En cette période pascale, nous sommes plus que nombreux à n’avoir pas renoncé à notre humanité.
Mais quelle chance lui reste-t-il de s’imposer reste la question quand on lit, quand on voit, quand on entend ou pire, quand on assiste à la cruauté en direct?
Se réfugier derrière les « de tout temps la nature humaine… » est commode ou réaliste, à choix.
S’offusquer, condamner? Bien sûr, avec le risque d’être confronté à des instances judiciaires et politiques si soucieuses d’objectivité que le résultats de leur verdict est parfois connu d’avance.
Et pourtant, « qui ne tente rien n’a rien », comme le rappelle la sagesse proverbiale. Pour quelle impasse, la réponse est hélas souvent dans la question.
Quant à manifester à coup de « plus jamais cela », on sait bien que c’est vain. On y croit malgré tout.
Il est vrai que le silence tue. Il est vrai que le silence rend complice. À cet égard, ici, nombre de sujets ont été publiés pour refuser l’acceptation et la résignation.
Joyeuses Pâques à vous et aux vôtres!










