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Culture

Culture, Politique, société

Viol, main trop baladeuse, baiser volé, le cinéma en émoi

Voici une comédienne qui tient un discours qui émeut et fait se lever un parterre pour l’applaudir, en voici une autre qui signe une tribune collective pour dénoncer ce qui, précisément, enthousiasme ce public.
Dans son discours, Oprah Winfrey a évoqué le cas d’une femme dont les violeurs n’ont jamais été condamnés et s’est réjouie d’annoncer que ce temps était révolu.
Soit. Et autant s’en féliciter quand on sait combien de viols demeurent impunis encore. Et surtout, combien de viols sont commis sans même qu’on en ait connaissance. 
Mais quel rapport un viol a-t-il avec un geste déplacé? Quel lien peut-il être établi entre un viol et une main trop baladeuse? 
Sans doute que nombre de personnes ne s’y retrouvent plus pour que les parlementaires suisses aient dû recevoir un guide de bonne manière sinon de bonne conduite.
Pour la spontanéité d’un élan, d’une sympathie, d’un désir à exprimer, on repassera.

Culture, Politique, Religions

Femmes divisées

Et voilà, la réponse de bergères à d’autres ne s’est pas fait attendre. Des femmes répondent à d’autres.
Mais que ces actives militantes se souviennent de ce que subissent autant de femmes enfermées sous la chape de doctrines qui les plombent, pis, qui les lapident et les tuent!
Que ces femmes, si sensibles aux victimes d’hommes qui les agressent, se mobilisent contre tous ceux qui cloîtrent leurs épouses, leurs filles et toute autre de leurs proches au nom de telle ou telle credo!
Que ces revendicatrices de droits leur expriment, au moins, leur soutien d’une manière ou d’une autre! Nous aurait-il échappé, que nous ne l’ayons lu ou entendu nulle part?
Et sinon, combien d’hommes ne sont-ils pas tout simplement anéantis par la vindicte d’autant de bonnes âmes féminines qui se rebellent contre eux ou les exploitent?
Etre victime ou se poser en victime ne revient pas au même.
Le statut de victime, en droit, existe. Qu’il soit reconnu pour chaque action qui le confirme et alors, la justice aura oeuvré aussi bien sinon mieux que ces revendications qui ne profitent en rien aux relations entre hommes et femmes.

Culture, Politique, société

La légendaire Carmen tue, l’oeuvre est morte

On sait le rapport complexe qui existe entre politique et culture.
On peut observer, parfois, comment la première agit sur la seconde ou alors, comment la seconde se met au service de la première.
Or voici que tout se passe dans le seul univers de la culture au sein duquel on décide de s’en prendre à une oeuvre pour en modifier la tournure et la rendre politiquement conforme à la doxa du temps.
L’opéra de Georges Bizet, Carmen, inspiré de la nouvelle homonyme de Prosper Mérimée, est entré sous le contrôle d’un metteur en scène qui a décidé d’en changer la fin.
Les justifications qu’apporte celui qui s’est donné toute liberté d’intervenir sur une création, aussi bien celle de l’écrivain que celle du compositeur qui s’en est inspiré, sont révélatrices de la considération qu’il apporte à une oeuvre.
Nulle.

Culture, Histoire

Le Kremlin, son horloge, Histoire et tradition

Vous le savez, vous l’avez maintes fois lu, j’aime la Russie.
Son Histoire, sa culture, son peuple, au-delà de toute idéologie à défendre, de toute cause politique pour laquelle se mobiliser, c’est tout ce qui la concerne qui retient mon attention.
Partager, ici, ce qui me lie à ce pays ne tient, dès lors, d’aucune revendication, ne signe aucune appartenance quelconque, partager ici, c’est tout simplement faire part d’une sensibilité. 
Cela dit et comme le Nouvel An a vu fleurir les discours de circonstances, voici qui vous expliquera la raison pour laquelle, en Russie, les voeux sont présentés par le Président juste avant les douze coups de minuit.
Dans cet article, vous trouverez autant d’éléments historiques que de raisons de comprendre le sens d’une tradition.

Culture, Histoire, Religions, société

A vous toutes et tous, Joyeux Noël!

Noël, chacune et chacun le célèbre à sa manière ou pas du tout.
Pour autant d’exégètes ou autres historiens et spécialistes, la fête a ses origines et ses explications.
Soit.
Et avec tout le respect à porter à leurs points de vue, tous sont autant de sujets à rencontres, débats et autres discussions parfois sans fin sinon sans issue.
Le fait est que pour grand nombre de personnes, la fête de Noel a un sens qui leur est propre et cela se conçoit tout autant.
Quoi qu’il en soit, Noël célèbre la nativité du Christ, qu’on y croie ou non.
L’essentiel est-il là?
Je laisse volontiers la question ouverte en ces temps de revendication laïque à tout prix.
Joyeux Noël à vous toutes et tous!

Culture, Politique, société

Harcèlements sexuels, morts d’enfants, communication et communication

Eh bien, on peut dire que Wikipedia est plus rapide que son ombre pour la jeter sur une carrière brillante.
Après avoir dressé le parcours d’un homme d’exception, l’encyclopédie en ligne ne manque pas de le clore par une rubrique à l’intitulé sans ambages: Scandale sexuel.
Salir, dézinguer telle ou telle personnalité publique et poursuivre sans gêne une guerre après l’autre pour apporter la démocratie à autant de pays brimés, beau programme pour qui défend autant de droits humains bafoués.
Il va de soi que les agissements dont rendent compte les femmes qui ont eu à les subir ne relèvent d’aucun agrément et encore moins du plaisir. Mais de là à en faire un scandale sexuel , il y a un pas qu’on n’hésite plus à franchir tant la parole qui se libère est encouragée et saluée!
Pendant ce temps-là, on apprend comment l’Etat français a communiqué aux parents la mort de leurs enfants tandis que le bus scolaire qui les transportait a été coupé en deux par un train et que les responsabilités des uns et des autres n’ont toujours pas été établies et encore moins confirmées.
Qui est la brute de qui?

Culture, Histoire, Politique, société

Femmes, féministes, rappelez-vous!

Rappelez-vous!
Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.
La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.
Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?
Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.
Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure! 
La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.
La politique et les médias qui s’en font l’écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.

Culture, Politique, société

La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.
Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?
On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.
Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.
La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.
A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.
C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.
Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.
Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

Culture, Politique, société

Stop au harcèlement médiatique!

Et vogue la galère, le sexisme a le vent médiatique en poupe. 
Les femmes, victimes d’hommes qui les dominent, victimes d’hommes qui les harcèlent, victimes d’hommes, tout simplement.
Et la Cour médiatique de convoquer tout ce qu’elle trouve de témoins, de procureurs ou autres avocat(e)s ou juges pour instruire. A charge, bien sûr, contre la gent masculine.
Certes, les brutes existent et hantent toutes les couches de la population, tous les milieux socio-économiques et culturels, quels qu’ils soient. 
Alors, clouer les hommes au pilori au nom de l’égalitarisme?
Que cesse ce mythe! La femme n’est pas l’égale de l’homme. Mais ne lui est pas non plus inférieure. La femme est différente, il semble que cela apparaisse, parfois pour qui regarde bien…
Gommer la spécificité des sexes est une vision sinon un projet de société.
Non, la femme n’est pas identique à l’homme. Et pour le reste, à savoir, les violences qu’elle aurait à subir, il y a des tribunaux.
Que la justice s’y applique ou non est un autre sujet. Tout comme le court-circuitage médiatique qui crée l’embrouille.
En l’occurrence, le problème de la violence que l’homme exercerait sur la femme est noyé par des affaires qui n’en sont pas.
Se confier à tel(le) ou tel journaliste, en effet, crée le buzz, rien d’autre mais dessert et les vraies victimes d’abus sexuels et la qualité des relations entre femmes et hommes.

Culture, Politique, société

La femme, son corps et la politique selon cette féministe

C’est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C’est cela le politique, c’est quand un groupe d’opprimés dit : « Ça suffit » (…) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.
Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.
Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.
La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.
Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l’aident, mais ne le changent pas. Aujourd’hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c’est tout l’imaginaire collectif autour du corps des femmes qu’il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.
Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.
A eux, ce tango…