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Ma véritable patrie, c’est la littérature

Un jour viendra, je le souhaite et l’espère de tout mon coeur, où les crimes commis en Ukraine et qui, pour l’heure, restent savamment cachés seront exposés.

Bien de ces crimes, depuis huit ans, sont demeurés masqués.

A ces crimes, la riposte russe, plus personne ne peut plus l’ignorer puisqu’elle est exhibée à longueur de colonnes de journaux et de plateaux de radio et de télévision.

Mieux ou pis encore, on sanctionne à l’aveugle la culture, les enfants, les chats, les chiens, les handicapés, bref, tout ce qui de près ou de loin affiche un lien quelconque à la Fédération de Russie.

Juger comme s’y emploient tant de censeurs improvisés ne révèle qu’ignorance et férocité. Pour ma part, je n’ai choisi ni n’ai à choisir aucun « camp ». Occidentale, je le suis et le reste.

Mais ma véritable patrie, c’est la littérature. Elle seule ne me fera jamais renier l’amour profond qui me lie à la Russie. Car c’est en elle que s’est tracé mon destin littéraire.

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2 Commentaires

  • Reply Alexander 26 mars 2022 at 14h16

    C’est un pays merveilleux. Une patrie riche de mille savoir où j’ai aimé me réfugier et grandir. On s’y rend sans passeport. C’est une patrie sans apatride. Un pays à portée de main et dès les premières lignes on s’éloigne loin, très loin du tumulte, des convoitises et des tourments. J’y migre chaque jour. C’est là où mes pensées vagabondent et où je continue de grandir… C’est un pays merveilleux.

    • Reply Hélène Richard-Favre 26 mars 2022 at 14h24

      Un témoignage inspiré que le vôtre, merci de tout coeur, Alexander!

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