Donc on revient à la case départ avec un gouvernement ukrainien qui aime tellement ses jeunes qu’il les tue.
Rappelez-vous le destin que le prédécesseur de Zelenski souhaitait aux enfants du Donbass! Les propos qu’il tenait sont authentiques, même replacés dans leur contexte comme le veut cet article que je vous invite vivement à lire en entier. En voici le lien, il suffit de cliquer dessus pour un retour en arrière éclairant.
On constatera au passage la rhétorique dont il est fait usage pour ne surtout pas nommer la véritable identité des « bataillons de volontaires échappant en partie à son* contrôle mais mieux équipés et motivés ».
Ben voyons… ces bataillons de la mort, ces bataillons dont tant de médias se sont bien gardés de préciser de quelle mouvance ils étaient alors que sans cesse les Ukrainiens russophones qui défendaient leur langue, leur culture et leur territoire avaient droit, eux, à des appellations destinées à péjorer les raisons profondes de leur combat…
Quant à la Nobel de littérature 2015 qui osait prétendre lors de la conférence de presse qui avait suivi la remise de son prix, que les Russes se réjouissaient « quand on meurt dans le Donbass », que pense-t-elle des siens qui rient quand y meurt aujourd’hui dans ce même Donbass?
Il suffit de se rendre sur des pages tenues par des patriotes ukrainiens sur tel ou tel réseau social pour découvrir comment a été accueilli ce crime qui a ôté la vie à 18 jeunes du Lycée professionnel de Starobilsk et en a lourdement blessé des dizaines d’autres!
La guerre n’aurait pas un visage de femme, selon le titre d’un ouvrage de cette même journaliste-écrivain lauréate du Nobel.
La guerre n’a aucun visage humain tout court. Et nos démocraties emplies de « valeurs » qui sont depuis des années au chevet de l’Ukraine le démontrent de jour en jour en soutenant un pays exsangue qu’elles ne cessent de pousser à se battre jusqu’à commettre l’irréversible sous prétexte d’avoir visé des cibles militaires inexistantes.
*celui du président de l’époque Poroshenko









