http://www.directmatin.fr/patrimoine/2016-04-14/le-musee-du-quai-branly-rebaptise-musee-chirac-727294
Un grand humaniste…
C’est ainsi que Jean-Jacques Aillagon considère Jacques Chirac et il s’en explique ici:
http://www.telerama.fr/scenes/jacques-chirac-la-biere-le-jarret-de-porc-et-les-arts-premiers,144300.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20160622
Le souvenir que laisse un Ancien Président ou tout autre personne est, certes, sujet à variations et peut, avec le temps, favoriser l’idéalisation.
Le fait est que l’image de lui qu’a donnée Jacques Chirac est très bien commentée par l’Ancien Ministre français de la Culture.
Et au-delà de l’invite à se rendre au Musée du Quai Branly -désormais augmenté du nom de Jacques Chirac- c’est le regard porté par l’Ancien Président français sur la diversité culturelle que nous livre Jean-Jacques Aiilagon
En ces temps où l’humanisme est sans cesse convoqué au nom de droits à respecter, méditer ce qu’implique un dialogue entre cultures est une priorité.
société
Divers échos ont été rendus du récent Forum économique international qui s’est tenu à Saint-Pétersbourg du 16 au 18 juin dernier.
Chaque année, ce sont plus de 7.000 personnalités issues, tant du monde politique qu’économique, scientifique ou médiatique qui s’y retrouvent.
Toutes sortes de sujets sensibles ont été abordés, cette année, comme il se doit.
Les positions des uns et des autres sont, bien sûr et comme il se doit aussi, diversement commentées.
Voici, pour qui n’en aurait pas eu connaissance, cette séquence questions-réponses entre Fared Zakaria et Vladimir Poutine, traduite en français:
Fared Zakaria est un journaliste américain d’origine indienne, spécialiste en matière de politique étrangère des Etats-Unis, de même que pour tout ce qui a trait au commerce et aux relations internationales.
Des gens qui regardent vers l’Europe écrit l’auteur de cet article paru ce jour sur le site de Telerama:
http://www.telerama.fr/monde/journee-mondiale-des-refugies-apprendre-a-voir-au-dela-des-chiffres,144058.php
Ces gens qui regardent vers l’Europe sont fort diversement perçus par les gens qui vivent dans cette même Europe.
Le rappeler est un euphémisme et pourtant…
Entre humanisme et cynisme, d’autres manières de considérer le réfugié existent!
La question est de savoir quelle portée elles ont face aux enjeux qui semblent radicaliser les positions des uns et des autres.
Toute vision simpliste du réfugié ne peut que crisper les positions et nuire à une approche réelle de sa situation.
Nombre de personnes se mobilisent pour éviter les stigmatisations en tous genres.
Et l’accueil que réservent bien des Européens aux réfugiés n’est plus à démontrer.
Puisse l’Europe parvenir à trouver la mesure, c’est ce qu’on ne peut que lui souhaiter.
Deux réactions dont l’une est qualifiée d’incident par Le Figaro méritent réflexion.
L’une est celle de ce policier qui a refusé de serrer la main du Président Hollande et de son Premier Ministre Valls.
L’autre est celle d’une jeune femme qui a publié sur son compte Facebook ce qui lui est arrivé dans un bus à Toulon.
L’important écho médiatique qu’ont rencontré, tant le comportement du policier que le statut publié par la jeune femme ne relève d’aucun hasard.
Il correspond à des préoccupations partagées par nombre de personnes.
Les réseaux sociaux en sont la preuve qui affichent telle ou telle page de soutien au policier ou des dizaines de milliers de partage du statut de la jeune Toulonnaise.
A lire l’article consacré au refus du policier de serrer la main de François Hollande et de Manuel Valls, on lit une certaine relativisation du fait et de sa portée:
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/06/17/25001-20160617ARTFIG00350-un-policier-refuse-de-serrer-la-main-a-hollande-et-valls.php
De ce qu’il adviendra de l’entreprise de la jeune femme, l’incertitude domine.
Car c’est bel et bien le statut de plus en plus controversé de la femme et de son image auquel vise à sensibiliser la jeune Toulonnaise:
http://www.varmatin.com/faits-divers/bonjour-je-suis-une-salope-le-coup-de-gueule-de-maude-18-ans-insultee-a-cause-de-son-short-57501
Le nouveau Maire de Londres vient de prendre une décision relative aux publicités dans les transports londoniens.
Pour rappel, Sadiq Khan est travailliste et aussi présenté comme premier édile musulman d’une grande capitale occidentale:
http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/05/06/elections-au-royaume-uni-sadiq-khan-s-apprete-a-arracher-la-mairie-de-londres_4915042_3214.html
La qualification de « musulman » a déplu à certains commentateurs, soit.
Le fait est que l’interdiction dont il vient de frapper certaines publicités est commentée de manière diverse selon les sensibilités qui en rendent compte.
Charia-compatible ou non, la décision de Sadiq Khan n’apparaît pas telle aux yeux de la majorité des médias qui la relaient.
Soumission?
http://jforum.fr/londres-premiere-mesure-charia-compatible-le-point-applaudit.html
http://www.rts.ch/info/regions/geneve/7808147-le-maire-guillaume-barazzone-veut-s-attaquer-a-la-pub-sexiste-a-geneve.html
Les ouvrages sont de genres bien distincts.
L’un est celui d’une mère qui s’adresse à ses deux filles, l’autre est une approche de la langue inspirée par une personnalité qui a évolué dans le monde politique.
De points communs entre ces deux livres, il n’y en a sans doute aucun.
Mais au regard du calendrier qui propose les présentations de ces deux ouvrages à deux jours d’intervalle, on y retrouve deux noms de personnalités françaises bien connues.
Le premier de ces noms est porté par l’une des deux filles auxquelles est dédié le livre écrit par leur mère, le second est porté par l’homme qui est au coeur de l’ouvrage consacré à la langue en milieu politique.
Le 1er juin prochain, en effet, Marisa BRUNI-TEDESCHI, mère de Carla SARKOZY, présentera son livre chez PAYOT:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature_marisa_bruni_tedeschi-2846-2716
Le 3 juin prochain, PAYOT m’a invitée à débattre d’un livre qui évoque Dominique de VILLEPIN:
https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evenement_payot/rencontre_signature__helene_richard_favre-2830-2716
Deux univers, un monde… notre monde.
Le Brésil aurait-il une culture du viol?
Etrange approche d’un acte qui, cependant, semble se produire à répétition et selon divers scenarii.
L’un d’eux, par exemple, s’est déroulé dans un bus où, sous les yeux des passagers, une femme a été violée sans que personne ne réagisse.
Selon le site Metronews, qui relate l’horreur d’un viol collectif, une agression sexuelle aurait lieu toutes les 11 minutes:
http://www.metronews.fr/info/bresil-la-video-du-viol-collectif-d-une-adolescente-inquiete-avant-les-j-o/mpeB!hfZ6oIwuULMI/?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#link_time=1464457346
Quand on sait que dans le seul cadre de la violence conjugale, en France, une femme décède tous les trois jours, ces constats sont éloquents:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/01/29/01016-20160129ARTFIG00342-violences-conjugales-une-femme-meurt-tous-les-3-jours-et-un-homme-tous-les-145-jours.php
Violée, battue à mort ou quand la femme constitue pareil avenir pour l’homme, on est bien loin d’Aragon…
En commentaire -non publié- sous un précédent sujet de ce blog, un intervenant* propose de considérer comment une autre chaine publique d’information manipule l’information. Il s’agit cette fois de la chaine russe « Rossija 24 ».
Soit.
Mais lorsque l’on voit comment le sujet est présenté par Yann Barthès sur Canal+, on comprend que la déformation n’est pas que d’un seul côté. Cela, on le savait mais une preuve de plus nous en est donnée.
Car en matière de désinformation et de manipulation, nos médias et leurs spécialistes ou autres experts s’y entendent.
Alors, que des journalistes d’une chaîne de télévision russe s’y emploient à leur manière ne pouvait que réjouir le public convoqué par la chaîne de télévision française pour rire de ce qui doit être compris comme de l’humour.
A savoir, par exemple, ce qui est affiché comme portrait du directeur de la chaîne Rossia 24.
Pour la subtilité de l’approche, on attendra…
* commentaire de Vladimir Trofimov à propos de:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/04/12/diplomatie-et-chaine-publique-d-information.html
Mise en scène ou non*, la voiture de police en feu à Paris ne donne pas la meilleure image du pays.
Quelles que soient les raisons qui opposent les uns aux autres, le résultat est là.
Voir sortir les occupants du véhicule en flammes sous les yeux de badauds et autres photographes ou reporters improvisés, n’a pas de quoi rendre fiers les Français.
Autant celles et ceux qui se reconnaîtraient dans de tels actes de vandalisme que celles et ceux qui les auraient conçus de toutes pièces.
Car montée de toutes pièces ou non, la scène laisse la même impression. Dans un cas comme dans l’autre, c’est l’ordre social qui est bafoué.
* A lire en commentaire sous:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/21/action-antifasciste-paris-banlieue.html
Sous le soleil de Satan est un roman de l’écrivain français Georges Bernanos.
Adapté au cinéma par Maurice Pialat, il avait reçu la palme d’or à Cannes, c’était en 1987.
L’accueil réservé à cette nomination avait été mouvementé, certains s’en rappellent sans doute:
Voici que l’on apprend, maintenant, que l’arrière-petit-fils de l’écrivain français fait parler de lui.
Selon certains sites, Boulevard Voltaire, Nouvelles de France, entre autres, Antonin Bernanos figurerait parmi les incendiaires de la voiture de police occupée par deux fonctionnaires en service:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/20/france-un-pays-en-etat-de-pre-guerre-civile.html
Antonin Bernanos fait partie du collectif Antifasciste-Paris-Banlieue. Il est dit de lui qu’il vit dans les beaux quartiers et qu’il vient d’une bonne famille.
Il a été mis en garde à vue ce samedi 20 mai pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Pour Sartre, la culture ne sauve rien ni personne. Ca se discute.
