L’envoi de la lettre de Nicolas Sarkozy aux parlementaires français, les incitant à adopter une « règle d’or » afin de limiter les déficits publics a fait réagir la gauche et surtout la gauche de la gauche.
Car les appels à l’union nationale lancés par Ségolène Royal le 17 juillet dernier et relayés lundi dernier par Manuel Valls ne semblent pas du goût du PCF.
A lire sur le site de TF1 News, http://lci.tf1.fr/politique/royal-villepin-valls-la-musique-du-rassemblement-6608511.html
société
Intéressant, ce coup du sort qui a rendu millionnaire un des « Indignés » de Madrid. Selon l’Express.fr, ce jeune homme de 34 ans qui a manifesté près de quatre semaines sur la Puerta del Sol à Madrid, aurait gagné 1,3 millions d’euros au loto. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/espagne-un-… L’article s’ouvre par une question à laquelle il fallait s’attendre, « Restera-t-il indigné après l’heureux coup du sort qu’il vient de connaître » L’avenir le dira mais si les motivations qui ont animé ce Madrilène de 34 ans sont réelles et profondes, le million d’euros dû au hasard ne devrait pas les modifier. Il pourrait même être consacré au développement de la cause qu’il défend. Il va de soi désormais qu’on ne manquera pas d’épier le moindre de ses mouvements, comportements, faits et gestes. Ce qui est intéressant de relever, par contre, est que cet homme jouait au loto et comptait peut-être autant sur la chance que sur les résultats du mouvement auquel il participait…
Ils ne le sont pas, non, ils en ont juste eu quelques uns.
Le renouveau est déjà là, mais il est encore fragile, incertain, écrivez-vous ce jour sur votre blog, Monsieur le Président de République solidaire.
Oui, l’action quotidienne solidaire est déjà engagée pour bon nombres de citoyens qui savent son sens et sa valeur. Oui, la mondialisation à échelle humaine existe.
Quant à la solution miracle, l’éradiquer des esprits n’est pas une mince affaire car ceux qui s’y accrochent ont mille bonnes ou mauvaises raisons d’y suspendre leur vie.
Quand tout se délite autour de soi, l’irrationalité prend le dessus et masque les ressources rationnelles et réalisables. Car il ne faut pas se leurrer non plus, les moyens sont là pour qui a la chance, la force et l’audace de les saisir.
Ainsi doit-on en effet et comme vous le proposez, mettre tout en œuvre pour redonner courage à celles et à ceux qui l’auraient perdu par trop de vides et d’échecs rencontrés.
C’est votre projet, nous l’attendons et le suivrons avec toute l’attention et l’enthousiasme qu’il suscite.
Poursuivi pour harcèlement sexuel par deux anciennes employées municipales de Draveil dans l’Essonne où Georges Tron est maire, ce dernier envisagerait de porter plainte contre dénonciation calomnieuse.
Après le carnet rose de l’UMP qui suivait les images d’un DSK menotté dans la nuit noire new-yorkaise, voici qu’une nouvelle page s’écrit en France mais dont Georges Tron se défend.
« Je ne suis pas naïf, on cherche à faire écho à une affaire qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique… », s’exclame le secrétaire d’Etat à la Fonction publique:
http://www.france24.com/fr/20110525-georges-tron-vise-une…
http://www.leparisien.fr/faits-divers/georges-tron-soupco…
Les affaires se suivraient mais se ressembleraient-elles? L’une ne chassera pas l’autre et qu’y ajoutera-t-elle?
Peut-être la lassitude.
Philosopher, expliquer, juger, condamner, s’interroger, douter, supposer, imaginer, inventer, autant d’attitudes en réaction à l’aléatoire.
Parce qu’il résiste à toute catégorie prévue par le coeur ou la raison, qui toujours construisent l’histoire crédible sinon sensée.
C’est leur guidon bien en mains pour zigzaguer, que des cyclistes circulent sur les quais ou dans les parcs public, sans parler des trottoirs. Or rien n’indique aux piétons qui cheminent, que soudain dans leur dos surgira un vélo.
Pis, que les petits enfants qui jouent, ignorent les risques qu’ils courent, alors qu’ils n’ont pas vu appraître ces bicyclettes téméraires. Car jusqu’à nouvel avis, aucune législation n’oblige les parents à tenir leur progéniture en laisse, contrairement aux détenteurs de chiens.
Nul ne conteste le fait que les automobilisites soient priés de respecter les cyclistes, dans ce cas, inviter les cyclistes à tenir compte des piétons, vaut autant en matière de civisme.
Ainsi, ce qu’on lisait le 20 octobre 2010 sur un blog de la Tribune de Genève dont la page débouche désormais sur un message d’erreur, n’est guère convaincant car sur les quais, les voitures ont leur route, les vélos ont leur piste.
« Nous reconnaissons qu’il y a un problème : nous avons constaté un vrai ras-le-bol de la part de piétons qui se sentent envahis par les cyclistes sur les trottoirs, et de nombreux cyclistes commettent des entorses au code de la route. Mais aucun cycliste ne fait cela par pur plaisir : lorsqu’on est en danger sur la route, on se réfugie là où l’on peut être en sécurité, et on prend de l’avance pour éviter d’être dans les flux d’automobiles. »
Pourtant, si les automobilistes respectent l’espace imparti aux piétons, les cycliste, eux, n’en ont cure.
Dans les jardins publics, aucune voiture non plus ne s’aventure, mais des vélos, oui. Alors que marcher et pousser sa bicyclette constituerait un exercice aussi sain et louable que de rouler au milieu de piétons qui apprécieraient sans doute de ne plus être pris pour des piquets de slalom.
Villepin, de l’UMP, « Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre »
« Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre, ils se débrouillent très bien, laissez-les faire », répond Dominique de Villepin à Olivier Mazerolle le 17 avril dernier sur BFMTV tandis que le journaliste lui demande s’il n’a pas conscience qu’il peut faire perdre son camp.
« Mon camp », s‘interroge alors le Président de République Solidaire, non sans sourire ni se priver de faire remarquer qu’on le situerait plutôt à gauche, avec le projet qu’il vient de présenter.
Quant à l’UMP menacée d‘implosion, Dominique de Villepin ne manque pas de rappeler au journaliste qu’il y a plusieurs années déjà, dans une précédente interview, il l’avait prédit.
« Ils n’ont pas besoin de moi pour perdre, ils se débrouillent très bien, laissez-les faire! » Cette réponse, même prise hors de son contexte, vaut qu’on s’y arrête.
À chacun de la comprendre comme il l’entend.
Billet paru également dans Le Temps du 15 avril 2011 en page 15. Au regret d’avoir été dans l’impossibilité d’assister à la conférence de Moritz Leuenberger, le 13 avril à l’Université de Genève, s’ajoute celui de n’avoir pu l’interroger sur le sens de son libellé: « L’homme politique et la marchande de Plainpalais ont-ils la même éthique? ». Outre le fait que personnalité politique et négociant, au lieu d’ homme politique et marchande, auraient évité la comparaison connotée par les genres attribués à ses termes, il est surprenant qu’un ancien conseiller fédéral n’ait pas eu à l’esprit qu’en démocratie, toute marchande puisse en même temps et aussi exercer des fonctions politiques. Que l’opposition ainsi formulée par Moritz Leueunberger dans le titre de sa conférence, relève d’une hypothétique mauvaise maîtrise du français, apparaît peu probable. Dans ce cas et surtout dans le cadre du cours public où il s’exprimait, « Morale privée – Ethique publique? », ce titre résonne de manière provocante. 12:10 Ecrit par Hélène Richard-Favre dans Genève, Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) |Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ethique | del.icio.us | | Digg | Facebook
De leurres
scellent
les heures.
