En France, le débat sur l’identité s’invite dans le cadre des primaires du parti Les Républicains.
Avec son identité heureuse, Alain Juppé se positionne de manière optimiste.
Viser l’entente sinon l’harmonie plutôt que la confrontation reste néanmoins un choix habile.
Car l’espoir ainsi énoncé cultive un flou artistique sinon politique.
Et même si le candidat aux primaires du parti Les Républicains insiste sur le vocabulaire et distingue l’intégration de l’assimilation, la question de l’identité en serait-elle pour autant réglée?
Dans l’idéal et dans le respect d’autrui, la proposition du maire de Bordeaux trouvera sans doute ses adeptes.
Dans la réalité, l’identité heureuse semble davantage issue de projections sinon d’intérêts.
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2016/06/12/primaire-fracture-sur-la-question-identitaire-entre-alain-juppe-et-nicolas-sarkozy_4948868_4854003.html
Hélène Richard-Favre
L’information ci-dessous citée* est énoncée au conditionnel.
Ce mode oblige à la réserve et vaut vérification.
A défaut d’être prouvée, ladite information est néanmoins publiée.
Au vu du contexte, il y a fort à parier qu’elle soit contestée. Ce d’autant qu’elle provient d’une référence médiatique russe.
En français, certes, mais on sait l’accueil réservé le plus souvent à tout media autre que ceux qui doivent faire foi dans nos contrées.
Entre guerre d’informations et de puissances, la vie à tout prix ou sans, c’est selon:
* https://francais.rt.com/international/21664-daesh-brule-publiquement-19-femmes
Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.
À cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.
Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.
Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.
Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.
Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique.
Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.
En juillet 2015, j’avais été invitée à parler de Dostoïevski dans le cadre de Journées qui sont organisées chaque année en son honneur à Saint-Pétersourg.
Il en avait été rendu compte sur ce blog.
Dans le même temps, l’association Epi-Suisse en avait, elle aussi, été informée et avait pris langue à cet égard avec la Doctoresse Fabienne Picard.
Neurologue et spécialiste en ce domaine, la Doctoresse Picard avait mis sur pied, il y a quelques années, une conférence et un spectacle consacrés à l’épilepsie -ou plutôt aux épilepsies- comme elle l’explique ici.
Mardi 7 juin prochain à Genève, ce sont ces approches conjointes d’un mal à l’oeuvre -chez Dostoïevski entre autres créateurs- qui seront abordées dans le cadre de la soirée qu’organise l’association Epi-Suisse.
Le 10 novembre 2014 à Caen, dans le cadre de l’élection à la présidence de l’UMP -parti rebaptisé, depuis, Les Républicains- Nicolas Sarkozy parlait de culture.
Il en expliquait sa conception et l’importance qu’elle revêt à ses yeux:
Soit.
Le 2 juin dernier, Nicolas Sarkozy s’exprime à nouveau sur la culture.
A la minute 1,35 de la video ci-dessous, ce sont les mêmes termes que le président du parti Les Républicains reprend pour traiter de culture:
Soit.
Mais quand on sait ce qu’est devenu celui qui incarnait la culture de manière sans doute plus éloquente sinon brillante, on se dit que la culture a bon dos à défaut d’avoir bon vent.
Il en a été débattu, ce 3 juin chez Payot, dans le cadre de la rencontre qui a entouré cet ouvrage:
https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863
Femmes européennes, devons-nous trembler comme l’indique le titre d’un article du site Boulevard Voltaire?
http://www.bvoltaire.fr/emmanuellefrankl/femmes-europeennes-tremblez-votre-avenir-nest-pas-rose,259858?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed
Celui-ci s’inspire d’un article du Figaro:
http://www.lefigaro.fr/international/2016/05/27/01003-20160527ARTFIG00231-gb-enquete-sur-les-tribunaux-islamiques-clandestins.php
A lire ce qui a été publié le 27 mai dernier sur le site du grand quotidien français, on comprend que le sujet soit sensible.
On comprend aussi que la manière d’en traiter suscite diverses lectures.
Le fait est que la présence de tribunaux islamiques clandestins en Grande-Bretagne n’est pas une nouveauté et avait déjà été signalé ici ou là.
Qu’une enquête soit menée ne présage d’aucune issue certaine.
De là à prévenir les femmes européennes, il y a un pas que Boulevard Voltaire n’a pas hésité à franchir.
A raison ou à tort, l’avenir devrait le dire à défaut du présent…
Un échange animé de plus de soixante-dix commentaires s’est développé sous un précédent sujet de ce blog:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/27/bible-coran.html
Comme les intervenants se sont éloignés du propos à traiter pour viser peu à peu la problématique israélo-palestinienne, voici un point de vue qui exprime la lassitude à l’égard d’attitudes et de postures prises à cet égard.
Au-delà de l’anaphore qui caractérise le propos de Pascal Boniface, c’est la mise en avant de contradictions qui est à retenir.
Car ce sont elles qui enveniment le plus souvent les débats. Le deux poids deux mesures passe, en effet, souvent mal et l’entretenir n’est source que de nouveaux conflits.
Ce géopolitologue français dirige l’Institut de recherches internationales et stratégiques, IRIS.
C’est sur le site de cet Institut qu’est paru l’article, le 19 octobre 2015:
http://www.iris-france.org/64766-yen-a-marre/
Les ouvrages sont de genres bien distincts.
L’un est celui d’une mère qui s’adresse à ses deux filles, l’autre est une approche de la langue inspirée par une personnalité qui a évolué dans le monde politique.
De points communs entre ces deux livres, il n’y en a sans doute aucun.
Mais au regard du calendrier qui propose les présentations de ces deux ouvrages à deux jours d’intervalle, on y retrouve deux noms de personnalités françaises bien connues.
Le premier de ces noms est porté par l’une des deux filles auxquelles est dédié le livre écrit par leur mère, le second est porté par l’homme qui est au coeur de l’ouvrage consacré à la langue en milieu politique.
Le 1er juin prochain, en effet, Marisa BRUNI-TEDESCHI, mère de Carla SARKOZY, présentera son livre chez PAYOT:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature_marisa_bruni_tedeschi-2846-2716
Le 3 juin prochain, PAYOT m’a invitée à débattre d’un livre qui évoque Dominique de VILLEPIN:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature__helene_richard_favre-2830-2716
Deux univers, un monde… notre monde.
Le Brésil aurait-il une culture du viol?
Etrange approche d’un acte qui, cependant, semble se produire à répétition et selon divers scenarii.
L’un d’eux, par exemple, s’est déroulé dans un bus où, sous les yeux des passagers, une femme a été violée sans que personne ne réagisse.
Selon le site Metronews, qui relate l’horreur d’un viol collectif, une agression sexuelle aurait lieu toutes les 11 minutes:
http://www.metronews.fr/info/bresil-la-video-du-viol-collectif-d-une-adolescente-inquiete-avant-les-j-o/mpeB!hfZ6oIwuULMI/?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#link_time=1464457346
Quand on sait que dans le seul cadre de la violence conjugale, en France, une femme décède tous les trois jours, ces constats sont éloquents:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/01/29/01016-20160129ARTFIG00342-violences-conjugales-une-femme-meurt-tous-les-3-jours-et-un-homme-tous-les-145-jours.php
Violée, battue à mort ou quand la femme constitue pareil avenir pour l’homme, on est bien loin d’Aragon…
Le nouveau Maire d’Oxford est musulman.
Pourquoi pas, après tout, il n’est pas le seul puisque Londres vient d’élire un autre de ses coreligionnaires à la tête de sa Mairie.
Ledit Maire d’Oxford a donc prêté serment sur le Coran.
Ici, à Genève, les élus de notre Conseil d’Etat prêtent serment sur la Bible.
Cela ne semble pas vraiment gêner certains alors même qu’ils se réclament de la laïcité ou, comme l’un d’eux, de l’islam:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/12/10/temp-8e351f3b052d51a2ccb910c274c71e3e-250748.html
On se demande, le cas échéant, ce que représentent de telles prestations de serment.
A moins que ces livres ne soient que de circonstances?
Le fait est que dans différents articles qui évoquent cette élection, il est rappelé que depuis 2008, à la municipalité d’Oxford, on ne parle plus de « fêtes de Noël ». On dit « fêtes de la lumière d’hiver ».
http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/3367390/Christmas-banned-in-Oxford-by-council-owned-charity.html
Alors, Bible, Coran, même combat sinon même référence?

