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Culture

Culture, Politique

Cohn-Bendit, EELV, l’honneur perdu des crétins

La classe, Daniel Cohn-Bendit!  
Jean-Marc Ayrault fait figure de minable à côté de lui.
Ecoutez, c’est ici: 
http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/04/daniel-cohn-bendit-reaction-virulente-russie-depardieu-bardot_n_2411004.html?1357329281&just_reloaded=1 
Pendant ce temps-là, ses amis écolos de Paris veulent rendre les Pussy Riot citoyennes d’honneur de leur ville.
C’est vrai que des performances telles que l’organisation d’une orgie dans un musée ou l’ntroduction d’un poulet dans un vagin telles que les ont réalisées les punks russes, valent bien d’être élevée au rang d’une Aung San Suu Kyi déjà auréolée du titre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/04/97001-20130104FILWWW00468-eelv-propose-la-citoyennete-aux-pussy-riot.php

Culture, Politique, société

Pussy Riot, Mailly et les autres

Que la France accueille Inna Shevchenko sur son territoire pour son soutien aux Pussy Riot est un acte démocratique.
Que la Russie accueille Gérard Depardieu, non.
Normal dans un Hexagone au Président qui s’est autodécrété tel.
Jean-Claude Mailly a donc choisi son camp.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/01/04/97002-20130104FILWWW00328-depardieu-mailly-prefere-les-pussy-riot.php
Il est vrai que la carrière de ces jeunnes femmes a de quoi faire pâlir Gérard Depardieu!
La comparaison était inévitable, qu’on le veuille ou non. L’est-elle vraiment?
Pour quiconque veut orienter le débat, elle se doit de l’être. 
Pour qui cherche à s’interroger sur les valeurs que véhiculent les uns et les autres, on se hâtera peut-être moins de lancer des jugements à bras le corps et à tout va.

Culture

Libre

La liberté, il n’en a pas écrit que le nom. 
Son enterrement au cimetière a été interdit par le clergé.
Inhumé dans les remparts de la ville d’Heraklion, sur sa tombe, Nikos Kazantzakis a pour épitaphe:
 
Δεν ελπίζω τίποτα, δεν φοβαμαι τίποτα, είμαι ελευθεροσ  
 

Je n’espère rien, je ne crains rien, je suis libre
 

Culture

« Le Procès » entre Israël et Allemagne

L’histoire des manuscrits de Kafka aurait dû ne pas ressembler à celle qui leur arrive.
Car l’écrivain avait indiqué à son ami Max Brod -auquel il avait remis ses dispositions testamentaires- qu’il souhaitait que l’ensemble de son oeuvre soit brûlée.
Or Brod n’a pas suivi la volonté de Kafka.
Ainsi a-t-il à son tour et à sa mort, légué cet héritage à sa secrétaire.
Avant de mourir en 2007, celle-ci avait vendu quelques pièces dont le manuscrit du Procès que l’Allemagne avait racheté chez Sotheby’s en 1988 pour près de 2 millions de dollars.
Comme le testament de Max Brod précisait que les oeuvres étaient destinées à être confiées gratuitement à des archives publiques, l’Allemagne pourrait bien se voir contrainte de remettre ses acquisitions à la Bibliothèque Nationale d’Israël.
Car ce dimanche, un tribunal israélien a exigé que les archives détenues par la fille de la secrétaire défunte de Max Brod soient remises à la Bibliothèque Nationale d’Israël.
Kafkaïenne, l’histoire de ces manuscrits ne l’est pas encore. Mais pourrait être en passe de le devenir selon que les parties concernées s’accorderont ou non.
Par la volonté de Max Brod contre celle de Franz Kafka, le manuscrit de son Procès a échappé au feu. Par la lutte juridique susceptible d’opposer Israël à l’Allemagne, c’est le tribunal qui risque de s’enflammer.
http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20121015.OBS5756/affaire-kafka-l-allemagne-va-t-elle-rendre-a-israel-le-manuscrit-du-proces.html

Culture, Politique, Religions, société

Blasphème

Dans son édition de mars 2012,  La Vie Protestante avait consacré un dossier au blasphème. Parmi les différentes personnalités qui s’exprimaient, Pierre Gisel précisait qu’ Il existe dans le code pénal suisse un article qui punit toute personne ayant publiquement offensé ou bafoué les convictions d’autrui en matière de croyance (art.261)  mais il n’a pas été appliqué depuis des décennies.(…)
Dans une résolution sur la liberté d’expression et le respect des croyances datant de 2006, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe s’est d’ailleurs montrée très réticente à l’idée d’instaurer le blasphème comme infraction pénale (mais plus favorable à) œuvrer activement à la prévention du discours de haine dirigé contre différents groupes religieux ou ethniques.
On vient d’assister au déchaînement médiatique qui a fait suite à la peine retenue contre les Pussy Riot à Moscou. Compte tenu du contexte politique international tendu dans lequel cette sentence est tombée, chacun y va de son argumentaire pour la vilipender, la justifier ou l’estimer excessive ou trop modérée.
Quand l’art s’intéresse à la religion et que la politique s’en mêle, la justice s’emmêle-t-elle aussi?
 
http://www.vieprotestantegeneve.ch/

Culture, société

Genève, ville ouverte

Tout, vous trouverez tout à Genève. Misère, richesse, masquées ou non, elles se côtoyent. Et puis ici aussi, on boit, on se pique, on se poignarde. Au nom de quoi, allez le savoir, le résultat est là. Mais l’avenir, où se lit-il?   A Genève, on se tue et on tue. La mort ordinaire, c’est au coin de la rue. Sans l’odeur du souffre de la guerre mais dans l’anonymat d’une Cité accueillante.

Culture, Politique

Damas 2007-2012

Que lire sur cette photo? Le sort d’une petite fille au hasard des rues? Non. Cette image a été prise par un photographe syrien de 27 ans, Wasim Kheir Beik, lauréat du Prix de la meilleure photo de presse arabe 2007, attribué par l’Union des Agences  Arabes à l’agence de presse syrienne SANA. Et sur le site, alterinfo/ Education et travail*, on découvre le message qu’a voulu faire passer ce jeune homme: Je veux démontrer qu’un être humain peut vaincre la pauvreté grâce à la volonté et au travail. Idéaliste ou non, l’appel est net. Cinq ans après que cette photo a été prise dans les rues de Damas, qui serait en mesure de savoir ce que sont devenus la volonté et le travail de cet enfant pour vaincre sa pauvreté?     * http://www.alterinfo.net/Education-et-travail-une-photo-primee-du-photographe-de-presse-syrien-Wasim-Kheir-Beik_a14901.html

Culture, société

Page à découvrir

Pour qui aime l’univers intime ou public qui entoure l’écrit, de belles surprises sont offertes en partage sur cette page Facebook où sont postées des images qui l’évoquent. https://www.facebook.com/improbableslibrairiesimprobablesbibliotheques https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/599769_376087509113722_651735543_n.jpg                                       https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/295166_425555940829604_1680870819_n.jpg https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/428865_428408860544312_1476294274_n.jpg

Culture, Politique, société

Sisyphe?

Et voici qu’après Dominique de Villepin, François Hollande lui aussi, évoque Sisyphe.
Au Salon du livre, c’est sa persévérance qu’il met en avant pour se comparer au héros.
S’approprier un mythe pour justifier de difficultés d’une candidature à la présidentielle, c’est convoquer la littérature et en détourner la portée.
C’est aussi se démarquer – sinon rejeter- tant d’êtres privés d’accès à la culture par le labeur de vies quotidiennes bien plus proches de celle d’un Sisyphe sur sa montagne que de celles de candidats soi-disant à la peine.
La misère d’une campagne c’est quand Narcisse, éperdu et perdu, se prend pour Sisyphe.
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/18/au-salon-du-livre-hollande-se-compare-a-sisyphe_1671643_1471069.html