La geôle de Dominique addict ou non au sexe, le vrentre arrondi de Carla, on note que les images varient de l’ombre à la lumière.
Ironie de l’Histoire, la vie annoncée à l’Elysée résonne comme en écho à la chute fracassante de DSK.
Voix
C’est une adresse, celle des Éditions d’en bas au Salon du livre.
Un apéritif y est offert dès 11:00, ce samedi 30 avril. Si vous êtes libres, si vous êtes sur place ou pas loin, surtout si vous en avez l’envie, n’hésitez pas!
Accessoirement vous m’y trouverez sans doute aussi car j’y ai été invitée à dédicacer la 2e édition bilingue de mon 2e recueil de nouvelles, Nouvelles de rien/Nothing still.
La 1ère édition bilingue de ces nouvelles a été publiée l’an dernier à Moscou.
Villepin, de l’UMP, « Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre »
« Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre, ils se débrouillent très bien, laissez-les faire », répond Dominique de Villepin à Olivier Mazerolle le 17 avril dernier sur BFMTV tandis que le journaliste lui demande s’il n’a pas conscience qu’il peut faire perdre son camp.
« Mon camp », s‘interroge alors le Président de République Solidaire, non sans sourire ni se priver de faire remarquer qu’on le situerait plutôt à gauche, avec le projet qu’il vient de présenter.
Quant à l’UMP menacée d‘implosion, Dominique de Villepin ne manque pas de rappeler au journaliste qu’il y a plusieurs années déjà, dans une précédente interview, il l’avait prédit.
« Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre, ils se débrouillent très bien, laissez-les faire! » Cette réponse, même prise hors de son contexte, vaut qu’on s’y arrête.
À chacun de la comprendre comme il l’entend.
« Conspirateur de l’idéal », c’est ce titre qu’Olivier Mazerolle a choisi de donner à l’émission de BFMTV au cours de laquelle il interrogeait Dominique de Villepin, hier, 17 avril.
Dominique de Villepin fait alors remarquer au journaliste que celui-ci a sans doute dû s’inspirer de Clémenceau.
Olivier Mazerolle sourit, le Président de République Solidaire rectifie la formulation et rappelle que chez Clémenceau, c’est de soldat dont il est question…
À quoi Dominique de Villepin ajoute, « soldat » me suffit.
Il est vrai que le souci esthétique fige une situation mais l’évincer du débat concernant la traversée de la rade est difficile, délicat, voire impossible.
Certes, le but n’est pas de faire de la rade un objet de musée ou de contemplation vu du Salève ou d’ailleurs!
Mais indépendamment des doléances et autres reproches régulièrement exprimés par ceux qui pâtissent d’une circulation devenue de plus en plus dense au fil du temps, il serait judicieux de se demander si l’immobilisme qui entoure les divers projets de traversée de la rade ne signifie pas qu’aucun d’eux n’ait précisément et jusqu’à présent offert de solution adaptée.
Dans ce cas, pourquoi ne pas admettre que sagesse et bon sens soient préférables à toute décision prise à la hâte et au mépris d’un site qui mérite qu’on lui apporte toute la considération qu’il exige?
Au regret d’avoir été dans l’impossibilité d’assister à la conférence de Moritz Leuenberger, le 13 avril à l’Université de Genève, s’ajoute celui de n’avoir pu l’interroger sur le sens de son libellé: « L’homme politique et la marchande de Plainpalais ont-ils la même éthique? ».
Outre le fait que « personnalité politique et négociant », au lieu d’ « homme politique et marchande », aurait évité la comparaison connotée par les genres attribués à ses termes, il est surprenant qu’un ancien Conseiller fédéral n’ait pas eu à l’esprit qu’en démocratie, toute marchande puisse en même temps et aussi exercer des fonctions politiques.
Que l’opposition ainsi formulée par Moritz Leueunberger dans le titre de sa conférence, relève d’une hypothétique mauvaise maîtrise du français, apparaît peu probable. Dans ce cas et surtout dans le cadre du cours public où il s’exprimait, « Morale privée – Ethique publique? », ce titre résonne de manière provocante.
Sujet paru également dans Le Temps du 15 avril 2011 en page 15
Une force adverse s’impose.
En prendre acte ou la nier
la combattre ou s’y soumettre
C’est la reconnaître.
Ce n’est pas la changer.
J’ai attendu.
Et puis, je les ai suivies,
ces femmes.
Dans le noir de la terre et de la nuit
le pas modéré par la charge
d’un parent, d’un conjoint,
d’un enfant, d’un père,
égarés par la loi,
le désir ou la force.
