société

Puissent ces mots atteindre autant de bourreaux!

A lire ce qui se publie sur un blog bien connu et apprécié de La Tribune de Genève, on comprend que certaines communautés ont de bons relais pour faire entendre leur cause.
C’est important! Sans quoi, la souffrance demeure largement méconnue.
La preuve en a été donnée ici pour autant de femmes dont le sort est réglé sans discussion ni autre atermoiement. On a vu ce que subissent les chrétiennes en Orient, on a découvert la mort par lapidation de cette jeune Pakistanaise qui a osé se plaindre d’avoir été violée.
Les allégations selon lesquelles des persécutions viseraient la communauté gay en Tchétchénie ont trouvé un écho en Occident mais le démenti qui a été opposé par le lobby gay russe?
Bien moins médiatisé sinon pas du tout, dérangerait-il certains esprits si prompts à dénoncer ce qui se passerait dans un pays dont on sait toute l’estime et le respect qu’ils lui portent?
Lorsqu’on lit autant de conditionnels dans le sujet qui évoque persécutions et autres déclarations tenues par tel ou tel président, doit-on comprendre que le seul fait d’émettre des réserves permet de publier des informations sans le moindre début de preuve valide?
Mieux encore, on appelle à manifester à Genève en soutien à autant de maltraitances.
Pendant ce temps-là, c’est un silence de plomb qui répond au sort de femmes violées jusqu’à trente fois par jour pour celles qui ne se plaignent pas, faute, sinon de se voir condamnée à mort par lapidation. 
Make our planet great again, a lancé le Président français à son homologue américain. Oui, c’est beau de jouer avec les mots quand d’autres maux restent bien enfouis au nom d’intérêts à protéger.

Post précédent Prochain article

Vous pourriez aussi aimer

Sans commentaires

Laisser un commentaire