Photo@archives personnelles: Musée Souvorov, Saint-Pétersbourg 2013
Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur de très longue date fait part d’une information qui vaut qu’on s’y arrête. En effet, le lien qu’il indique renvoie à un article qui ne manque pas d’intérêt. Et surtout dans le contexte actuel de la prochaine votation qui attend le peuple suisse.
À cet égard et pour en savoir davantage, je vous invite à cliquer sur ce lien.
Vous ne l’ignorez plus, depuis le temps, la Russie est l’ennemi public numéro un ou peu s’en faut. Je ne suis pas là pour la défendre, elle n’a pas besoin de moi. Je suis là pour faire part de ce qu’elle m’a apporté au plan culturel et humain.
Réduire un pays à sa seule politique l’appauvrit de toutes ses autres dimensions.
Informer tous azimuts de mauvais traitements voire de persécutions d’opposants au régime, d’espionnage, d’ingérence et j’en passe n’a de but que de montrer la Russie sous un jour si laid que s’en détourner aussi vite que possible se présente comme la seule et unique solution.
Déjà lors de mes séjours comme étudiante en ex-Union soviétique, je refusais de me mêler de politique, considérant que chaque pays devait balayer devant sa porte. Je n’ai pas changé.
J’aime la Russie, me rendre troll ou relai du Kremlin est un choix qui a été opéré par toutes sortes de personnes convaincues d’être du « bon côté ».Tant mieux pour elles si elles en sont persuadées.
Qu’on ait une détestation viscérale de la Russie pour des raisons personnelles est une chose, qu’on la matraque chaque jour au nom d’une morale dont on se demande qui, en Occident, l’incarne au point de se présenter comme juge et censeur, une autre.
Car lorsque, guidés par préjugés et mauvaise foi, des individus cherchent à rassembler par la provocation vulgaire, c’est leur inculture qu’ils révèlent avant tout.
Le 27 septembre, le peuple suisse se souviendra peut-être aussi du général Souvorov! La Suisse centrale, elle, ne l’a pas oublié.


2 Comments
Quand on parle culture, il faudrait ne jamais oublier les liens que la Russie impériale sous Pierre le Grand et ses successeurs a noué avec les pays européens. Nombre de citoyens de l’Allemagne, de la France, de la Suède, du Danemark… sont venus en Russie pour participer dans la fraternité au développement culturel du pays. Du côté de l’exploration de l’immensité du pays, je citerai les noms de Bering, de Billings, de Steller, de Merck, de Georgi (auteur d’une encyclopédie du monde russe), de Lütke, etc. Les Russes ont la capacité d’absorber les autres sans pour autant renoncer à leurs valeurs de solidarité et d’antiracisme (par rapport aux non valeurs de l’occident: individualisme et racisme [dont le pire exemple est ce qui se passe à Gaza]).
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Ca, c’était avant. Avant que l’occident, après avoir pillé les autres continents, ne jette son dévolu sur l’immensité des ressources de la Russie. Cela avait commencé à bien fonctionner sous Eltsine et sa clique de corrompus. Poutine y a mis un terme. En faveur des Russes et au détriment des prédateurs occidentaux.
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19 min 25 sec: « Decriminalising Diplomacy: When War Is Peace » ou comment est envisagé le dépeçage de la Russie.
https://www.youtube.com/watch?v=HPIj-Rr3abA&t=788s
« Quand on parle culture, il faudrait ne jamais oublier les liens que la Russie impériale sous Pierre le Grand et ses successeurs a noué avec les pays européens ».
C’est exactement ce à quoi je pensais à peine ce sujet de blog publié!