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haine

Politique, société

Ma place? Dans les égouts!

Vu le nombre de commentaires que je reçois depuis quelques jours et que je ne publie pas pour des raisons que j’explique sur mon blog, j’estime bon que vous ayez, malgré tout, un exemple de ce qui m’est adressé.
Ce commentaire que vous voyez figurer en capture d’écran pour illustrer ce sujet, je ne  l’ai pas publié sur mon blog mais je tenais à le rendre public.
Cela vous donne un petit aperçu de personnes qui trouvent toujours accueil sur la plate-forme de laquelle mon blog est menacé, lui, de disparaître.
De ce « Corto », hier, j’ai pourtant banni l’IP.
Qu’à cela ne tienne, il en dispose d’autres qui ont permis que ce commentaire en capture d’écran ci-dessus me parvienne.
En son temps, j’ai porté plainte pour diffamation contre ce même « Corto » et contre une autre personne de cette blogosphère. Si celle-ci s’est présentée à la police qui l’a convoquée, « Corto », quant à lui, non.
Il n’a pas répondu à la convocation.
Au prétexte qu’il vivait en Israël, m’a-t-il été signifié dans le cadre de la procédure, on n’allait pas faire intervenir Interpol pour qu’il se rende à Genève. « Corto » a donc échappé à la justice.
Ces deux personnes qui m’ont diffamée autrefois, sitôt que je les ai citées sur un récent sujet de ce blog, y sont revenues. Par respect envers leur droit de s’y exprimer, j’ai publié leurs commentaires quand je les ai estimés adéquats.
Résultat, « Corto » continue de diffamer, l’autre continue de surveiller avec la plus grande attention qui publie quoi sur mon blog, quelles sont ses tendances politiques, idéologiques, religieuses.
Et me menace, moi.
Ces deux personnes ont droit de cité sur cette blogosphère. Mon blog, lui, n’y est plus le bienvenu et semble bénéficier de je ne sais quel sursis, comme je l’ai indiqué hier.
Chercher l’erreur, est-ce bien nécessaire?

société

L’humanité en elle, Greta Thunberg, notre miroir

Dans un précédent sujet de ce blog, richement agrémenté de quatre vingt-cinq commentaires, j’avais fait part de mon intention de revenir sur cette jeune Suédoise qui suscite tant de passions en tous genres.
Admiration, haine, appel à meurtre même, Greta Thunberg, au-delà de son combat, révèle. Et pas qu’elle ou son entourage, non! Greta Thunberg offre en miroir certains sommets de la nature humaine.
Qu’on rejette celles et ceux qui utiliseraient ou instrumentaliseraient Greta Thunberg est une chose. Qu’on se défoule sur cette jeune-fille, une autre. 
Elle est l’illustration d’un phénomène qui heurte les habitudes et dérange les certitudes.
C’est très facile de dire qu’elle serait « manipulée », « instrumentalisée ». Ca l’est beaucoup moins de tenter de cerner comment sa personnalité s’articule autour de ce qui l’affecte et la mobilise.
Quant à celles et ceux qui, s’inspirant des rêves que Greta a estimés lui avoir été volés, renvoient aux enfants de la guerre dont les rêves leur ont, à eux aussi été volés, c’est comme dire à une personne souffrante que d’autres le sont tout autant sinon davantage encore qu’elle.
Ce genre de comparaison est parfaitement gratuit. 
Il vise à culpabiliser. Mais aussi à éviter de réfléchir un peu plus loin que ce qui est aussi commode que malvenu. Greta Thunberg oblige. Non pas forcément à la suivre à l’aveugle, non, à bien davantage!
À dépasser les limites d’une pensée confortable.

société

Carlos Ghosn ou pas

Justiciers de tous les pays,
Unissez-vous,
Allumez vos bûchers!
Des volutes de leurs fumées,
Se dessinera l’avenir auquel vous aspirez.
Parce que vous savez.
Quoi, au juste?
Que tel ou telle est à condamner?
Que tel ou telle autre non?
Drapés de vos certitudes,
Vous suivent vos semblables!
Le droit est mort,
Vive le droit!

Politique

Ukraine, la haine est de mise

Que de venin anti-russe distillé par certains journalistes pour évoquer la situation en Ukraine!
A croire que livrer leur information les érige en justiciers.
A croire que leur science et leur conscience leur octroie de facto droit et blanc-seing.
Mais que savent-ils de la Russie sinon répéter en boucle et en choeur de quoi la clouer au pilori?
La bien pensance affichée de ces scribes omniscients n’a rien de constructif.
Et l’Ukraine en crise mériterait mieux que pareille cristallisation haineuse sur la Russie.

société

Publier la haine

Que l’on ait des préférences politiques est dans l’ordre des choses. Que ces préférences soient discutées, tout autant.

Mais que ces mêmes préférences soient énoncées sous forme de calomnie, non.

Sur le blog d’un éminent journaliste  de la Tribune de Genève, on lit entre autres commentaires, des propos incitant à la haine.

Ce sentiment, s’il en est, ne vise ni le pays concerné par le sujet, pas davantage son président. Non, le propos  cible un pays tiers, son président et par un amalgame pernicieux, y associe mon identité.

Le journaliste qui s’autorise à publier de tels commentaires passe outre l’injonction qu’il énonce pourtant en haut à droite de la page d’accueil de son blog:Merci de respecter les règles fixées par la Tribune de Genève qui nous héberge: soyez courtois, concis, pertinent et signez votre commentaire!

Par le maintien sur son blog, de propos qui n’ont rien de courtois, de concis ni de pertinent, ce n’est pas la liberté d’expression que favorise ce journaliste.
C’est la haine.

Histoire, Politique, Religions, société

La France de la haine et de la culture

Aperçu de la France contemporaine.
Monument bafoué, langue massacrée, la France s’affiche et le monde contemple sa manière de cultiver son patrimoine. 
 

Pour le reste, les attaques qui ont visé le journaliste Frédéric Haziza, ont été contrées par toute sortes de personnalités politiques et c’est bien ainsi.
Dommage que la Ministre de la Culture se soit tristement illustrée par un premier tweet, suivi d’un deuxième pour arriver enfin à la version définitive et officielle.
On dira que c’est l’intention qui compte, oui, bien sûr et que son soutien apporté à Frédéric Haziza doit être considéré avant tout.
Cependant, de la part d’une Ministre de la Culture, on aurait osé espérer meilleure défense et illustration de la langue française. Son message en aurait été d’autant mieux reçu et se serait ainsi épargné les réactions qui l’ont suivi.
Le respect des citoyens passe aussi par le respect de leur langue.

Un peu plus tard, face aux réactions du réseau, le tweet est rectifité: 
https://twitter.com/aurelifil/status/364034443767328768