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Politique

Histoire, Politique, société

Rétrospectives en question

Vous l’aurez sans doute constaté, de longue date déjà, chaque média y va de sa rétrospective de l’année qui s’achève. Mieux, on nous rappelle tel ou tel « anniversaire » de tel ou tel événement.
Y figurent les 30 ans, les 50 ans, les 75 ans, les 100 ans, bref, un peu tout ce dont on souhaite évoquer le souvenir.
On sait combien, avec le temps, la mémoire est susceptible de refaçonner des faits à sa manière. Et comment, aussi, chacune et chacun de nous les a perçus selon sa sensibilité, ces faits.
Comment, ensuite, il ou elle les restitue.
Aussi est-ce souvent délicat de revenir sur des temps écoulés. Sauf à en parler à plusieurs et à rassembler différentes versions.
Et lorsque des archives s’ouvrent au public, alors se confrontent les récits des uns et des autres.
Cependant, ne se trouve-t-il pas toujours un esprit malin qui dictera ce qui doit et ne doit pas être retenu de l’Histoire et ce, en dépit de tous les documents devenus accessibles?
Poser la question n’est pas y répondre.
C’est juste ouvrir un espace de réflexion, tant il apparaît que fabriquer des réalités pour imposer une vue de l’esprit soit indispensable à qui veut asseoir son pouvoir, de quelque ordre soit-il.

Culture, Economie, Politique, société

Citoyenne, citoyen, en ce jour de Noël …

A la lecture d’un article, publié sur un site dit peu sinon pas du tout fiable selon les paramètres émis par quelque esprit soucieux de bien informer, à la lecture de cet article donc, que saisir plutôt que d’être saisi de nausée?
La politique, nul n’en doute plus sauf qui s’y lance empli de louables intentions, est un univers dans lequel évoluent toutes sortes de personnages, des plus charismatiques et emblématiques aux plus douteux et peu recommandables qui soient.
En pareilles circonstances, il apparaît plus que légitime d’exercer son rôle de citoyen(ne) et de critique.
Pour quels résultats, la question se pose quand domine la conscience aigüe de l’inégalité des forces qui s’affrontent lorsqu’on se risque à discuter telle ou telle posture prise.
Dans ce sens, restent la persévérance et la fidélité aux valeurs qui soutiennent un combat sans cesse renouvelé.
Au moins, ainsi, ne trahit-on pas ce qui a porté et portera aussi longtemps que les moyens à disposition pour se battre seront présents. 
Ce qui transparaît des lignes citées ci-dessus en référence, est peut-être et sans doute le fruit d’une construction et d’une vision de l’esprit.
Quoi qu’il en soit, y réfléchir n’est pas vain.
Ne serait-ce que pour se demander si on partage ou non cette interprétation de la vie politique française. Car si oui ou si non, on s’oblige à s’interroger.
Et ce seul fait est déjà, en soi, un acte citoyen.

Politique, société

Ces Pères Noël qui ne sont pas des ordures

On peut dire et penser ce qu’on veut de la France, il en est une qui a du coeur.
En témoignent ces deux associations bordelaises qui, chaque année pour Noël, s’organisent en faveur des enfants malades.
En 9 ans d’existence, leur action solidaire est passée de 150 « Pères Noël » à plus de 1’300 aujourd’hui.
Au moins ces enfants-là auront-ils été pris en compte.
Ce qui ne sera pas le cas d’autres que les grèves priveront du service qui leur permet de voyager en toute sécurité, de 4 à 14 ans.
C’est ainsi que 6’000 enfants et leurs familles auront à s’arranger autrement.
Peut-être pas la fin du monde, diront certains. 
En effet, on peut dire qu’il y a pire. Cela n’empêche, la France n’est pas qu’un pays de râleurs et de  revendicateurs.
La France sait aussi se mettre au chevet d’êtres fragilisés.

Politique, société

Apologiste, écrit ce mystérieux personnage…

Les circonstances ont quelque chose d’aussi intéressant qu’amusant.
Je repensais à « Déblogueur », un intervenant sporadique de ce blog. Je repensais à lui car sur son propre blog, il avait publié un sujet intitulé « L’incroyable naïveté de la « slaviste », l’incroyable laxisme de la Tribune de Genève » 
Or voici qu’en cherchant sur internet la référence de ce sujet de blog qu’il m’avait consacré, je tombe sur un énième sujet qu’il voue à mes écrits.
Décidément, que d’attentions portées à ce blog!
Il va de soi que j’ignore tout du personnage qui se cache sous le pseudo de « Déblogueur ». Il semble, de son côté très au fait de qui je suis et tiens à en faire part haut et fort.
Après tout, libre à lui, s’il était le seul à dire toute l’estime qu’il me porte, cela se saurait!
Vous êtes au courant, pour qui suit ce qui se partage ici, qu’un procès en appel contre une universitaire française se tiendra à Paris en mars 2020.
Il a été rendu compte, ici, du procès et de ses divers compte-rendus médiatiques.
Cette femme s’en est pris à mon parcours littéraire qui s’est développé en Russie depuis 15 ans déjà, soit bien avant que je n’ouvre mon blog sur le site de la Tribune de Genève.
C’est, en effet, à Moscou que mes recueils de nouvelles sont traduits en russe et publiés en édition bilingue russe-français et ce, depuis 2004.
Que cela soit reçu de diverses manières appartient à chacune et à chacun.
Le fait est que mon 3e recueil de nouvelles a été primé en 2013 dans le cadre d’un concours littéraire international organisé par la Bibliothèque Majakovskaja de Saint-Pétersbourg.
A chaque jour, donc, son lot de surprises bienveillantes, aujourd’hui, celle réservée par « Déblogueur ».
La suite, à venir car il y en aura une.

Politique, société

Lorsque l’engagement l’emporte

Tiens donc. Il semble que ce sujet ait déplu. Car je n’ai rien décidé à cet égard. Qui a opéré à ma place, mystère. 
En soi, rien de bien grave quand on sait ce qu’endurent tant de peuples soumis à la force et au feu, à la soif et à la faim, à la maladie, à l’exil et à la mort.
Sans parler de tous ces pays mis à mal par autant de puissances qui n’ont cure que d’elles seules.
Et justement, forts de nos références dites démocratiques, ce sont autant de valeurs d’ordre humaniste que nombre d’entre nous tenons à défendre.
Quel poids ont-elles? La question, lorsque l’engagement l’emporte, ne se pose plus.
Et c’est en son nom que j’aime tant à partager avec vous toutes et vous tous ici. Au nom de ce qu’il nous tient à coeur de défendre.

Culture, Politique, société

Pas de parti pris

On aime souvent classer, catégoriser. Cela semble rassurer.
Or se montrer juste critique de ce qu’on lit, de ce qu’on voit et de ce qu’on entend paraît parfois bien délicat à faire passer.
Outre mes études en langues et littératures russe, allemande et française, j’ai mené des travaux de recherche en analyse du discours.
J’ai travaillé, entre autre, sur le discours polémique et l’affectivité dans la langue.
Cette formation confère à mon regard une dimension plus observatrice que partisane. Tant de personnes ont la science infuse et se gargarisent de leurs arguments que je leur laisse volontiers, à elles, leur « camp ».
Pour ma part, j’aime le débat contradictoire.
Dans ce sens, rester à l’écoute et échanger autant que possible dans le respect d’autrui est un plaisir que ce blog, partagé avec vous toutes et vous tous offre.
Soyez-en chaleureusement remerciées et remerciés!

Politique

Attention, danger…

Dans la foulée et tandis que la rencontre dans le cadre du format dit de Normandie a été agendée ce 9 décembre prochain à Paris, Le Monde en rajoute une petite couche, sait-on jamais qu’on oublie à quel point la Russie veille…
L’article est réservé aux abonnés mais vaut son pesant d’intérêt.
Que des hackers se soient attelés à la tâche pour agir sur les élections présidentielles françaises comme ils l’estimeraient utile, peut-être bien que oui en dépit du fait que l’ensemble de l’article conserve quelques zones floues.
Que cette manière de s’inviter dans les affaires intérieures d’un pays tiers soit le seul fait de la Russie, je pense que plus personne n’est dupe. D’autres « grands oreilles », comme on les appelle, veillent au grain.
Donc, que dire?
Rien de plus ni de moins que ce qui a souvent été relevé ici. La Russie agresse, la Russie menace, la Russie veille, bref, la Russie n’a que cela à faire, surveiller pour, qui sait un jour, envahir.
N’a-t-il pas je ne sais combien de fois été rappelé qu’elle avait « envahi » l’Ukraine » et « annexé » la Crimée?
Choix de termes du lexique, certes mais jamais employés au hasard.
Auriez-vous une fois lu ou entendu parler d’invasion états-uniennes? Auriez-vous une fois eu le sentiment d’être annexé par ce vaste pays outre-Atlantique? 
Sans doute que oui, pour qui observe comme va le monde, pas le journal, celui dans lequel nous vivons toutes et tous.

Politique

Espionnage, dopage, la Russie en ligne de mire…

Vous l’avez peut-être appris ou pas, ce 9 décembre prochain se tiendra à Paris une rencontre dans le cadre du format dit de « Normandie ». C’est la première qui aura lieu depuis 2016.
Ce même 9 décembre, le sort de la Russie aux prochains JO devrait aussi être scellé. En effet, l’Agence Mondiale Antidopage se réunira pour en discuter. Il est toutefois précisé que l’exclusion ne visera pas l’Euro 2020.
N’étant d’aucun secret des dieux, je me garderai de me prononcer sur ces faits de dopage avérés ou non.
Quant à l’issue de la réunion au cours de laquelle se discutera la situation actuelle sinon l’avenir de l’Ukraine et de ses régions dites séparatistes, difficile là encore, d’émettre le moindre pronostic.
Cela dit et dans le contexte où la Russie semble en ligne de mire, Le Monde publie ce 4 décembre un article consacrés aux « espions russes spécialisés dans les attentats ciblés ».
On lit, entre autre et à propos de l’affaire Skripal, qu’il s’agit là de « la première utilisation d’une arme chimique en Europe depuis la seconde guerre mondiale. Une pratique, dangereuse pour le grand public, qui illustre l’extrême agressivité de la Russie et transgresse les règles, pourtant très souples, de l’univers du secret. »
Ce grand pays à l’est de chez nous, on le comprend bien, est redoutable de dangerosité…
Serait-il le seul? Poser la question n’excuse aucune pratique agressive réelle ou non. Poser la question, c’est juste recadrer un peu le sujet de « l’extrême agressivité » .

Culture, Histoire, Politique

Ces idéologies qui font et défont l’humanité

On a beaucoup glosé sur ce blog qui serait pro-russe, pro-Kremlin, pro-Poutine, anti tout ce qui s’en prendrait de près ou de loin à la Russie.
Mais on a bien moins saisi le fait que si je parlais autant de la Russie, c’était tout simplement pour rétablir un équilibre dans les discours. Consciente, je l’ai toujours été du fait que le mien risquait sans cesse d’être rattaché à de la « propagande ».
Pourtant, ce qu’on ignore, sans doute parce que je n’en ai pas forcément parlé ici, est le nombre d’amies et d’amis que je compte parmi les personnes qui ne partagent pas la politique menée par la Russie.
Entre autre parce qu’elles l’ont connue de près.
Récemment encore, lorsque j’évoquais avec certaines d’entre elles les guerres qui ont opposé la Russie à la Géorgie au début des années 1990 et en 2008, j’ai mesuré à quel point les traumatismes et les blessures étaient inscrites dans les mémoires géorgiennes.
Et c’est bel et bien cette souffrance humaine qui me touche et me mobilise sur mon blog.
Car à la Russie, à la Géorgie, à l’Ukraine, à la Bulgarie, à l’ex DRA et à autant d’autres anciennes républiques de l’URSS, à la Finlande aussi, j’y suis sensible par le passé et le présent qui les lient.
Et si, parler de la Russie avec autant de ces personnes qui l’ont vécue à leur manière est si enrichissant, c’est parce que cela évite de tomber dans le discours idéologique, celui duquel, précisément, on a prétendu que j’étais le relai.
En ce sens, le procès pour diffamation intenté à l’encontre d’une universitaire française, procès qui se rejouera en Cour d’appel l’an prochain à Paris, m’a une fois encore démontré comment a pu être détourné ce qui me lie à la Russie.
Partout se tiennent en embuscade les idéologies pour faire et défaire le monde et les êtres qui tentent d’y vivre au mieux.

Politique, société

Femmes, hommes, idéologies et réalités

Dans la campagne actuelle menée en faveur de la femme, force est de constater que la réalité d’abus effroyables commis envers elles semble récupérée par toutes sortes de mouvements.

Lutte pour le genre, lutte contre le patriarcat, lutte pour l’égalité des droits, des sexes, etc. Autant de mobilisations diverses qui affichent leurs revendications.

Or, tomber sous les coups d’un époux ou d’un compagnon, être violée dans le cadre conjugal ou dans de tout autres circonstances sont là des cas d’extrême violence.

Et les dénoncer s’impose.

Mais faut-il le rappeler, tous les hommes n’en sont pas encore arrivés au stade de pareilles agressions. 
Aussi, le risque de scinder l’humanité en deux pour les besoins de causes d’ordre idéologique n’est-il pas à négliger.

Car ne prendre en considération que la violence exercée par l’homme sur la femme, c’est occulter celle qui le pousse, lui, à se suicider trois à six fois plus que la femme.

Quant aux violences symboliques -plus que physiques- endurées par les femmes de leurs semblables, elles vaudraient tout autant d’être mises en avant.

Rappelez-vous, Olympe de Gouges, figure souvent brandie par les féministes, elle l’a dit, elle, d’où étaient venues les attaques les plus virulentes qu’elle a eues à subir.

Qui s’en vantera, parmi les meneuses et meneurs des combats féministes?