Parmi l’ensemble des réactions que soulève ce qui semble désormais s’appeler « l’affaire Jacques Baud », il y a celles d’ordre humain et celles d’ordre médiatique, diplomatique et politique.
Les premières sont spontanées et proviennent de multiples horizons. Les autres, émises en fonction d’intérêts, sont frileuses, opportunistes ou à charge.
Le contexte dans lequel sont tombées les sanctions à l’encontre de notre compatriote est d’ordre politique. Tout le monde doué d’un peu de bon sens l’a compris.
Est-ce à dire que le combat à mener contre des mesures prises par un aréopage de ministres d’affaires étrangères réunis en « conseil » doive obligatoirement être politique?
Poser la question n’est pas y répondre.
Poser la question, c’est se demander comment défendre encore notre liberté d’expression alors que l’on ne cesse de nous vanter les « valeurs » sur lesquelles reposeraient les fondations de nos pays.
S’entendre sur le sens des termes serait déjà un bon début.










