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Culture, Histoire, Politique, société, Voix

La mémoire courte de la RTS ou, une fois encore, le deux poids deux mesures?

Dans le cadre d’une interview de l’actuelle Maire de Genève accordée à la RTS, la journaliste s’interroge sur l’opportunité, pour une Maire, de s’impliquer dans un appel lancé en faveur de Julian Assange tandis que, par sa fonction, elle représente l’ensemble des citoyennes et des citoyens genevois qui ne le lui ont pas forcément demandé.

Il serait bon de rappeler à cette journaliste de la RTS que cette façon de s’impliquer dans la politique internationale au nom de la « défense des droits humains » n’est pas une première de la part de la Mairie de Genève.

Nous avons, en effet, eu Madame Salerno qui n’a pas ménagé sa peine non plus pour, de manière qui plus est erronée, s’exprimer en septembre 2013 non loin de la Mission de Russie au sujet d’une loi russe dont elle n’avait sans doute pas dû lire l’ensemble des tenants et des aboutissants.

Cette forme d’engagement tel que celui de Madame Salerno à l’époque et de Madame Perler désormais reste ambigüe au regard de la fonction de Maire. Il serait bon de savoir si oui ou non une ou un élu(e) peut s’impliquer à ce point dans des affaires de pays tiers, quels qu’ils soient.

Culture, Politique, Religions, société

Genève à l’ombre de son château gonflable et de ses droits humains

Un article de la Tribune de Genève évoque la réaction d’un habitant, surpris par le clitoris géant érigé tel un « château gonflable » et invité d’honneur des célébrations de la Fête nationale suisse.

La Maire de la ville, apprend-on, soucieuse des questions de genre aurait tenu à mettre en valeur cette partie de l’anatomie féminine.

Soit.

Et que pense-t-elle de l’accueil réservé par cette même ville à autant de touristes issus de pays qui ont une autre conception de cette partie de l’anatomie féminine montée en « château gonflable »?

Que l’argent n’ait pas d’odeur, le proverbe nous l’a enseigné. Que cela se démontre dans cette Genève des droits humains n’est plus à prouver.

Pour rappel, ce sujet publié ici même et pas plus tard qu’hier évoque comment un grand pays occidental a réagi face à l’excision du clitoris et au crime d’honneur.

A méditer sous la voûte du « château gonflable »…

Voix

Droits humains, rhétorique et réalité

Nul n’ignore plus le nombre de combats qui se livrent au nom des droits humains.

Pas plus tard qu’aujourd’hui encore, Didier Burkhalter les a rappelés avec son homologue belge et vingt-trois autres ministres des affaires étrangères dans le cadre de la crise syrienne.C’est important, capital même et nul ne le nierait.

Il n’est toutefois pas interdit de se demander comment la défense de ces droits s’opère et comment elle se revendique. Madame Salerno, pour sa part, recourt à une variante.

Ainsi, le 8 septembre dernier devant la Mission de Russie,  la Maire de Genève a-t-elle martelé l’importance de la  lutte pour la défense des droits fondamentaux.

A cet égard, il serait intéressant de connaître les clés de lecture de Madame Salerno. Car on le sait, la passion est susceptible d’aveugler. Et de désorienter.

Aussi, dans une prise de parole publique, Madame La Maire condamne-t-elle une loi votée par un parlement.

Non seulement Madame Salerno n’a pas su lire les termes de cette loi mais encore se permet-elle de la juger et de la blâmer en tant que représentante de l’autorité administrative de la Ville de Genève.

Que Madame Salerno le veuille ou non, cette loi a été édictée en vue de protéger les mineurs de toute propagande homosexuelle.

A chacun d’en penser ce qu’il veut. Mais à chacun, au moins, d’en rendre compte de manière correcte et non falsifiée sinon fallacieuse. Cette forme de prise de pouvoir de la part de La Maire actuelle de Genève apparaît bien singulière sinon abusive et méritait qu’on en parle.