société

Politique, un univers (im)pitoyable

La classe politique n’a jamais tenu de l’entreprise de charité. Ce qui ne l’empêche de compter en son sein des figures dites charismatiques. 
Cela a été même énoncé de dictateurs. C’est dire si le charisme est une conception à géométrie variable!
Dans ce sens, les uns et les autres s’affrontent au nom de celle ou de celui qui incarne leurs intérêts sinon leurs valeurs, rien de nouveau à cela.
Dès lors, voir des soutiens de telle ou telle mouvance tacler les autres au nom de toutes sortes de références qui seraient plus humanistes les unes que les autres mériterait des nuances qui font le plus souvent défaut.
Se présenter en sauveur, promettre l’avenir meilleur à qui n’en voit plus est si aisé lorsque l’on vise le pouvoir!
Combien ne sont-ils à s’être livrés à l’exercice? Avec le succès très aléatoire que l’on sait et que d’aucunes et d’aucuns exploitent.
De bonne guerre, ce procédé ne l’est que pour qui fait fi des attentes réelles de populations dont on se plaît à séparer l’élite du peuple.
Comme si des démocraties dites populaires n’avaient, elles aussi, leurs élites!
Ce qu’on appelle sans le définir, le peuple, n’est qu’un terme utilisé à tout va pour faire passer une politique.
Reste donc l’esprit critique. Mais qui y est prêt tandis que l’attente, l’espoir, la foi, même, entraîne tout sur son passage?
La politique vit d’autant d’aveuglement. Et en use quand elle n’en abuse.

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