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Information, Medias, Politique, société, Voix

Dominique de Villepin se prononcera

Dominique de Villepin se prononcera le 13 décembre prochain sur ses intentions dans le cadre de l’élection présidentielle française de 2012.

Le parcours de cet homme d’Etat, pas moins que ses compétences ni ses qualités, ne peuvent laisser indifférent.

Critiqué, admiré, adulé, ignoré ou rejeté,  il l’est et l’a été comme toute personnalité appelée à jouer un rôle important pour son pays et dans le monde.

L’annonce du 13 décembre prochain résonnera de manière singulière pour chacun de ses partisans, renégats ou détracteurs et sera à la hauteur de leurs attentes, de leurs espérances ou de leurs craintes. Projetées à tort ou à raison, à tort et à travers parfois, elles ont en tout cas mobilisé autour de Dominique de Villepin un ensemble d’énergies non négligeable, contrairement à ce qui a pu être affirmé ici ou là dans les medias.

Que la pression actuelle qui s’exerce sur le Fondateur de République Solidaire soit réelle et palpable au sein de son parti est indéniable. Il est dès lors impossible de minimiser l’intérêt que suscite l’éventuelle annonce de sa candidature à la présidentielle de 2012 par Dominique de Villepin.

Quelque soit donc la décision qu’il rendra publique le 13 décembre prochain, celle-ci marquera un nouveau temps et une nouvelle étape de la vie politique française.

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Enfances

Autour de la mi-novembre, tous les ménages de Suisse ont dû découvrir dans leur boîte aux lettres un envoi assez étonnant. Il s’agissait d’un carton avec, écrit au feutre, un message, «Conservez ce carton précieusement. C’est le seul matelas.Pour vous et votre petite sœur»   Ce carton, c’est Terre des hommes qui l’a envoyé. Pour sensibiliser à la traite et à l’abus de millions d’enfants. L’impact de cette communication, Terre des hommes a prévu qu’il serait un succès en Suisse. On le souhaite.

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TF1 et les nouveaux pauvres

Une video précédée et suivie de pub, normal diront certains. Peut-être. Mais est-il impossible de choisir les publicités diffusées avant ou après un sujet? Car on suit celui sur les nouveaux pauvres, traité par Claire Chazal et puis juste après, on a un spot publicitaire qui met en relief le précédent sujet de manière criante. Alors bien sûr que privilégiés et défavorisés se côtoient dans toute société mais là, les images le démontrent avec une évidence qui bouscule ou renforce ce regard compatissant porté par Claire Chazal sur la pauvreté de nos jours. Et on s’interroge. Car ce sont de telles réalités qu’il ne reste plus qu’à trouver les manières les plus décentes de les traiter, faute de mieux.   http://videos.tf1.fr/jt-we/des-nouveaux-pauvres-victimes-de-la-crise-6846463.html?xtor=EPR-1-500217[–4346–%209h00%20L’info%20-%20TF1%20News%2072117]-20111128-[EMV%20LINKNAME]-146285935@1-20111128090000

Economie, Information, Medias, Politique, société, Voix

Dominique de Villepin sur BFMTV

Voici de quoi éclairer quelques esprits qui n’auraient peut-être pas tout suivi de l’actualité de Dominique de Villepin.

Le Fondateur de République Solidaire répond aux questions d’Olivier Mazerolle mais aussi à celles d’autres journalistes. « Coriace », ainsi le qualifie l’un d’eux qui s’obstine à vouloir lui arracher une déclaration de candidature pour 2012.

L’émission dure près de 2 heures. En voici trois parties où il est interrogé sur l’énergie nucléaire, la mondialisation, la France, l’Europe et l’économie.

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Copé sur DSK…peu convaincant

Le secrétaire général de l’UMP défend sa cause, normal.

Mais ce samedi 26, interrogé par Laurent Delahousse au 20 heures de France2, Jean-François Copé semblait peu convaincant:  http://jt.france2.fr/20h/
On se souvient aussi du silence observé par l’UMP juste après l’arrestation de DSK le 14 mai. Aucune communication, aucune critique, rien.
Et s’il faut croire ce qui est rapporté des propos d’Edward Epstein au sujet de l’amie qui travaillait pour l’UMP, dans ce cas, on comprend que pour Jean-François Copé, il ne faille pas trop tirer sur la corde, raison, peut-être, qui le fait plutôt évoquer la ficelle.
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/cope-denonce-la-mi…
Lire aussi: http://tempsreel.nouvelobs.com/l-affaire-dsk/20111126.OBS…

Culture, Religions, société

Pauvre diable…

Qui n’a un jour entendu s’exprimer ainsi une personne au sujet d’une autre? La diable est-il pauvre, allez savoir… Le diable a en tout cas le plus souvent du fil à retordre avec qui se mêle de le confronter. Diable, entend-on aussi s’exclamer qui manifeste sa surprise, son étonnement. Dieu que c’est beau, bon et réconfortant de savoir que le diable est responsable de (tous) nos maux et de ceux de la Terre sinon encore de ceux du Ciel si l’on en croit ceux qui s’en plaignent parfois. Le diable sévit-il que Dieu est invoqué pour qui croit à l’opposition qui les caractérise. Mais qu’en est-il de laïcs ou d’athées, d’agnostiques ou de tout autre qui doute de ces entités? Certains se posent des questions, en posent et cherchent, des solutions, des moyens de régler un mal qui anéantit la vie et le courage de l’affronter encore. La destruction de l’être n’égale pas celle d’avoirs. Est-il nécessaire de les distinguer? La question reste ouverte. Que Dieu soit présent ou absent, que le diable ait une existence ou non, les moyens de savoir comment s’accommoder d’un mal qui saccage le désir de vivre, reste un problème réel constant. Nul n’est à l’abri de ce qui anéantit ou élève. Les exemples ne manquent pas, il serait bon de se les rappeler. Stigmatiser le coupable ou se poser en victime n’est pas résoudre le problème que pose le mal. C’est décider que les bons sont d’un côté et les mauvais de l’autre.

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Violence (conjugale)

Un homme violent témoigne.
Il a écrit un livre où il raconte sa violence vue de l’intérieur, le sien et lorsqu’il ne se rappelle pas tous les détails qu’elle a engendrés, il sollicite la mémoire de sa femme.
C’est fort, c’est sans doute émouvant, quel impact aura cet ouvrage, aux lecteurs de le dire quand ils l’auront lu.
Rousseau est un des premiers à avoir voulu parler de lui sans fard pour se justifier.
Les conséquences, on les connaît, on a souvent discuté de la valeur de ses Confessions, de ce genre d’écrit et de sa véracité, sachant que l’histoire racontée par soi peut être celle qu’on a voulue qu’elle soit et non celle qui a été.
Ainsi faut-il toujours compter avec le regard de cet autre dont Sartre disait qu’il constituait l’enfer.
Il constitue en tout cas une identité qui risque certes d’être différente de celle qu’on perçoit de soi-même.
On peut, dès lors, admirer ou douter de la valeur de témoignages personnels mais saluer le courage de qui s’y expose pour livrer une part peu louable de soi.
 
http://lci.tf1.fr/france/societe/dans-la-tete-d-un-homme-violent-6840509.html?xtor=EPR-1-493217[–4346–%209h00%20L’info%20-%20TF1%20News%2072018]-20111125-[EMV%20LINKNAME]-146285935@1-20111125090500#voir_commentaires

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Sans abri, s’abstenir

De quoi s’indignent les Indignés? Un jeune Indigné, très motivé, engagé et sincère dans ses idéaux, m’avait dit lors d’un long entretien que nous avions eu aux Bastions début novembre, que certains SDF perturbaient les assemblées. En quoi la réalité des Sans abri est-elle de trop au milieu des propos tenus et affichés par les Indignés? La misère ne se résout pas par des mots seulement. Lutter contre elle, c’est bien. Mais la rejeter hors de la scène qui en parle?

Politique, société

Armée du Salut

Il a 25 ans, il est SDF.
Il avait un travail, il l’a perdu. Il avait une amie, elle l’a quitté, leur logement commun, il a dû l’abandonner. Désormais à la rue, il  fait la manche pour s’offrir une chambre à l’Armée du Salut. Parce que dans un mois, il aura un emploi.
Il ne touche pas d’allocation de chômage parce qu’il est Français. Et en France, il n’a droit à rien parce qu’il a travaillé en Suisse. Ses parents? Ne semblent pas disposés à le soutenir. Telles sont les réponses qu’il a apportées à mes questions tout en voulant me rendre partie de ce que j’avais glissé dans sa main. Il était gêné de recevoir de quoi passer plus d’une nuit à l’Armée du Salut.
J’ai compris mais il faisait froid, ce soir-là, c’était dimanche, en ville et il y avait peu de monde dehors. De quoi y rester la nuit…
Avant de le quitter et après lui avoir suggéré différentes manières de subvenir à ses besoins peut-être de façon moins humiliante, je lui ai demandé s’il était allé aux Bastions, voir les « Indignés ».
Il m’a regardée, a réservé sa réponse et a souri.
L’expression de son visage était douce et son regard bienveillant. Il s’y était rendu, oui. Mais on lui avait répondu qu’on ne pouvait rien pour lui. Et puis, on a aussi ajouté qu’un ordinateur portable avait été volé. Dans le campement. Oui.
Alors il a compris.