En voici qui aime le monde au point de vouloir le prévenir du danger vers lequel il court.
L’homme a accès aux colonnes de grands titres de la presse hexagonale mais ici, c’est sur le site du Cercle des libéraux qu’il s’exprime.
Dans une lettre qu’il destine à une France pro-Poutine, il conclut qu’en substance, soutenir Poutine équivaut à une plaidoirie en faveur du terrorisme islamiste.Une barbarie moderne à l’assaut de l’Occident.
Cet homme n’est pas un humoriste.
Il est Professeur de géopolitique ICN Business School Nancy et il s’adresse à une France idiote.
A lire ci-après:
http://www.lecercledesliberaux.com/?p=11488
Hélène Richard-Favre
Sur le site du Programme Alimentaire Mondial on trouve, exposé en dix points, l’essentiel des faits et chiffres en relation avec la faim dans le monde.
Cette manière d’aller à l’essentiel de l’information est plus qu’indispensable..
Que la faim soit une arme de guerre explique sans doute comment elle tue davantage encore que tout conflit ou autres maladies réunies, pour ne citer que ce qui est sans cesse porté à la conscience des populations.
Mourir de faim n’est plus une expression pour qui laisse ses jours après quelques années de vie, tels ces enfants à peine mis au monde. Mourir de faim est une réalité qui se rappelle toutes les dix secondes au moins à qui veut bien en avoir connaissance.
Financer des programmes de lutte contre la faim ne semble pas même suffire à infléchir certaines politiques.
A cet égard, un des dix points énoncés par le PAM interpelle:
Si les agricultrices avaient le même accès aux ressources que les hommes, le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde pourrait diminuer de 150 millions.
A écouter aussi,sur le sujet: http://www.rts.ch/espace-2/programmes/babylone/
Un crash d’avion après l’autre livre son lot d’inhumanité.
Tantôt et sans preuves, on accuse d’emblée, tantôt avec soi-disantes preuves, on énonce hypothèse après hypothèse, aussitôt muées, pour certaines, en thèses.
A la douleur de proches et de familles de victimes, s’ajoute une quête de vérité dont l’issue restera le plus souvent condamnée.
Quand les raisons des uns ne rejoignent plus celles des autres, la raison s’y perd.
Dans ce cas, les voeux deviennent bien vite pieux de vouloir accéder à la « vérité ».
Et pourtant, qui ne la souhaite?
Si des raisons d’Etat doivent dominer, l’avouer serait-ce les trahir?
Crash de l’A320,l’information suicidée
Si la thèse du suicide du copilote domine la plupart des médias, elle ne fait pas l’unanimité.
Tous les psychiatres ne partagent, en effet, pas cette approche qui rend Andreas Günther Lübitz responsable de la mort des passagers de l’A320 de la compagnie allemande Germanwings.
Dresser le portrait d’une personnalité au psychisme fragile et s’en emparer pour le rendre responsable d’un crash, même avec le recours au conditionnel d’usage,abuse et outrage autant les familles des victimes que celle du copilote.
Stigmatiser un homme comme s’y emploie bon nombre de ceux qui s’engouffrent dans la version qui se répète en boucle sans le moindre souci de ses incohérences, c’est bafouer l’humanité qui habite toute personne,même prête au suicide.
Sujet publié en page 13 de l’édition papier de « La Tribune de Genève »des 2-3 avril 2015
Crash de l’A320, zones de turbulences
Au fil des heures -et des jours- des indications ont été données à ce qui a pu présider au crash de l’A320 dans les Alpes de Haute-Provence, ce mardi 24 mars.
Vraies ou vraisemblables, convaincantes ou non, elles ne manquent pas de faire réagir.
L’hypothèse sinon la thèse du « suicide » du copilote semble vouloir s’imposer sinon être imposée par l’ensemble de la classe médiatico-politique.
Néanmoins, de faits réels en projections, on avance ou on brode, c’est selon.
Ainsi apprend-on que l’Airbus serait passé tout près du site nucléaire de Cadarache. De là à imaginer le scénario du pire, le pas a presque été franchi.
Le lieu précis de la chute de l’avion est lui aussi, sujet à discussion. On dit que l’appareil aurait d’abord touché le sol avant de prendre feu et d’exploser, ce qui expliquerait l’ensemble de débris projetés au-delà du lieu d’impact.
Quant à la nationalité des victimes, on relève que si,d’emblée,certaines d’entre elles ont été mentionnées, d’autres ont été occultées comme celle de trente Turcs.Pour d’aucuns, à cet égard,on frôle le « racisme ».
Le fait est que dans le contexte général actuel, les sensibilités sont à cran.
Dans ce sens, seule une information digne de foi serait susceptible d’apaiser des tensions bien inutiles en l’état.
Sujet publié en page 10 de l’édition papier de « La Tribune de Genève »du 13 avril 2015, sous le titre « On a presque imaginé le scénario du pire »
Quelques trois sites évoquent les liens que le copilote de l’Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings entretenait avec l’Islam.
Les informations délivrées à ce propos seraient-elles compatibles avec de quelconques actes à qualifier de racistes?
Le réputé Dreuz.info communique ainsi:
Crash de l’Airbus A320:la piste de l’attentat se confirme.
http://www.dreuz.info/2015/03/crash-de-lairbus-a320-il-ny-avait-pas-de-pilote-dans-lavion/
Un autre évoque une conversion à l’Islam d’Andreas Günter Lubitz, l’auteur du crash.
http://stthomasaquinasversusnasa.blogspot.in/2015/03/muslim-convert-co-pilot-andreas-gunter.html
Et là, on s’interroge sur l’héroïsme éventuel visé par le copilote:
http://www.thegatewaypundit.com/2015/03/breaking-german-news-germanwings-airbus-co-pilot-was-muslim-convert/
Souhaitons vivement à l’enquête d’offrir aux familles et aux proches des victimes de contribuer à apaiser leur douleur.
Condoléances à elles.
Je constate que la tentative d’échange que j’ai souhaitée avec Monsieur Hani Ramadan est restée vaine.
J’ai publié son commentaire sous le sujet de blog que je lui avais consacré, la réciproque ne s’est malheureusement pas vérifiée, Monsieur Ramadan n’a pas publié la réponse que je lui ai adressée sous le sujet de son blog qui m’est destiné nommément.
La voici donc puisqu’il semble que l’échange doive se dérouler par blogs interposés:
Monsieur,
Je vous remercie de ces propos que vous avez également déposés en commentaire sous mon dernier sujet de blog.Vous m’invitez à les « méditer longuement », soit. Et pourtant, est-ce bien nécessaire alors qu’ils démontrent une bien curieuse approche de l’Islam tandis que celui-ci ne devrait se résumer qu’à une seule race que vous citez dans vos propos.Comment les Musulmans du monde entier s’y reconnaîtraient-ils?La réduction que vous opérez ainsi ne peut, une fois encore, que confirmer cette déviance sémantique qui veut faire d’une religion une race à tout prix et à n’importe lequel.C’est pourquoi,à mon tour, je vous invite à reprendre la réflexion autour de ce sujet qui vous est adressé:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/03/25/reponse-a-monsieur-hanni-ramadan.html
Bien à vous,
Hélène Richard-Favre
PS: Suite à ce sujet-ci, comme par miracle, mon commentaire a soudain été publié sous le sujet que Monsieur Hanni Ramadan m’a consacré. Je constate de sa part une mauvaise foi évidente qui ne l’honore pas.
J’en veux pour preuve le fait que lorsque j’ai écrit ce sujet de blog, seul le commentaire de « Moustapha » avait été publié.
Ni le mien, envoyé avant celui de « Moustapha » comme le démontre l’ordre dans lequel il apparaît désormais sous la rubrique « commentaires récents », ni celui de « bb » n’y figuraient.
Cette manière de procéder après coup en dit long et bien trop long.
Quant à la désagréable insistance de Monsieur Hani Ramadan à rappeler sans cesse ce terme de « racisme » pour même l’attribuer à mes propos comme en témoigne le commentaire qu’il vient de déposer sous ce sujet, il est aussi édifiant que navrant et je pèse mes mots.
Monsieur,
Dans le sujet publié le sur votre blog,ce 23 mars 2015, je lis ceci:
Certains ont mis en avant l’argument selon lequel l’Islam étant une religion, le dénigrement de ses valeurs n’entrerait pas dans le registre de la discrimination raciale. A ceux-là, nous pouvons répondre en citant simplement cet extrait de la définition juridique qui nous a été transmis par le Bureau de l’intégration des Etrangers de Genève :« Par « discrimination raciale » on entend un traitement inégal, une remarque ou un acte de violence commis dans l’intention de rabaisser une personne sur la base de son apparence physique (“race”) ou de son appartenance à une ethnie, une nationalité ou une religion. »
Lorsque vous écrivez Certains ont mis en avant l’argument… et plus loin, A ceux-là, nous pouvons répondre… je comprends que vous faites allusion au récent sujet que j’ai publié sur mon blog:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/03/18/l-islam-n-est-pas-une-race.html
Si je me trompe, merci de me le dire.
Sinon, par le fait même de vous référer à cet extrait de la définition juridique qui vous aurait été transmis par le Bureau de l’intégration des Etrangers de Genève, vous ne répondez ni n’argumentez.Vous confirmez la dérive sémantique que je pointe.
Faire d’une religion l’équivalent d’une race déconsidère la valeur et de la première et de la seconde.
Bien à vous,
Hélène Richard-Favre
Toujours sans nouvelles du statut qu’aura décidé d’accorder le Conseil d’Etat de Genève à Igor Kolomoïsky, résident genevois dont il a été de nombreuses fois question ici, il n’est pas anodin de lire ce qui le concerne.
On apprend, en effet, que le 20 mars dernier, cet oligarque au bénéfice d’un forfait fiscal et néanmoins gouverneur de la région de Dniepropetrovsk, a décidé de s’en prendre directement au pouvoir de Kiev.
Mécontent d’une loi votée au parlement et qui menace ses intérêts financiers personnels, il a agi en conséquences. Différents articles rendent compte de son coup de force dont un, paru dans le grand quotidien suisse Le Temps. A voir également ici.
Les activités de cet oligarque ont été souvent évoquées sur ce blog.
Pendant ce temps-là, voici ce qu’on pouvait lire dans le magazine suisse L’Hebdo, le 19 février dernier.
Comprenne qui pourra le sens d’une neutralité dont la Suisse célèbre le bicentenaire cette année.
De plus en plus souvent, s’en prendre à l’Islam, vaut à qui s’y risque, d’être accusé de raciste.
Depuis quand l’Islam serait-il une race?
A-t-on jamais vu quiconque s’en prendre au christianisme, être traité de raciste?
Faire d’une religion une race est pernicieux.
Car c’est le fait religieux en tant que tel, que l’on gomme.
Substituer à la dimension cultuelle d’une religion un état de nature qu’elle n’a pas, lui confère, en effet, une tout autre teneur.
En démocraties laïques, pareille dérive sémantique est loin d’être anodine.
