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Histoire, Politique, société, Voix

Mourir à 17 ans de coups de couteau…

Une adolescente de 17 ans a été tuée à coups de couteau dans le Val-de-Marne, ce vendredi. A lire cet article du quotidien français Le Parisien, il semble bien que les équipes de gendarmerie renforcées, n’y changent rien.

En dépit, aussi, des « dispositifs d’écoute » mis en place après de précédentes agressions de ce genre, en dépit des « marches blanches » où se lisent des slogans du style « Plus jamais cela », la violence, aveugle et sourde s’exerce.

Comment appréhender ce phénomène sans tomber dans les poncifs, sans clamer l’application de telle solution -radicale- ou sans blâmer telle politique ou telle personnalité?

Trouver des coupables n’est pas un casse-tête. Parer à la sauvagerie, bien davantage.

Politique, société, Voix

L’adolescence assassine

Ce sujet est-il d’ordre politique, certains diront que oui, cela se discute.  Il s’agit de l’assassinat d’une jeune fille de 14 ans par un adolescent et son amie, tous les deux âgés de 15 ans.

Les trois étaient dans le même lycée professionnel de Cognacq-Jay d’Argenteuil, en classe de troisième.

Il y aurait eu harcèlement, querelle amoureuse, bref, rien qui ne devait amener à l’assassinat sinon qu’il a eu lieu et de manière même préméditée par le jeune homme et sa petite amie.

La manière avec laquelle se seraient déroulés les faits révèle plus qu’un malaise, une réalité.

Et cette réalité est celle qui fait que ce sujet pourrait être considéré comme politique. Car il ne s’agit pas d’un fait divers. Il s’agit de comportements qui s’observent de plus en plus.

Rappelez-vous, ce jeune garçon de 15 ans, Yury, agressé en janvier par une dizaine de jeunes et laissé pour mort sur la dalle Beaugrenelle à Paris! La vidéo de son agression avait choqué.

Il a pu être sauvé, lui.

La jeune Alisha, elle non. Jetée dans la Seine encore vivante après avoir été frappée à la tête entre autre, elle est morte noyée. Pour une querelle amoureuse…

Politique, société

Mendicité

De ces jeunes à Genève, qui errent à mendier, aucun d’eux n’est roumain. Ces deux ados du Pont des Bergues, déchirants, se déchiraient. A tendre la main ou non, ils poursuivront leur route, leur misère en partage. Au sein d’une société, à quoi ressemble un tel avenir?