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Genève

société

Des TPG à la TdG

On vit l’ère des changements, soit!
Sans me prononcer sur ce fait accompli pour le meilleur des mondes possibles, je souhaiterais comprendre toutefois comment fonctionne la rubrique Les blogs les plus lus.
Car nous nous étions habitués à un ordre pas forcément établi mais persistant de blogs les plus lusaffichant un trio de tête inconstestable et voici que les temps semblent avoir changé…
Bug ou pas et pour ce qui concerne mes deux blogs, si j’y trouve Voix, Billets, par contre, n’y figure pas même en 270e place, il est carrément absent de la liste.
Or avec près de 200 visites uniques par jour et 2500 pages vues en 6 jours, je pense que mon blog Billets a juste été victime d’un simple couac informatique.
Je remercie d’avance Monsieur Mabut de ses explications pour cet appel que je lance après 4 jours de disparition sans préavis.
 
 
 

16:13 Écrit par Hélène Richard-Favre dans Actualités, Air du temps, cultures médiatiques | Lien permanent| Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blogosphère tdg, réseaux, changements,plateformes, blogs |   del.icio.us |  |  Digg |  Facebook

société

SALE

Finies, les soldes, place aux « Sale »!

On le notait déjà ici ou là mais la tendance semblerait se confirmer. Que l’anglais se substitue peu à peu au français, on le sait et on le remarque à des expressions telles que « je follow » ou « merci pour me dire si … » directement traduites de l’anglais.

Qu’une langue peu à peu s’infiltre dans une autre est courant et difficile à contrer mais il est toujours intéressant d’observer comment se manifeste le phénomène.

C’est tantôt par des termes directement substitués à d’autres comme pour « Sale », tantôt par juxtaposition de termes d’une langue à ceux d’une autre, comme pour « je follow » ou alors d’expressions traduites littéralement d’une langue à une autre, comme dans « merci pour » + infinitif.

S’agissant des soldes, il est tout de même paradoxal de voir certains commerçants afficher uniquement « SALE » tandis que d’autres à l’enseigne anglophone comme Blue Lemon -pour ne pas la nommer-, restent fidèles à « SOLDES ».

Cela dit, on trouve aussi des commerçants qui soldent en quatre langues, « SALE », « SALDI », « SONDEVERKAUF », « SOLDES ».

Politique

Céline et d’autres

Comme la modération de Pascal Descaillet a ignoré ce commentaire que j’ai posté sur son sujet, Céline et la vulgarité du monde, posté  Sur le vif – Samedi 03.12.11 à 09.33hhttp://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2011/12/03/cel… ,je m’ouvre ici de la question que je lui posais.
En effet, je constate que s’il est chaque fois indiqué à la minute près le moment auquel il poste ses sujets, il estime souvent inutile d’observer la même précision lorsqu’il fait référence à un article de presse qu’il commente.
Alors, bien sûr, on peut toujours aller soi-même rechercher l’article en question mais ce serait tout de même plus simple et sympathique de sa part d’en indiquer les références exactes.
Cela vaut autant pour les sujets mis en cause que pour les lecteurs, contraints à se faire une idée de l’article qu’à travers la seule critique de Monsieur Descaillet.
Qu’on l’apprécie ou non, tel n’est pas le problème. C’est celui de savoir comment l’apprécier en regard de son objet.

société

Sans abri, s’abstenir

De quoi s’indignent les Indignés? Un jeune Indigné, très motivé, engagé et sincère dans ses idéaux, m’avait dit lors d’un long entretien que nous avions eu aux Bastions début novembre, que certains SDF perturbaient les assemblées. En quoi la réalité des Sans abri est-elle de trop au milieu des propos tenus et affichés par les Indignés? La misère ne se résout pas par des mots seulement. Lutter contre elle, c’est bien. Mais la rejeter hors de la scène qui en parle?

Politique, société

Armée du Salut

Il a 25 ans, il est SDF.
Il avait un travail, il l’a perdu. Il avait une amie, elle l’a quitté, leur logement commun, il a dû l’abandonner. Désormais à la rue, il  fait la manche pour s’offrir une chambre à l’Armée du Salut. Parce que dans un mois, il aura un emploi.
Il ne touche pas d’allocation de chômage parce qu’il est Français. Et en France, il n’a droit à rien parce qu’il a travaillé en Suisse. Ses parents? Ne semblent pas disposés à le soutenir. Telles sont les réponses qu’il a apportées à mes questions tout en voulant me rendre partie de ce que j’avais glissé dans sa main. Il était gêné de recevoir de quoi passer plus d’une nuit à l’Armée du Salut.
J’ai compris mais il faisait froid, ce soir-là, c’était dimanche, en ville et il y avait peu de monde dehors. De quoi y rester la nuit…
Avant de le quitter et après lui avoir suggéré différentes manières de subvenir à ses besoins peut-être de façon moins humiliante, je lui ai demandé s’il était allé aux Bastions, voir les « Indignés ».
Il m’a regardée, a réservé sa réponse et a souri.
L’expression de son visage était douce et son regard bienveillant. Il s’y était rendu, oui. Mais on lui avait répondu qu’on ne pouvait rien pour lui. Et puis, on a aussi ajouté qu’un ordinateur portable avait été volé. Dans le campement. Oui.
Alors il a compris.

Non classé

Onex, justice en question

L’article qui figure parmi les plus lus du site de La Tribune de Genève: http://www.tdg.ch/geneve/actu/locataires-lancent-petition…, pose un vrai problème de société.
L’homme dont il est question, un certain Monsieur A., présente, en effet, un cas de figure complexe.
Ce que l’on consate, à la lecture de cet article, est la patience et la compréhension dont a fait preuve le voisinage jusqu’à présent et l’impuissance d’instances diverses à maîtriser la situation.
Dans d’autres pays, dont la France et l’Allemagne pour ne citer qu’eux, un Monsieur ou uneMadame X. se seraient fait interpeller par la police et remettre au soin d’établissements spécialisés, psychiatriques pour ne pas les nommer.
Chaque pays a sa propre législation en la matière et l’applique selon les cas.
Ici, il semble que nul ne soit autorisé à obliger quiconque à suivre de traitement sans son consentement.
Si les lois de Monsieur A. ne rejoignent plus celles de ses voisins, comment, alors, lui faire comprendre que les leurs valent autant que les siennes?
Par une pétition auprès des autorités, comme on le lit en tête de l’article? Manière insolite sinon étrange de procéder mais à suivre…

société

Un dimanche aux Bastions

Des Réformés, des Indignés, des notables, des SDF, des futurs participants à la Course de l’Escalade, des promeneurs et d’autres qui étaient là sans raison particulière, ainsi se présentaient les alentours du Mur des Réformateurs ce dimanche vers midi. Il est de tradition protestante qu’un rassemblement y ait lieu le 1er dimanche de novembre de chaque année, il semble désormais établi que les organisateurs de la Course de l’Escalade s’y installent, il est plus récent que les Indignés aient élu cet espace pour exprimer leurs attentes et leurs souhaits de société meilleure. De fait, aujourd’hui, les protestants ont très bien cohabité avec eux le temps de leur cérémonie, ce qui n’a pas empêché les Indignés de choisir ce jour pour déménager leur campement vers la partie plus avant du Parc, proche de l’Université. Question de laisser la place à la Course de l’Escalade. Pour tous les autres habitués ou non des Bastions, on y déambulait en groupe, en famille, en amis, en couple ou seul, au milieu d’arbres déjà dégarnis par l’automne.

Politique, société

Avenir radieux

Renseignements pris auprès de policiers, l’avenir des cyclistes à Genève paraît assuré! Punir les incivilités consistant à emprunter trottoirs ou voies réservées aux TPG serait légalement amendable, m’a-t-il été dit. Une journée d’information à cet égard aurait même été organisée dans le courant de la semaine à l’intention des usagers. Néanmoins et même si les comportements de certains cyclistes sont illégaux, ordre aurait été donné à la police de ne pas forcément verbaliser. Dont acte. De toutes façons, m’a-t-il été ajouté, vu le nombre d’effectifs, sévir partout serait impossible. Autrement dit, la loi est bien là pour punir les cyclistes qui devraient l’être mais leur valeur ajoutée fait qu’ils auront tout loisir de continuer leur parcours tous azimuts sans être inquiétés.
On sait désormais à quoi s’en tenir.

Non classé

Abandon(s)

Etonnante juxtaposition d’oeuvres au Musée Rath.
Dans le cadre de RATHANIA’S ARS SIMILUS CASUS, Fabrice GYGI, commisssaire de l’exposition, a mis à disposition des 296 artistes genevois, un module en métal galvanisé de 1 x 1 x 0,8 m.
Ce qui laisse au hasard, la proximité des oeuvres des participants inscrits par ordre d’arrivée.
On y découvre ainsi, accrochées l’une au-dessus de l’autre, deux conceptions paradoxales de l’être humain et de son corps.
En haut, un buste de femme, offert sur une roche en pleine lumière*, en bas, ce qui reste de Somaliens représentés telles des hosties dans la farine**.
 
*  65A Véronique MANTERO « Abandon », 2011
**65B  Géraldine PLAZENET KIREZ « Transsubstantiation » 2011
 
Nota Bene: A la demande de l’une des artistes, la photo illustrant cet assemblage, autorisée jusque là par elles, n’a plus été souhaitée.