Il a suffi d’un terme que, pourtant, le journaliste n’a pas employé, pour déclencher une tempête.
Comme le relève cet article* paru dans Le Courrier International, la France reste la France si elle n’a d’autre sujet de discussion que de s’échiner autour d’un terme qui n’a pas été employé.
La polémique autour d’Eric Zemmour est due essentiellement à la reprise déformée par Jean-Luc Mélenchon, de propos tenus par l’auteur du Suicide français dans le cadre d’une interview accordée au Corriere della Serra.
C’est en effet le terme de déportation qui a soulevé l’ire de certains alors que Zemmour n’a jamais évoqué ce mot lourd de sens, on le sait.
La lutte pour rien a de beaux jours devant elle tandis que d’autres se battent même plus pour leur vie mais pour leur survie.
http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/22/l-affaire-zemmour-une-polemique-typiquement-francaise
société
Ces commentaires ci-dessus ont été déposés sous un article intitulé Hallucinant: sur I>Télé, le « spécialiste du terrorisme » Mathieu Guidere (vrai nom Moez Kouider) explique ne pas croire à la piste islamiste et accuse « l’extrême droite » (sic) *
L’article est publié sur le site d’un media de l’Hexagone, Nouvelles de France.
Rien à voir avec la Suisse, argueront certains.
Certes, les deux pays diffèrent sur de nombreux points.
Néanmoins, la réflexion n’est pas interdite, tant ce genre de réactions, figure aussi sous divers articles publiés par les médias helvètes.
Car l’exaspération que traduit le propos de « ladelphinette » n’est pas celle d’une seule.
En faire fi n’entre pas dans les canons de nos démocraties qui ne manquent d’ailleurs jamais de les rappeler.
Dans ce cas, ne serait-ce pas la perception du concept de démocratie qui ferait problème?
A moins que cela ne soit celle de laïcité.
* http://www.ndf.fr/article-2/16-12-2014/hallucinant-sur-itele-le-specialiste-du-terrorisme-mathieu-guidere-vrai-nom-moez-kouider-explique-ne-pas-croire-pas-a-la-piste-islamiste-et-accuse-lextreme-droite-sic#.VJFuPVoc7RY
Le 25 novembre dernier, Eric Zemmour a été présent avec son livre sur le plateau d’Infrarouge.
Il ne s’agit pas, ici, de parler de son dernier ouvrage, Le Suicide français.
Les commentateurs de tous bords s’y emploient depuis sa parution et bien leur en prenne.
Dans ce sens, même la Radio Télévision Suisse (RTS) a cru bon de consacrer une de ses émissions, non seulement au Suicide français mais à son auteur.
Pour lui faire face, sinon débattre avec lui, quatre personnalités ont été invitées.
Jean Ziegler, Benoït Gaillard, Isabelle Falconnier et Stéphanie Pahud.
Au-delà des très nombreuses réactions à cette émission et qui ont été énoncées ici et là, c’est l’opportunité d’un tel choix de sujet et la manière de l’avoir traité qui interroge.
En effet, en quoi cette succession de quatre intervenants pour faire face à Eric Zemmour a-t-elle permis de véritable échange?
On a assisté à un mauvais pugilat et à aucun véritable débat.
Infrarouge a offert de meilleures occasions à ses téléspectateurs que celle de mettre en scène un tel assemblage hétéroclite de personnalités.
http://www.infrarouge.ch/ir/2135-alors-monsieur-zemmour-etait-mieux-avant
Igor Kolomoïsky sur la chaîne publique de la Radio Télévision Suisse (RTS), c’était ce soir, au téléjournal de 19:30. Tout sourire, cet homme est jusqu’à nouvel avis résident genevois.
Sur le site de la RTS, en effet, on apprend que les Autorités Genevoises auront à se prononcer d’ici la fin de l’année, sur le fait de prolonger ou non le forfait fiscal dont bénéficie cet oligarque qui, par ailleurs, gouverne une province en Ukraine, celle de Dniepropetrovsk.
Que cet homme soit encore au bénéfice d’un forfait fiscal en Suisse alors que ce pays a présidé l’OSCE toute cette année 2014, tient à je ne sais quelle clause de la neutralité qu’elle doit, en particulier, au soutien sans faille du Tsar Alexandre Ier qui a tout mis en oeuvre à cette fin lors de la signature du Congrès de Vienne en 1815.
Parmi les très nombreux sujets que j’ai consacrés à la crise ukrainienne, nombre d’entre eux ont traité des espoirs que la présidence suisse de l’OSCE a fait naître.
Plusieurs d’entre eux ont aussi concerné la présence de ce résident genevois et néanmoins gouverneur en Ukraine dont les activités ne sont un mystère que pour qui le veut bien.
Il en va de la crédibilité de la Suisse et de ses principes de savoir comment elle les conçoit et entend les appliquer.
Un article, repris du Blick par La Tribune de Genève de ce 3 décembre, risque bien d’agiter les esprits. *
Une famille du canton d’Argovie a reçu un avis de congé de la part des autorités communales qui la logent.
L’administration de Moosleerau, en effet, doit répondre à une exigence cantonale relative à l’accueil de réfugiés.
Alors que la commune semble avoir jusqu’à présent pu y échapper, tel n’est désormais plus le cas.
C’est pourquoi, dans l’incapacité de loger une famille de réfugiés autrement que dans le seul appartement dont elles disposent, les autorités de Moosleerau sont contraintes d’expulser la famille qui l’occupe.
Voici une situation de congé qui, envisagée sous tous les angles, ne peut laisser indifférent tant elle apparaît inédite.
Ne reste plus qu’à souhaiter que dans la pesée des intérêts prévalent sagesse et considération de chaque partie en cause.
Est-ce là un voeu pieux, on ne l’espère pas tant il serait dommageable de voir cet événement dégénérer en récupérations politiques diverses.
* http://www.tdg.ch/suisse/Une-famille-doit-laisser-son-appartement-a-des-refugies/story/31631356
On ne va pas juger Nabilla, elle le sera.
On ne va pas refaire son histoire, elle se poursuit.
Nier le phénomène qu’elle incarne ou le rejeter, c’est refuser la force qui oeuvre à son assise.
Solide ou non, sa réalité, Paris Match la confirme.
Nabilla s’impose comme figure d’un monde partagé bien au-delà de l’Hexagone, de Genève ou d’ailleurs.
Son univers, impitoyable ou non, rassemble.
Pour le meilleur ou pour le pire, il révèle.
Quoi, c’est selon.
Gag ou non, l’idée est là et circule sur les réseaux sociaux.
Voir un petit bonhomme rouge figé dans son cadre lumineux pour signaler aux piétons de ne pas traverser une chaussée ne semble pas faire ses preuves.
De nombreux accidents sont à déplorer, en effet.
C’est pourquoi, l’idée d’animer le petit bonhomme rouge sur un fond musical, est venue à l’esprit d’un inventeur.
Farfelu ou non, le projet est là, se partage et se commente.
Il va de soi que la puissance de l’imaginaire est incontestable et invite au rêve…
http://share2give.net/belle-idee-jamais-trouvee-sauver-vie-plein-pietons/
Au coeur de Paris, trône un objet d’art depuis le 16 octobre.
En soi, rien à dire.
Sauf que si, justement, on en parle un peu partout dans la presse internationale.
Intitulé Tree par son créateur, il est vert et il a été érigé Place Vendôme.
Quand on sait que, lors d’une interview qu’il avait accordée en 1972, Dali avait dit de Van Gogh qu’il était « la honte de la peinture française et de la peinture universelle »* , on comprend bien que des goûts et des couleurs, il est vain de discuter.
La question ne semble toutefois pas là.C’est l’identification de l’objet qui est source de polémique.
Car Tree -l’arbre- ne cacherait pas la forêt mais un sex toy.
* http://www.ina.fr/video/I00008651/salvador-dali-les-portes-de-metro-guimard-video.html
Aymeric Caron n’est-il pas la preuve vivante que tout se casse la gueule en France?
C’est Charles Consigy, du magazine français Le Point, qui écrit cela dans un article* consacré au dernier ouvrage d’Eric Zemmour, Le suicide français.
Aymeric Caron ne fait certes pas l’unanimité, loin s’en faut.
Eric Zemmour, pas davantage.
Tous deux incarnent une vision de la France que tout oppose ou presque.
Mais au-delà de leur confrontation lors de l’émission de Laurent Ruquier de ce samedi 4 octobre, demeure la question de la mise en scène médiatique.
Car l’impact est réel.
Mais qu’apporte-t-il vraiment à la France?
* http://www.lepoint.fr/invites-du-point/charles-consigny/consigny-eric-zemmour-le-meilleur-d-entre-nous-09-10-2014-1870648_1449.php
Darius Rochebin a pris l’initiative d’interroger Sergueï Naryshkine, Président de la Douma russe.
Présent à Genève pour participer à l’assemblée parlementaire de l’OSCE qui se tient ce vendredi 3 octobre, ce haut représentant de l’Etat russe a ainsi pu s’exprimer en réponse aux questions que lui a posées le présentateur et journaliste vedette du 19:30 de la RTS.
La qualité et l’importance de cet entretien sont à relever.
Dans un contexte international lourd qui ne cesse de stigmatiser la Russie, la parole que Darius Rochebin a décidé d’accorder à Sergeï Naryshkine est à considérer.
Ces 17 minutes 57 secondes d’interview s’interrompent de manière soudaine mais n’en constituent pas moins un temps fort du journalisme.
