Dans mon sujet de blog d’hier, j’ai fait mention de l’association qui s’est créée en faveur de la liberté d’expression et du soutien à Jacques Baud. J’ai aussi renvoyé à un entretien éclairant le combat juridique qu’il mène.
Et puis, j’ai fait part du courrier que m’a adressé la Chancellerie de la Confédération helvétique informant des débats à venir autour de ma pétition, débats qui seront menés au sein des commissions compétentes des deux Chambres fédérales.
Sans présager de rien, je me réjouis de savoir les Conseillers nationaux et aux États, membres de ces commissions, devoir s’arrêter sur le sort que subit leur compatriote depuis bientôt quatre mois.
Je serai informée de l’issue des délibérations, m’a-t-il été signifié.
Une trace demeurera. Et c’est ce qui compte. Sinon, cette pétition serait restée sans suite. Or les sanctions prises à l’encontre de l’analyste qu’est Jacques Baud sont d’ordre politique.
Dans ce sens, j’ai estimé que la réponse à leur apporter devait aussi l’être. Même si l’élan qui m’a motivée est d’ordre purement humain. Au moins l’humanité s’invitera-t-elle ainsi sous la Coupole fédérale.
Et le sort infligé à un homme qui a sa vie durant servi son pays sera-t-il examiné au lieu d’être jeté aux oubliettes du plus parfait arbitraire politique.










