Ce 6 juin, la France entre autre, a célébré le 75e anniversaire du débarquement en Normandie. Ce même 6 juin et chaque année, la Russie célèbre son grand poète, Alexandre Pouchkine.
Cet anniversaire est important et suscite toujours de très nombreux événements qui s’organisent partout dans le pays et à l’étranger aussi, il en avait d’ailleurs déjà été question ici.
Ce 6 juin, pour ma part, c’est un moment de partage fort que j’ai vécu, entourée d’amies et d’amis venus pour en savoir un peu plus d’Igor, l’énigmatique personnage de mon dernier livre « Bagdad 2003, sans nouvelles d’Igor ».
Associer ces événements les uns aux autres me tient à coeur.
Tout d’abord parce que ma mère a vécu le débarquement et connu de près la guerre et ses conséquences. Décorée par la Croix-Rouge française, c’est au Havre qu’elle a oeuvré, autant dire dans une ville meurtrie.
Ensuite, parce que c’est pour étudier la langue et la littérature russe que je me suis inscrite en Lettres et que c’est par mon parcours littéraire qui s’y est développé depuis quinze ans que j’ai retrouvé la Russie, connue du temps soviétique.
Autant dire qu’hier, ce fut un moment chargé d’émotions auquel ma famille et mes amies et amis russes ont aussi été associés en dépit de leur absence temporelle et géographique.
Un aperçu de la rencontre figure ici.
société
Dans le cadre de l’une de ses récentes émissions, la RTS s’est arrêtée sur le sort de pères divorcés. Il était bon de traiter ce sujet et tout autant de voir et d’entendre des femmes en parler.
Lorsqu’on sait le nombre de divorces qui se prononcent chaque jour et comment ils se vivent, on ne peut banaliser le fait.
Même si toutes celles et ceux qui le souhaitent avancent leurs raisons, les conséquences d’un divorce ne sont pas toutes à minimiser. Certaines d’entre elles laissent des traces profondes et dommageables pour les personnes concernées, enfants compris quand il y en a.
Dans ce sens, il était bienvenu que des pères puissent s’exprimer et faire part de ce que leur ex-épouse leur a fait subir.
Il va de soi que le mensonge et l’accusation fallacieuse n’appartiennent pas qu’aux seules femmes mais se partagent tout autant du côté des hommes. Cependant et comme le montre bien le sujet de la RTS, c’est par le biais de l’enfant que les mères exercent leur pouvoir, en l’occurrence malveillant.
Il serait grand temps de sortir de ce combat qui oppose les genres.
Et plutôt que de se limiter à pointer les inégalités qui les concerneraient, valoriser leurs différences et leur complémentarité. Cette approche-là serait-elle vouée à l’utopie?
Loges vides, affaires à conclure, à chacune et à chacun son approche du tennis
Intéressant de savoir à quoi sert le tennis et ses matchs, entre autre à Roland Garros.Tandis que se joue le quart de finale entre les deux joueurs suisses les plus réputés, les amateurs apprécieront.
Business is business, ça se connaît ni ne se dément. Et le tennis n’est pas le seul concerné. Nombre de sports le sont et nos élu(e)s de tous bords ne le contrediront pas, invité(e)s qu’ils et elles sont à profiter des générosités de mécènes attentifs.
Telle est la règle, diront certains, oui et les marques de toutes sortes ne manquent pas non plus de s’afficher, publicité oblige et avantages pour les bénéficiaires aussi. Sans soutien financier, pas de visibilité, la règle encore et sans doute…
Et ce ne sont pas non plus, là encore, les politicien(ne)s qui contrediraient la réalité du fait. En prendre acte, s’en accommoder, le déplorer, s’en plaindre ou s’en réjouir, à chacune et à chacun sa sensibilité.
Tout a son coût, son prix et la valeur qu’on y prête.
Les affaires à conclure sur fond d’événements en tous genres, les opportunités qui se présentent, les avenirs qui s’ouvrent ou les espoirs qui se dessinent, autant de manière de se rappeler que l’occasion fait -parfois- le larron.
En l’occurrents et pour ce qui concerne l’issue du match qui oppose les deux Helvètes, en ce moment sur le court Suzanne-Lenglen de Roland-Garros à Paris, les plus passionné(e)s et les plus investi(e)s doivent être aux aguets…
Grève des femmes, mouvements #metoo, #balancetonporc, quota de femmes réclamés partout ou peu s’en faut, liberté de porter le voile, autant de combats menés au nom de la femme parce qu’elle le vaut bien, sans doute…
Et cependant, l’excision, les mariages forcés, le droit à la succession qui les prive de toute revendication, autant de luttes qui se mènent par d’autres femmes dans des pays où songer à quelque quota ressemble à un horizon bien lointain…
Et tandis que dans nos contrées, défendre le port du voile serait respecter les pratiques religieuses au nom du principe de laïcité, dans la même veine, l’appel à la prière prononcé du haut de la chaire de la Cathédrale Saint-Louis des Invalides qui a fait réagir des militaires trouvera ses partisans.
Fort bien.
Dans ce cas, que les femmes qui se démènent pour des quota et se mettent en grève pour l’égalité de leurs droits avec ceux des hommes se rappellent que, sous ce voile défendu au nom de la laïcité, nombre de leurs semblables n’ont pas toutes fait ce choix de leur plein gré.
Alors?
Harmoniser la défense des droits de la femme? Se détourner de leur incohérence? Oublier le cri de détresse d’autant de celles qui n’ont pas choisi la soumission? La mondialisation en marche ou tais-toi?
Après les parents de Vincent Lambert qui se sont saisis de la justice contre le CHU de Reims et son médecin pour « non assistance à personne en péril », c’est au tour du gouvernement français de se jeter dans cette triste mêlée.
Et encore, « triste » fait bien pâle figure pour qualifier ce qui se joue dans un pays réputé -encore?- pour être la patrie des droits humains…
On n’est plus dans l’acharnement, on est clairement dans l’affrontement idéologique.
Car des cas semblables à celui de Vincent Lambert, un collectif de médecins avait déclaré dans une tribune parue dans « Le Monde » qu’il en existait 1’700, en France.
Et qu’autant de patients étaient traitables selon d’autres méthodes que celles qui ont cours dans le cas qui mobilise le pays entier.
Ce qui se passe en France ne l’honore pas et repose la question déjà énoncée ici.
Un blogueur de la Tribune de Genève propose de rebaptiser l’Ascension tout comme l’ensemble des fêtes qui relèvent, selon lui, d’un christianisme qui ne devrait plus dominer le calendrier alors que prévaut désormais le principe de laïcité.
Cet article est à lire, ne serait-ce que pour réaliser comment, peu à peu, s’impose un nouveau courant de pensée. Or, à lire la page Wikipedia consacrée à Sylvain Thévoz, auteur du propos cité plus haut, on apprend qu’il se définit comme protestant.
Protestante, comme lui, et observatrice d’une actualité qui, sans cesse, offre de quoi méditer, c’est à cet égard que je me sens interpellée par le point de vue de l’élu socialiste qu’est aussi Sylvain Thévoz.
Même s’il soulève le fait que nombre de jeunes ne savent plus du tout ce que signifie l’Ascension, je tiens à rappeler qu’il en reste malgré tout, de ces jeunes, qui la célèbrent encore.
Et puis, jusqu’à nouvel avis, le christianisme plus que toute autre religion reste fondatrice de nos valeurs.
Certes, l’Eglise n’a plus voix au chapitre étatique. Est-ce là une raison suffisante pour adhérer aux thèses du député socialiste, le débat est ouvert…
En parcourant mon fil d’actualité Facebook -dont on pensera ce qu’on veut, sachant que le réseau peut tout aussi bien vous bloquer que vous rappeler quelques heureux moments partagés- j’ai trouvé, hier, différents posts que je souhaite porter à votre attention.
D’abord, ce cri du coeur de Djordje Kuzmanovic en relation avec la suppression de 1’000 emplois en France par General Electric. L’auteur du propos conclut ainsi: « On trouvera le terme « traître à la Nation » trop fort ? Non, « le courage c’est de chercher la vérité et de la dire ! » déclarait Jean Jaurès.
Ensuite, cette approche de Jean-Robert Raviot après le résultat des élections européennes de ce 26 mai dernier. La lire en dit long sur le rapport de force actuel de la France.
Ces deux personnalités de la vie universitaire et politique française que je cite apportent un éclairage de valeur dans un contexte où le combat politique se joue de manière qui n’a plus rien à voir avec l’affrontement gauche-droite.
Je l’ai relevé ici, je le maintiens.
BFMTV relève le fait que nombre d’électrices et d’électeurs attendaient le second tour des Européennes.
Au-delà de l’intérêt de pareille information, on peut s’interroger sur l’opportunité de la diffuser.
Serait-ce pour ramener le peuple français à l’ignorance politique de laquelle il ferait montre? A se moquer, à humilier? A se rire de ses choix?
Certes, d’aucuns déplorent la victoire, courte malgré tout, du Rassemblement National.
D’autres, pour leur part, ont regretté que la campagne électorale se soit résumée à l’affrontement des courants incarnés par Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
Quoi qu’il en soit, les trois listes arrivées en tête du scrutin illustrent les nouvelles forces à l’oeuvre dans nos sociétés. On n’est plus dans l’affrontement gauche-droite.
On est, désormais, dans une lutte pour la défense d’une identité nationale contre ce qui est considéré comme de l’ultra-libéralisme.
Et puis, vient le combat pour le climat, salué par les spécialistes mais qui, selon certains de ses plus ardents défenseurs, reste loin derrière l’urgence qu’il y aurait à se mobiliser.
En témoigne ce qui a été énoncé, hier, par ce professeur interviewé sur la RTS.
En cette veille d’élections parlementaires européennes, je vous propose d’écouter le Chef de la Maison de France. L’interview date du 30 octobre 2017 mais reste tout à fait d’actualité.
Les questions que pose Martial Bild sont sans complaisance et, de fait, d’autant plus pertinentes et intéressantes, les réponses qu’y apporte le désormais Comte de Paris Jean d’Orléans.
L’idée monarchiste, on le sait, n’a pas quitté nombre de Françaises et de Français. Plusieurs mouvances s’en réclament d’ailleurs.
Aussi bien n’est-il pas vain de suivre avec attention ces quelque vingt-cinq minutes d’entretien qui offrent différentes pistes de réflexion.
Si la Suisse s’est construite contre les monarchies, la France a, pour sa part, une Histoire qui reste très liée à ses monarques.
Dans ce sens, se pose vraiment la question de savoir en quoi le système démocratique helvète serait susceptible d’intéresser la France, notamment pour le R.I.C.
Car les deux pays partagent bien peu au regard de leurs traditions et de leur culture politique.
A l’heure où l’on modifie les oeuvres comme ce fut le cas de l’opéra Carmen, à l’heure où l’on signe une pétition contre la remise, à Cannes, de la Palme d’honneur à Alain Delon, c’est la relation entre éthique et esthétique qui est mise à mal.
Certes, Cannes a célébré l’acteur et fait fi des pétitionnaires. Mais bien des oeuvres commencent à tomber sous le coup de la censure.
Par exemple, « Blanche-Neige et les sept Nains » ou « La Belle au Bois dormant » pour ne citer qu’elles. Mais que penser, alors, de l’oeuvre de cet écrivain, reconnu pour son talent?
Je vous laisse découvrir, en cliquant sur ce lien, comment Jean d’Ormesson ou Alain Soral, par exemple, défendent Gabriel Matzneff.
Et dans cet article, comment, aux côtés de Philippe de Villiers, l’écrivain déplore le manque de spiritualité.
Ces femmes si promptes à protester contre toute forme d’agression qu’elles subiraient de la part d’hommes, se sentiraient-elles aussi concernées par les préférences avouées de l’écrivain?
Quoi qu’il en soit, si montrer, dire, afficher la nature humaine dans toutes ses dimensions reste une cause qui se défend, la question de l’application de la censure n’en demeure pas moins une non plus.
Car il semble bien qu’elle s’exerce avant tout de manière aléatoire et arbitraire.
Constat qui, en tant que tel n’est pas nouveau, le souci d’une morale étant avant tout de veiller aux intérêts de qui l’instaure.

