De ces jeunes à Genève, qui errent à mendier, aucun d’eux n’est roumain. Ces deux ados du Pont des Bergues, déchirants, se déchiraient. A tendre la main ou non, ils poursuivront leur route, leur misère en partage. Au sein d’une société, à quoi ressemble un tel avenir?
Hélène Richard-Favre
C’est un de ses anciens collègues* qui signe ce propos et le dessin qui l’accompagne. » Daniel Devaud a enseigné le droit à l’Ecole d’ingénieurs pendant plus de vingt ans. Dès le début des années 80, il a co-dirigé le groupement des professeurs de l’Ecole d’ingénieurs, puis de l’Association des Enseignant-e-s des Ecoles d’Ingénieurs et Techniques (AGEEIT). Il a défendu activement la revalorisation de l’enseignement professionnel. Sa carrière est impressionnante: enseignant EIG pendant 20 ans, ancien président de l’AGEEIT, ancien membre du comité du Cartel Intersyndical, avocat au barreau de Genève, ancien membre du comité CIA, ancien juge d’instruction, et enfin magistrat à la Cour de justice. Ses anciens collègues de l’AGEEIT peuvent affirmer que Daniel Devaud est un homme droit, intègre, fidèle à ses solides valeurs éthiques et à ses convictions sociales. Il a aussi toutes les compétences juridiques et techniques pour assumer la fonction de magistrat à la Cour des comptes. Nous souhaitons pleins succès à notre ancien collègue! » *[Vincent]
Faut-il donc que le vote blanc se résume à cette Page Inconnue, sinon appeée « Erreur 404 » qui s’affiche lorsque l’on clique sur le lien toujours d’actualité en Bienvenue sur les blogs de la Tribune, « Pour la première fois en 37 ans, je vote «blanc» écrit Jean-Marc Guinchard »? A suivre le conseil écrit en anglais, Please check the address and try again, on semble décidément dans l’erreur.
On peut le dire! Une page du blog de Jean-Marc Guinchard a dû succomber à quelque tir intempestif car lorsque l’on clique sur le lien qui s’affiche si l’on a demandé le suivi du sujet, on trouve, en guise de réponse: Page Inconnue Il est possible que la page recherchée ait été supprimée, que son nom ait changé ou qu’elle ne soit pas disponible pour le moment. (erreur 404) Not Found Sorry, but the requested URL was not found on this server. Please check the address and try again. (error 404) La réponse appartient à qui connaît la cause de cet encart, toute liberté lui étant bien sûr réservée de communiquer à ce propos.
Accueillie sur ce site d’abord avec un pseudo, pour y partager une activité littéraire en direct avec des internautes inconnus, a été la raison de ce blog « Voix ». J’y ai publié des textes de forme extrêmement brève, parfois. Hier, dimanche, j’ai eu envie de poster la critique de mon deuxième recueil de nouvelles, écrite par Anne Pitteloud, journaliste au « Courrier », car l’occasion m’était offerte par un media confrère, de remercier « La Tribune de Genève » d’avoir ouvert à l’écrivain un espace au sein d’une blogosphère de « sa » Cité. Il me paraît en effet important qu’un regard venu parfois d’ailleurs, contemplatif et critique à la fois, idéaliste et lucide aussi, c’est-à-dire non forcément identifiable selon des critères standards admis, ait sa place dans le débat d’idées. Tel me paraît être le rôle de l’écrivain ou de l’artiste. Dans ce sens et après l’appel lancé par Jean-François Mabut à ne pas rester coi, il m’a paru nécessaire de sortir d’un certain silence et de prendre position dans le cadre de prochaines campagnes électorales diverses. Ces précisions ne sont pas rhétoriques. Elles relèvent du souci de s’affranchir des cadres récurrents d’étiquetage partisan. Aucune idéologie, aucune religion ne conçoit l’homme tel qu’il est. Toutes le projettent. Or on sait combien sont souvent loin des images, les réalités incarnées par les êtres. L’écrivain tente de les capter, de leur donner de la voix. Les partis, les confessions n’en rendent bien souvent que leurs échos. On comprendra dès lors que si je soutiens ici la candidature de Daniel Devaud à la Cour des comptes, j’agis en tant que femme de lettres et citoyenne genevoise, non sans idées politiques mais sans appartenance partisane, parti pris ou autre cause quelconque à défendre.
Trouvé sur internet. http://www.lecourrier.ch/perles_minimalistes Envie de partager ici, où ce blog a donné à l’écrivain de rester dans la Cité. Merci de votre accueil. Sans obligation ni complaisance.
Etre coi… Et qui? Il arrive d’être coi à qui privilégie le silence aux vociférations.
Lancer des pavés au nom de « coups de poignards »? Des règlements de comptes à la Cour du même nom, il n’y a pas qu’un pas. Il y a des candidats. Avec ou sans G.-O.S.
On aura compris Pascal Descaillet!
A le lire deux fois sur le site, pour le retrouver à nouveau deux fois sinon trois dans la sélection des blogs postés ce jour, nul doute qu’il aura son public!
Pour informer Monsieur Mabut du billet que j’ai posté hier, j’ai cru bon de lui adresser le lien par courriel.
Coup d’épée dans l’eau? Aucun retour en tout cas.
Je poste donc ici ce le lien pour que celles et ceux qui seraient enclins à lire une prose sensiblement différente de celle de Monsieur Descaillet, en aient la possiblité:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/09/01/soutien-a-daniel-devaud.html
L’insoutenable légèreté de P.D.
Tomas pensa encore une fois avec une sorte de nostalgie, presque avec amour, au journaliste à la haute silhouette voûtée. Cet homme-là agissait comme si l’histoire n’était pas une esquisse, mais un tableau achevé. Il agissait comme si tout ce qu’il faisait devait se répéter un nombre incalculable de fois dans l’éternel retour et il était certain de ne jamais douter de ses actes. Il était convaincu d’avoir raison et ne voyait pas là le signe d’un esprit borné mais une marque de vertu. Il vivait dans une autre histoire que Tomas: dans une histoire qui n’était pas (ou n’avait pas conscience d’être) une esquisse.
Milan KUNDERA, L’insoutenable légèreté de l’être, 5e partie, La légèreté et la pesanteur, ch.15, Folio, 1991, p.322
