Et voilà, la réponse de bergères à d’autres ne s’est pas fait attendre. Des femmes répondent à d’autres.
Mais que ces actives militantes se souviennent de ce que subissent autant de femmes enfermées sous la chape de doctrines qui les plombent, pis, qui les lapident et les tuent!
Que ces femmes, si sensibles aux victimes d’hommes qui les agressent, se mobilisent contre tous ceux qui cloîtrent leurs épouses, leurs filles et toute autre de leurs proches au nom de telle ou telle credo!
Que ces revendicatrices de droits leur expriment, au moins, leur soutien d’une manière ou d’une autre! Nous aurait-il échappé, que nous ne l’ayons lu ou entendu nulle part?
Et sinon, combien d’hommes ne sont-ils pas tout simplement anéantis par la vindicte d’autant de bonnes âmes féminines qui se rebellent contre eux ou les exploitent?
Etre victime ou se poser en victime ne revient pas au même.
Le statut de victime, en droit, existe. Qu’il soit reconnu pour chaque action qui le confirme et alors, la justice aura oeuvré aussi bien sinon mieux que ces revendications qui ne profitent en rien aux relations entre hommes et femmes.
France
Eh bien, on peut dire que Wikipedia est plus rapide que son ombre pour la jeter sur une carrière brillante.
Après avoir dressé le parcours d’un homme d’exception, l’encyclopédie en ligne ne manque pas de le clore par une rubrique à l’intitulé sans ambages: Scandale sexuel.
Salir, dézinguer telle ou telle personnalité publique et poursuivre sans gêne une guerre après l’autre pour apporter la démocratie à autant de pays brimés, beau programme pour qui défend autant de droits humains bafoués.
Il va de soi que les agissements dont rendent compte les femmes qui ont eu à les subir ne relèvent d’aucun agrément et encore moins du plaisir. Mais de là à en faire un scandale sexuel , il y a un pas qu’on n’hésite plus à franchir tant la parole qui se libère est encouragée et saluée!
Pendant ce temps-là, on apprend comment l’Etat français a communiqué aux parents la mort de leurs enfants tandis que le bus scolaire qui les transportait a été coupé en deux par un train et que les responsabilités des uns et des autres n’ont toujours pas été établies et encore moins confirmées.
Qui est la brute de qui?
La guerre de l’information est ouverte. Ou disons, non, elle se poursuit sur territoire français avec des spécialistes de la Russie.
Ouf, on risquait de les oublier!
Voici qu’une tribune parue dans Le Monde, signée d’autant d’experts et grands connaisseurs de ce pays dont on sait combien il est source de tous les maux et plus encore, appelle a interdire d’antenne la chaîne RT France.
Pas de chance pour ces fins stratèges et surtout défenseurs patentés de la liberté d’expression, la Fédération Internationale des Journalistes a fait savoir qu’elle soutenait les journalistes de la chaîne incriminée.
Cette obsession de la main du Kremlin qui serait omniprésente pour agir, déstabiliser, endoctriner, égarer et on en passe, ressemble de plus en plus à une mauvaise farce.
Un professeur de civilisation russe réagit, lui aussi.
Autant de prises de position qui ne vont sans doute pas intimider ces fervents pourfendeurs d’une Russie si malmenée par son Président…
Rappelez-vous!
Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.
La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.
Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?
Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.
Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure!
La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.
La politique et les médias qui s’en font l’écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.
L’oeil -de Moscou?- et du prédateur sexuel dans le collimateur politico-médiatique
Et voilà un ixième article sur le harcèlement sexuel. Il s’agit, cette fois, de viser les transports en communs.
Après les Parlements, dont l’un a organisé une représentation théâtrale et l’autre, distribué une circulaire, aux bus, métros et autres tramways de faire le ménage sinon de trouver la parade?
Les jeunes filles et jeunes femmes sont évidemment plus ciblées par les hommes que les femmes plus âgées ou toute autre revêtue de tenues ne laissant apparaître aucune partie de son corps qui tenterait le regard masculin avide.
Il est certain qu’un comportement masculin déplacé est pénible. Mais quoi, est-il dominant? Certainement pas. Dans ce cas, le monter en épingle ne relève que d’une visée politique bien précise.
Car comme priorité, il y aurait sans doute mieux à faire quand on sait la condition misérable dans laquelle vit une partie importante de la population, tous pays confondus, tous sexes compris et de tout âge.
Pour le reste, on a vu le cas de ce journaliste qui s’est déclaré, pour sa part, victime d’homophobie et qui a filmé son agresseur dans le tram.
Aux prochains prédateurs de se retrouver bientôt dans l’oeil, non pas de Moscou, mais de n’importe quelle video ou caméra de surveillance, la démocratie les vaut bien!
Encore une évocation?
Oui, celle de Jacques Dutronc, quitte à lasser certaines ou certains, quelle importance quand on sait que le monde, quoi qu’il en soit, ne s’arrêtera pas de tourner pour autant, avec ses joies, ses misères, sa violence sans cesse condamnée et cependant entretenue.
Johnny Hallyday n’a pas été mon idole. Mais comme pour de très nombreuses personnes, il a accompagné ma vie d’une manière ou d’une autre.
Jean d’Ormesson non plus, n’a pas été mon écrivain préféré mais déjà et sans m’expliquer comment ni pourquoi, sa présence parmi nous me manque.
Et puis, un hommage n’efface pas un autre.
C’est pourquoi, ce qui a pu être émis comme remarques sur les obsèques réservées à Johnny Hallyday n’ont en rien éliminé la mémoire de Jean d’Ormesson.
Au contraire, ces deux hommes, nés à un jour d’intervalle -certes avec quelques années de différence- et morts à un jour d’intervalle aussi, nous laissent une image de la France qui chante et qui lit.
Merci à eux, merci à tant d’autres qui savent ou ont su cultiver l’amour de la vie et l’aveu de leurs failles.
Bien sûr que l’on peut ricaner.
Bien sûr que l’on peut rester étranger à l’événement qui s’est produit ce matin à Paris.
Bien sûr que l’on peut moquer un hommage rendu à un chanteur.
Personne n’oblige quiconque à aimer telle ou telle personnalité.
Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a eu lieu, ce jour à Paris autour de Johnny Hallyday, est unique.
Qu’on en pense ce qu’on voudra, cet homme a rassemblé.
Nul besoin d’être fan de Johnny pour reconnaître l’ampleur avec laquelle il a mobilisé.
Nul besoin d’être croyant pour évoquer la bénédiction qui a rassemblé en l’Eglise de la Madeleine.
Qu’on nargue la qualité de l’émotion suscitée, son retentissement reste impossible encore à prévoir.
A toutes celles et à tous ceux qui n’ont apprécié ni Jean d’Ormesson ni Johnny Hallyday, c’est votre droit le plus strict.
Mais au-delà de vos remarques ou autres critiques relatives à ces deux personnalités désormais défuntes, vous êtes-vous demandé en quoi elles avaient été à même de susciter autant d’émotions, en terres francophones pour le moins?
Car telle est bien là la question qui vaut d’être posée tant elle vise le goût mais au-delà, l’engouement.
Le constat est indéniable et cinglant.
La France vient de perdre deux incarnations d’une culture qui plonge ses racines dans des profondeurs qui dépassent celles des années d’après-guerre.
Aussi bien Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday comme autrefois, Edith Piaf et Jean Cocteau, tous deux décédés à quelques heures d’intervalle également, représentent-ils leur pays et tout ce qu’il implique d’humanité et d’authentiques forces transcendantes.
Dans un communiqué émouvant, Laetita a fait part du départ de l’homme qui a partagé sa vie plus de vingt-deux ans durant.
Nous n’avons pas toutes et tous vécu de la même manière avec Johnny mais tant de ses chansons nous restent en mémoire!
Johnny, notre enfance, notre jeunesse, sa voix et ses promesses…
Un Immortel désigné tel par l’Académie française le demeure.
Ainsi en sera-t-il de Jean d’Ormesson, néanmoins mortel comme nous autres.
Les hommages se multiplient qui saluent l’homme, sa personnalité et son oeuvre.
Au musicien que vous étiez, Jeean d’Ormesson…
Reposez en paix!
