diplomatie et la politique peuvent mettre fin à l’agression armée où qu’elle sévisse.
Avec quel succès, cela reste toujours variable et nombre d’accords dont ceux de Minsk en témoignent qui ne sont pas respectés.
Nous sommes, ici, dans des régions de l’Europe où sévissent toutes sortes de conflits sociaux, civils et autres. Mais là, à quelques heures de vol de nos capitales, c’est un tout autre scénario qui se joue. 
Un pays, l’Ukraine en l’occurrence, est aux prises avec une violence qui ne semble plus vraiment intéresser nos médias. On ne peut évidemment pas couvrir tout ce qui se passe dans le monde, nul ne l’ignore, c’est pourquoi en parler ici peut au moins contribuer à ne pas laisser dans l’oubli cette humanité en souffrance.
Voici encore un témoignage que je vous invite à découvrir ici, celui de la Maire de Zaïtsevo. 
Le village se trouve sur la ligne de front qui sépare les Républiques de Louhansk et de Donetsk du reste du pays. Coupé en deux, il est, comme l’indique cet article, le symbole de la guerre du Donbass.
Qui d’entre nous souhaiterait voir l’immeuble où il vit, les enfants qu’il a chéris, les proches qu’il a aimés, disparaître dans les ruines d’une guerre initiée pour le seul profit de puissants qui rivalisent de méthodes criminelles pour accroître encore et encore leur pouvoir?

Histoire, Politique

Donbass, appel

capture d’écran, youtube
Sur mon mur Facebook, le sujet de blog que j’ai consacré au Donbass, a donné lieu à quelques échanges animés. C’est surtout suite à l’évocation de l’OSCE comme site de référence où s’informer pour se tenir au courant de la situation dans le Sud-Est de l’Ukraine, que les sensibilités ont divergé. 
Parmi les personnes qui se sont exprimées, il en est qui se trouvent sur place et vivent la guerre au quotidien. Il en est, aussi, qui ont de la famille de part et d’autre de la ligne de front et sont ainsi tenues au courant de ce qui s’y passe. Or il leur est assez vite apparu que ce qui était rapporté dans les médias, différait souvent sensiblement de ce à quoi elles étaient elles-même confrontées sur le terrain.
Ce contraste souvent frappant entre une situation à laquelle on assiste et ce qui en est relaté par les médias dits mainstream, nombre de mes ami(e)s qui n’en avaient pas conscience, ont fini par l’admettre tandis qu’elles ou eux-mêmes avaient été témoins de tel ou tel événement et de ce qui en était ensuite relaté par tel ou tel média. 
S’agissant maintenant de l’OSCE, si la présenter comme source de référence a suscité quelques réactions, c’est que son rôle a pu, sur place, être parfois mal ressenti. Alors, bien sûr qu’il faut relever la complexité de la tâche des observateurs. Mais tout autant peut-il être admis que l’OSCE soit susceptible d’être discutée quant à son impartialité.
Pour ce qui me concerne, j’ai tenté de prendre des informations partout où c’était possible et d’en rendre compte ici. J’ai aussi tenu à réagir à la manière si souvent biaisée qu’ont eue la plupart de nos journalistes d’informer alors que leur parti pris était évident. Certains d’entre eux auxquels j’ai transmis mes remarques ont apprécié, d’autres ont ignoré.
Cela dit, je réitère cet appel que j’ai tant de fois lancé à la diplomatie de parvenir, enfin, à un véritable cessez-le-feu dans cette région de l’Europe qui se déchire et saigne. Et je vous invite toutes et tous à découvrir ce message d’une résidente de Gorlovka.