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musique

Culture, société

Vous reprendrez bien un peu de ce Vivaldi …

Voici un reflet de la Russie que vous ne risquez sans doute pas de trouver dans nos média. Pour quelle raison, allez savoir…
Ce qui est souvent proposé, ici, est une approche différente de ce pays que tant de personnes paraissent connaître si bien qu’elles s’estiment autorisées à en parler d’un ton catégorique.
Au point que lorsqu’on leur demande combien de fois elles ont séjourné en Russie pour être si bien au fait, pour grand nombre d’entre elles, souvent elles avouent ne jamais y avoir mis les pieds.
Suivent alors immédiatement les justifications. A suivre les médias et ce qui en est énoncé, cela ne les tente vraiment pas.
Eh bien voilà, on y est!
Comme quoi, ce qui s’appelle information agit aussi bien sinon mieux encore que ce qui est réservé aux seuls médias financés par le Kremlin -pour parler de la Russie- à savoir la propagande.
Comme par exemple, cet article qui accompagne une séquence esthétique qui n’a rien à envier aux performances diffusées urbi et orbi des « Pussy Riot ».
C’est que, n’est pas punk qui veut…

Culture

Cet instant…

capture d’écran youtube
Cet instant où, au coeur de la ville, un visage, une chevelure, une silhouette se sont détachés dans la nuit à peine tombée, j’ai envie de le partager ici avec vous. 
Ce n’est pas chaque jour que l’on se retrouve face à une telle artiste… Je n’ai donc pu retenir la question:
-Martha Argerich?
-Oui!
Son sourire, son regard, la main qu’elle m’a tendue et que j’ai prise dans la mienne, consciente du nombre incalculable d’oeuvres que ses doigts avaient interprétées pour le plus grand bonheur de son public, cette main, elle me l’a offerte là, au milieu des badauds.
Et puis, son bus est arrivé et nous nous sommes quittées.

Culture, société

Moment de grâce

Quand, d’un coup, les personnes attablées à une terrasse de café cessent de parler et tournent leurs regards en direction d’un piano qui s’est soudain mis à résonner non loin d’eux, alors le monde est comme en suspension.
Il offre ce jeune garçon de 11 ans qui joue Chopin, Bethoven, Schubert et d’autres compositeurs plus contemporains.
Il révèle un papa, non loin du piano, qui regarde son fils en toute simplicité.
C’est lui qui m’a indiqué l’âge de son enfant quand je suis venue vers lui pour lui dire l’engouement que son jeu suscitait dans le public. 
Il ne s’y était pas attardé. Et cependant, dans la rue, les gens formaient comme un cercle autour de l’enfant.
Quelle heureuse initiative de cet artiste anglais que de lancer le projet d’installer des pianos ici et là dans les villes. Plus de 1800 d’entre eux ont déjà trouvé bon accueil dans 60 villes du monde.
Qu’il est bon de partager pareils moments de grâce! Qu’elle est bienfaisante, cette spontanéité qui rassemble et réunit, ne serait-ce que quelques minutes!
Et lorsqu’alentour flotte l’enivrante odeur du tilleul, le chant de la vie atténue sa brutalité.