capture d’écran equinox
Vous avez peut-être suivi Bernard-Henri Lévy à Genève, le voici à Barcelone. En effet, dans le cadre d’une conférence de presse, il a avoué la raison de son voyage.
Il s’agissait, pour lui, d’«exprimer sa tristesse de voir le vivre-ensemble abîmé à Barcelone, non seulement dans la ville, mais aussi dans les familles et au sein des groupes d’amis ».
Et il a conclu de sa venue qu’elle était « totalement indispensable ».
Ben voyons, comme toutes les fois qu’il a volé au secours de peuples menacés par tel ou tel régime.
Il y avait donc de quoi, pour lui, se porter en soutien à celui qu’il appelle son « ami ».
Manuel Valls, pour ne pas le nommer, candidat, comme vous le savez, aux Municipales de Barcelone.
On peut en rire ou en pleurer, en sourire ou s’en moquer, il n’empêche. La politique est vraiment un monde formidable!
société
Voici une interview accordée à Martial Bild durant l’automne 2017 par S.A.R. alors Prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme.
Vous le savez sans doute, depuis le décès, survenu le 21 janvier dernier, de son père, le Comte de Paris, il est devenu le Chef de la Maison France.
Ce qu’il dit sur la plateau de TV Libertés ne manque pas d’intérêt.
Tout d’abord parce que, souvent, il est énoncé de la France qu’elle serait restée une monarchie, ensuite, pour les diverses manières d’évoquer le comportement de quelques uns de ses anciens ou actuel Présidents.
A préciser que l’idée d’une restauration de la monarchie en France n’est a priori pas à l’ordre du jour. Mais discuter de ce qu’elle pourrait impliquer n’est pas inintéressant au regard, déjà, de ce qu’il en est dans d’autres pays d’Europe.
Dans ce sens, je vous recommande ce Figarolive qui a réuni, ce 23 janvier dernier, trois personnalités qui s’expriment sur l’héritage monarchiste et qui répondent aux questions d’internautes.
Les interventions de chacune d’elles sont riches d’informations et de rappels historiques.
Et pour qui souhaiterait se rafraîchir la mémoire, je vous suggère cette émission qui avait été consacrée à l’héritage du Comte de Paris et cette autre dans laquelle apparaît feu son fils, Henri d’Orléans, Comte de Paris.
image @wikipedia
Peut-être avez-vous vu cette émission de la Radio Télévision suisse (RTS) qui a invité Bernard-Henri Lévy sur son plateau?
D’abord seul, ce qui est inhabituel dans cette émission de débat, il a ensuite été rejoint par trois autres invités et la correspondante de la RTS à Bruxelles.
Le débat a été nourri.
Le vibrant plaidoyer de Pierre-Yves Maillard en faveur d’une Europe plus sociale a dû être nuancé sinon refroidi par les précisions d’Isabelle Ory, journaliste à Bruxelles.
Pour le reste, les échanges entre Slobodan Despot et le philosophe à la chemise blanche auront donné droit à quelques escarmouches sinon plus encore, en fin d’émission.
Un internaute a, pour sa part, relevé la part belle que le service public suisse a faite à Bernard-Henri Lévy, connu pour ses plagiats et ses impostures intellectuelles.
Saluons toutefois le fait que l’émission ait été diffusée en direct…
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Il y a à peine plus de deux ans, je publiais ce sujet de blog.
Tandis que l’association italienne AASIB.org, qui a déjà tant oeuvré au secours de victimes, s’engage à présenter la candidature d’Anna TUV au Prix Nobel de la Paix, c’est à la soutenir que je vous invite.
Parce que cette guerre qui n’en finit pas dans le Donbass, nos médias n’en parlent plus beaucoup sinon plus du tout. Et même, l’ont-ils évoquée qu’ils ont, le plus souvent, relayé la cause sinon le parti-pris à défendre.
Combien de sujets de ce blog n’ont-ils par été consacrés à relever le double standard qui prévalait à ce qu’on nomme, ici, information?
On peut se lasser de répéter la même antienne, la considérer vaine au vu de la résistance qui y fait face. Et pourtant non.
Car l’engagement, ici, n’est pas en faveur d’une politique ou d’une autre.
Il est de refuser le deux poids et deux mesures qui préside le plus souvent à nombre de traitement de sujets.
Dans le cas de la guerre en Ukraine, en l’occurrence, nombre de journalistes sont souvent passés par-dessus les relations ancestrales et, certes conflictuelles, qu’elle entretient avec la Russie.
Cependant, piétiner l’Histoire -même très douloureuse- d’autant de peuples pour exciter, au contraire, leurs divisions, n’a rien de constructif.
Mais ce procédé du « diviser pour régner » est si rôdé qu’il s’applique à chaque occasion de contrôle à prendre d’une région, d’une population, voire d’un pays.
Merci à vous, dès lors, de considérer la candidature d’Anna TUV au Nobel de la Paix comme signe à transmettre à une communauté internationale du refus de sa partialité souvent observée.
Essayer de bousculer ses préjugés est un défi. Relevons-le au nom de l’apaisement entre nos peuples, nos valeurs et notre Histoire commune.
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Lorsque l’on découvre une histoire telle que celle-ci, l’envie de la partager et de la faire connaître du plus grand nombre s’impose.
Car sauf à avoir manqué un épisode, un buzz internet aussi vite remplacé par un autre, il ne me semble pas avoir trouvé relayé dans aucun de nos médias francophones du moins, le sort tragique qui a été réservé à Anna Tuv.
Le 26 mai 2015, à Donetsk dans le Donbass, suite à un bombardement des forces ukrainiennes, la jeune femme a perdu sa maison, son mari, un de leurs trois enfants, sa main et son avant-bras gauche.
Une paille, en somme, en tous les cas, pas de quoi émouvoir nos journalistes si prompts, pourtant, à nous sensibiliser au sort de tant de victimes de tel ou tel « régime » ou autre « dictateur ».
Pour bénéficier de l’aide qui lui a été apportée par une association italienne, Anna Tuv a été obligée de trouver refuge en Russie car il lui a été impossible de se procurer de visa pour sortir du Donbass.
Je vous invite à découvrir ici ce qu’est devenue cette jeune femme. On trouve aussi quelques moments forts de son histoire sur le site de l’association qui lui est venue en aide.
Mais que deviendraient nos médias sans la Russie comme cible?
photo @H.R.-F, Kolomna, Fédération de Russie
L’objectivité de nos médias n’est plus vraiment à démontrer. On l’a souvent observé ici, une nouvelle preuve nous en est donnée.
Ce soir, un Professeur d’histoire du christianisme de l’Université de Genève a été invité à s’exprimer dans le cadre d’une série que consacre la RTS au « religieux en politique » et le voici qui s’exprime sur la Russie.
Autant dire qu’il s’y connaît.
L’écouter nous parler de Vladimir Poutine qui lui fait immédiatement penser à Joseph Staline, à la minute 10 du lien indiqué, vaut le détour si vous n’êtes pas encore las de suivre tout ce qui s’énonce sur ce Président et sur le pays qu’il gouverne.
A part cela, je vous invite à découvrir comment l’un des confrères de ce même Professeur s’exprimait, en mars 2017, sur le projet devenu réalité d’une formation d’imams dispensée par l’Université de Genève.
Mieux, l’article cité ci-après nous apprend qui avait formulé la demande il y a plusieurs années déjà. à savoir, un certain Conseiller d’Etat désormais aux prises avec la justice après un voyage controversé aux Emirats Arabes Unis mais pas seulement.
Pas belle la politique et l’information qui la relaie?
Deux articles en relation avec la question migratoire interpellent. Peut-être en avez-vous eu connaissance.
L’un deux évoque les 28 coups de couteau reçus par un homme qui avait hébergé un migrant. En remerciement de son hospitalité et parce que celui-ci avait voulu y mettre un terme, il a été tué.
Le meurtrier présumé est un Ivoirien de 22 ans, voici ce que l’on sait de cette affaire qui s’est déroulée près de Tours.
L’autre article relate comment, en Allemagne cette fois, des patrouilles d’auto-défense sont organisées par l’extrême droite après l’agression d’une dizaine de passants par des jeunes hommes originaires d’Afghanistan et d’Iran.
Ces deux cas illustrent, chacun à leur manière, la complexité de la question migratoire.
Dans le premier, on a l’exemple d’un homme accueillant qui, en récompense de son ouverture, se fait tuer. Dans le second, la réaction que suscite l’agression de passants par des migrants.
Nier la violence qui a tué cet homme de bonne volonté ou banaliser celle qui a visé ces badauds au nom d’une politique de droits humains reste un choix.
Mais il n’est pas dénué de risque.
Car l’accumulation de dénis a toutes les chances de favoriser la montée de ces extrémismes que, pourtant, l’on condamne…
Voici un Maire qui ne mâche pas ses mots.
Sur son blog partagé sur son profil Facebook, Hervé Feron s’adresse au Président dit de tous les Français.
Le message a été transmis par vidéo quelques heures avant qu’Emmanuel Macron ne s’exprime, le 31 décembre au soir, pour transmettre ses voeux.
Certes, les nouvelles technologies, comme on les appelle, permettent désormais le relai de prises de positions individuelles tout comme elles favorisent rassemblements et mouvements de toutes sortes.
Et en tant que tel, le fait est à relever et à saluer. Mais au-delà de l’effet produit par tel ou tel buzz, c’est l’impact à long terme qui doit être pensé.
Car se réjouir de dizaines de milliers de like, d’autant de partages et du million et quelque de vues est une chose mais mesurer la durée de l’impact, une autre.
Cette remarque ne prétérite en rien la force de l’intervention de ce Maire, tout au contraire. Mais la question se pose de son pouvoir d’action.
Car sauf mobilisation qu’elle entraînerait, elle risque de rester aussi vaine que tant d’autres prises de parole.
Cela dit, prendre la parole comme s’y emploie Hervé Feron, est toujours préférable à l’indifférence ou à la léthargie générale.
A suivre …
Voici un entretien que je vous invite à découvrir.
Juan Branco, dont Wikipedia vous présente le parcours au cas où vous l’ignoreriez, est interviewé par Claude Mermet dans le cadre de l’émission de Là-bas si j’y suis.
L’homme est clair et parle d’un milieu qu’il connaît. Il vaut la peine de prendre le temps de visionner ces quelque 40 minutes.
Il n’y a là aucune théorie de complot.
On y parle d’oligarchie, de clans politiques en voie de disparition, de la crise de 2008 et de ses conséquences sur tant de citoyennes et de citoyens.
Et puis, le regard qui est proposé pour considérer le mouvement des gilets jaunes est particulièrement intéressant et sensible.
A voir en accès libre jusqu’au 5 janvier.
capture d’écran Le Temps
Et voici que les femmes se préparent à une grève générale. Selon cet article qui n’est pas le seul à rendre compte de ce projet, les femmes s’organisent déjà pour le 14 juin 2019.
Il est évident que des inégalités existent entre hommes et femmes, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.
Mais au-delà de celles qui ont trait aux salaires, c’est déjà dans les constitution physique qu’elles se nichent.
Sans du tout privilégier les unes au détriment des autre, surtout pas, force est de constater que l’égalité prônée entre hommes et femmes est une vision de l’esprit.
Au même titre que l’éducation, en son temps et sans doute encore de nos jours parfois, a été et demeure différente pour les filles et les garçons, au même titre projette-t-on l’égalité entre eux.
Reconnaître l’altérité entre hommes et femmes tout comme on la reconnaît entre cultures serait-ce donc inconcevable, pire, sexiste?
Il est évident que nombre de stéréotypes visant la femme sont à combattre. Tout autant en existe-t-il qui touchent les hommes.
Non, l’homme et la femmes ne sont pas égaux. Or le risque, avec autant de mouvements #metoo ou de grèves annoncées est d’alimenter la rivalité plutôt que la complémentarité et la solidarité.
