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Culture, Economie, Politique, société, Voix

30’000 personnes ici, 12’000 là, le droit de, le droit à… vive la démocratie…

La Tribune de Genève nous apprend que ce samedi 11 septembre, la « marche des fiertés » a réuni 30’000 personnes selon les organisateurs. La RTS, quant à elle, montrait ce soir des images d’un stade de football où plus de 12’000 personnes étaient rassemblées.

« Du jamais vu » selon la présentatrice du téléjournal.

Pas de pass sanitaire obligatoire pour ce genre d’événements vu qu’ils se déroulent en plein air et qu’ils précèdent la décision prise par les autorités fédérales d’imposer, dès ce lundi 13 septembre, ledit pass dans nombre de lieux tels les restaurants et les bars, les zoos et les espaces fermés dédiés au sport et à la culture.

Sur la mesure fédérale en question, on sait la polémique active.

On sait aussi les manifestations ici et là tant divergent les conceptions de la « liberté ». Pour les uns, le pass sanitaire l’incarne, pour les autres, il la détruit. Qui a raison, qui a tort, on s’y perd quand tout est si confus!

Quoi qu’il en soit, s’observe la violence de comportements qu’encourage la division de nos sociétés en pro ceci ou pro cela et c’est le radicalisme qui prime sur la nuance, ces jeunes à l’oeuvre pour saccager ce qui leur déplaît en étant l’exemple.

Le « droit à », le « droit de », se scandent et montent à l’assaut des résistances.

Nous vivrions en démocratie, tant mieux! Car tout indique le durcissement de positions, l’intransigeance de partis pris et le rejet d’autrui alors que ne cessent les injonctions au respect et à la solidarité!

Entendons-nous sur le sens des mots et des maux, alors, peut-être nous comprendrons-nous!

Economie, Politique, société, Voix

En ce 8 mars

Oui, ce 8 mars est la journée internationale des droits des femmes.

On manifeste, on se souhaite le meilleur qui soit, tout cela sur fond d’épidémie de coronavirus, difficile de ne pas le savoir.

Il n’empêche.

Pour ma part, en ce 8 mars, c’est un article que je découvre à l’instant que je souhaite porter à votre connaissance.

On y lit, en effet, que quatre jeunes trisomiques ont pris l’initiative d’ouvrir leur propre restaurant tandis qu’aucun emploi ne leur était offert en dépit de leur formation professionnelle.

Pareille information est un cadeau au sein de la noirceur ambiante.

Que vive l’entreprise de ces jeunes gens que leur handicap n’a pas découragés! Et que force leur soit toujours accordée de dominer les obstacles qui surviendraient.

Histoire, Politique, société

La grève des femmes pour les nul(le)s

Bien, alors pour que le « reste du monde » soit au fait de ce que va connaître la Suisse, en ce vendredi 14 juin, le journal « Le Temps » informe. 
Il rappelle notamment la raison du choix de la date qui renvoie à la première grève du genre – à tous les sens du terme- qui avait, en effet, eu lieu le 14 juin 1991.
Selon Wikipedia, les revendications d’alors s’exposaient en neuf points et demandaient l’application de la loi qui avait été acceptée en votation populaire le 14 juin 1981 et qui inscrit l’égalité hommes-femmes dans la Constitution fédérale:
L’homme et la femme sont égaux en droits. La loi pourvoit à l’égalité, en particulier dans les domaines de la famille, de l’instruction et du travail. Les hommes et les femmes ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale.
Les organisatrices de la grève de demain ont, pour leur part, publié un manifeste en 19 points. Autant dire que tout augmente, pas seulement les prix…
Différentes personnalités se sont exprimées sur le sujet, des débats ont été menés ici et là, il semble bien difficile de se faire une idée précise de ce que sera l’événement de demain, surtout à la lecture du dernier paragraphe de l’article cité plus haut.

Culture, Histoire, Politique, société

En ce 8 mars, risquer une question

capture d’écran La Croix
En ce jour dédié à la femme, aux femmes, à choix, toutes sortes de manières s’affichent de dire l’estime, l’amour ou autre considération qu’on leur porte.
Alors que les différences de traitements réservés aux femmes et aux hommes occupent les milieux culturels, médiatiques et politiques, il n’est pas interdit de s’arrêter sur semblable mobilisation.
Il apparaît en effet préjudiciable, autant pour les femmes que pour les hommes, de monter les unes et les uns ou l’inverse, les uns et les unes contre les autres.
Définir des rôles telles que ceux d’agresseur et de victime, le premier aux hommes, le second aux femmes, équivaut à catégoriser et, de fait, à reproduire un schéma qui classe.
Nombre de femmes ont été et sont estimées et reconnues.
L’Histoire et l’actualité en témoignent. Et aussi bien révèlent-elles, cette Histoire et l’actualité, combien d’hommes ont été et sont déchus ou brisés.
Violer est un crime. Et on sait qu’il concerne 685 femmes par jour! Mais réduire l’homme à sa dimension la plus primaire, est-ce vraiment raisonnable?
Cette question, il me tient à coeur de la poser en ce 8 mars, merci à toutes et à tous de vos réactions.

Politique, société

Un véritable retour en arrière, déclare cette gynécologue et elle a raison d’alerter

image @Wikipedia
La femme, ses droits à l’égalité, son droit à parler de ses règles, à se promener comme elle l’entend partout et quand elle le veut, à porter le voile ou tout autre signe qui l’identifierait si elle le souhaite, combien de fois n’a-t-on lu, vu ou entendu ces messages?
Pendant ce temps-là, en France, on apprend que le nombre de gynécologues par femmes diminue de manière drastique mais inquiétante tout autant.
Il faut lire cet article pour mesurer l’état de la situation. On y verra, entre autre, comment s’est exercée l’influence de l’Union Européenne et sa volonté d’harmoniser les diplômes et comment, par la lutte de femmes, deux ministres de la santé ont révisé leur copie.
Et puis, toujours pendant que ces femmes manifestent pour leurs droits à l’égalité salariale, pour leur droit à parler de leurs règles et à se promener comme elles l’entendent, à porter tel ou tel signe d’appartenance identitaire ou religieuse, ce site vous dira aussi ce qu’il en est en réalité:
Chaque heure en France, près de 9 personnes sont violées, soit 206 viols par jour. 
Alors oui, se battre pour ses droits est indispensable. Sauf que certains droits semblent mieux défendus que d’autres.
Et si celui de la femme d’être suivie par une ou un gynécologue ne retient pas plus l’attention que cela, l’égalité salariale, les livres sur les règles, les balades là où on le souhaite et comme on l’entend, le signe d’appartenance religieuse lui seront-ils d’un grand secours?

Histoire, Politique, société

Où vont les femmes?

capture d’écran EnsembleàGauche
Cinq femmes se font violemment tabasser dans la rue au petit matin et voici que désormais des élues de droite et de gauche «se déchirent sur les violences faites aux femmes » comme l’indique la Tribune de Genève.
C’est dire si le sujet est récupéré au plan politique! Et pas que par les femmes, comme je l’ai mentionné ici, tant c’était à prévoir!
A chaque drame, à chaque événement tragique qui survient ici ou là, le même scénario se répète parce qu’on préfère tout de suite accuser, juger et faire valoir les intérêts que l’on défend.
Pour le reste et comme cela a été énoncé ici, une femme vit quelque expérience pénible avec deux hommes et voilà qu’elle en conclut que leur comportement déviant a un nom, le sexisme.
Qu’il existe des obsédés sexuels est une réalité. Elle n’est pas, pour autant, à imputer à quelque sexisme que ce soit.
A la déviance, à l’agressivité, à la violence, tout être humain est exposé. A force de traquer l’homme, à force de poser la femme en victime, on crée des statuts qui enferment les un(e)s et les autres.
Revendiquer des droits, viser l’égalité salariale entre hommes et femmes et l’accès à tous les métiers, à toutes les professions ou autres fonctions est un combat socio-politique mené de longue date.
Le fait est que certaines activités sur les chantiers, à la voirie, pour ne citer que celles-ci, ne semblent pas compter au nombre de celles qui seraient convoitées par les femmes. Pourquoi?
La question est ouverte.

Politique, société

Les droits, l’espace et le temps d’un pouvoir?

J’entends ce qui s’énonce, ce qui se décide après débats dans le meilleur des cas. Mais ces paroles échouées au ban de sociétés qui les ignorent? Mais ces appels demeurés vains?
Nos droits sont de précieux leviers pour qui a les moyens de les actionner. Nos lois, sans cesse recommencées, témoignent de la relativité d’un monde, toujours en mouvement.
Héraclite, auquel une phrase est attribuée par Platon et dont on estime qu’elle ne serait qu’un résumé de sa pensée, aurait évoqué cet incessant changement duquel tout participe.
Aussi bien le besoin de fixer anime-t-il qui souhaite agir sur l’espace et sur le temps. Dans ce sens, s’exerce le pouvoir qui limite, décide et tranche.
A tous niveaux, la force s’applique et se confronte à ce qui la menace. A côté de cela, errent des vies sans plus de projets, sans plus aucun rêve, délestées de tout idéal et de toute foi.
A ces êtres-là, plus aucun droit, plus aucune loi ne parlent. Vidée de toute projection, leur existence s’écoule dans l’infinité de l’espace et du temps.