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Gastrosuisse

Culture, Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, ce 11 mai à venir…

Ce qu’on peut dire dans le cadre de ce que d’aucuns appellent « épidémie »  quand d’autres lui préfèrent le terme de « pandémie », c’est qu’à ce niveau-là déjà domine la confusion.

Le reste suit. On a un virus, on dit beaucoup de choses qui « évoluent au gré de ce qu’on en apprend », on applique des mesures et un protocole de traitement.

Tout cela entouré de polémiques entre scientifiques, entre politiques et plus encore.

Quant au bon peuple, il suit, renonce ou tient à se faire entendre. A cet égard, les parlementaires le représenteraient sauf qu’en état d’urgence, ils n’ont pas droit à la parole.

Cela dit, nul n’ignore comment sont approché(e)s les élu(e)s par des entreprises ou des particuliers. Certes, en toute légalité, parfois à ce qui s’y apparente.

Il n’en demeure pas moins qu’une fois lié par un « cadeau », c’est une part de liberté qu’on cède.

Donc allez savoir ce qui attend les citoyen(ne)s…

Dès le 11 mai en Suisse, par exemple, la clientèle qui se réjouirait d’aller au restaurant, devra décliner son identité et donner son numéro de téléphone.

L’a-t-elle voulu? Et le souhaitera-t-elle?

Les avis sont évidemment partagés. Mais la question reste en suspens car il n’incomberait pas à chaque restaurateur d’exiger pareille demande à ses hôtes, selon le président de Gastrosuisse.