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Avaries

Economie, Politique, Religions, société

La guerre du gaz aura-t-elle lieu?

Cette analyse du professeur Imad Fawzi Shueibi est à lire.
L’article est long car très fouillé et riche d’éléments historiques et géopolitiques.
Son intérêt réside dans l’interprétation que donne le professeur des enjeux que cachent les attaques médiatique et militaires à l’encontre de la Syrie.
Imad Fawzi Shueibi est philosophe et géopoliticien. Il préside le Centre de documentation et d’études stratégiques de Damas
 

http://www.voltairenet.org/La-Syrie-centre-de-la-guerre-du

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UBS – SRC 1-0

Ce coup de chance invoqué par Ueli Maurer au sujet des données volées par l’informaticien du Services des Renseignements de la Confédération, c’est bien plutôt un conseiller en clientèle de l’UBS qui l’incarne.
Si cet homme n’avait pas été intrigué par la démarche de l’informaticien du SRC désireux d’ouvrir un compte à numéros, que serait devenue cette réputation helvétique qu’Ueli Maurer déclare désormais sauvée?
Le Matin Dimanche du 30 septembre relate ce qui a conduit cet homme de 43 ans à copier un volume de données  contenu dans une pile de feuilles A4 aussi hautes que trois fois l’Everest qu’il a ensuite voulu déposer à l’UBS, sur un compte à numéros.
L’employé de la banque a posé les bonnes questions à son client et a alerté ses supérieurs. Ceux-ci ont réagi en conséquence et le SRC a été prévenu.
Une chose est sûre, la chance seule n’est pas à l’origine du salut de la réputation de la Suisse. C’est le bon sens de l’employé de l’UBS qui a su décryper les données du comportement de l’informaticien qui doit être salué.

Politique, société

La guerre

La maladie est une chose, la volonté de détruire une autre.

Les jeunes femmes des Pussy Riot auraient été diagnostiquées par un psychiatre. Si elles n’ont pas vu leurs prestations s’achever dans un asile, c’est que leur raison n’aurait pas été considérée comme entamée.

Il faut donc considérer ce groupe allié à celui de « Voïna » (la guerre en russe) comme décidé au combat.

Tel est d’ailleurs bien l’objectif visé par ces jeunes femmes, déclarer la guerre au pouvoir russe en place et la mener par des actions dites artistiques.

Discuter de la peine infligée à ces femmes n’est pas ici le propos.

Mais relever l’avalanche médiatique qu’elles ont voulu déclencher par leurs actions, oui. Car c’est de manière consciente et décidée que ces femmes ont mené leur guerre.

C’est pourquoi la sentence qui leur a été infligée ne les a pas effrayées.

Résolument combattantes, elles revendiquent leur sort et refusent de se porter victimes. C’est leur droit. Qui le contesterait?

Dans ce cas, les rappels de Goulags ou autres époques dites staliniennes par certains medias ont bon dos de la part de ceux qui, autrefois, ne se hâtaient pas d’en faire leurs grands titres.

On dira qu’ils ne savaient pas.

Culture, société

Genève, ville ouverte

Tout, vous trouverez tout à Genève. Misère, richesse, masquées ou non, elles se côtoyent. Et puis ici aussi, on boit, on se pique, on se poignarde. Au nom de quoi, allez le savoir, le résultat est là. Mais l’avenir, où se lit-il?   A Genève, on se tue et on tue. La mort ordinaire, c’est au coin de la rue. Sans l’odeur du souffre de la guerre mais dans l’anonymat d’une Cité accueillante.

Politique, société

Pollution civile

A l’heure où tant de conflits embrasent le monde, que représente une vie ordinaire? Si peu et pourtant, partout à Genève des voix s’élèvent pour se plaindre. D’incivilités quotidiennes courantes à tous les niveaux et dans tous les domaines. Mais on nous annonce une nouvelle Constitution. Soit. On nous en dit aussi son prix en millions et en heures de travail. Soit. Mais qui songe à la gestion de vies quotidiennes polluées par toutes sortes de nuisances ordinaires? Les ranger au rang de banalités à considérer comme normales en vertu de l’usage désormais consacré de l’adjectif, non. Une vie citoyenne vaut mieux que cela et sait encore distinguer la tolérance de l’abus.

Politique, société, Voix

Genève dégoûte même les chiens

Ce dimanche, 19:30, un tampax trône au milieu d’autres ordures et débris de verre.

Sur la colline de l’Observatoire, quels seraient les « Gitans » si souvent mis en cause, qui seraient venus voir  Les Feux pour y laisser autant d’immondices?

La  protection féminine ensanglantée, c’est sur demande expresse de citoyens excédés d’avoir à subir ce genre de découverte au coeur de la cité, que je l’ai photographiée.

Lendemains de Fêtes de Genève ou pas, la ville est sale en dépit de toutes les videos postées sur le site de la voirie, invitant au civisme.

Pour mémoire:

https://helenerichardfavre.ch/limage-et-le-territoire/

Quant à l’an dernier, même cause et mêmes effets:

https://helenerichardfavre.ch/perles-du-lac/

société

La belle et le bête

Sujet  anodin ou non, retour sur l’homme et la femme évoqués hier ici.* Lui est connu mais plus du tout recherché des services impuissants de la police genevoise. Elle semble naïve touriste en train de se faire piéger. Telle était la situation que je décrivais, lasse d’assister à de nouvelles ruses de joueurs de bonneteau. Or on m’a invitée à ne pas trop m’inquiéter. Que l’air de rien, ces jeunes Asiates étaient bien plus futées que n’importe quel joueur de bonneteau. Et qu’assurément elle allait le plumer. Doit-on s’en réjouir?   *   http://voix.blog.tdg.ch/archive/2012/08/08/drague-ordinaire.html

Politique

Drague ordinaire?

En voici un qui a compris que le bonneteau ne lui rapportait sans doute plus assez. Ainsi et plutôt que de jouer le faux touriste joueur ou au contraire, de s’amuser avec une boulette et trois petites boîtes, il drague. Une jeune touriste au charmant visage, peut-être asiatique, en tout cas bien confiante était en grande conversation avec un de ces joueurs de bonneteau tellement vus que les habitués des lieux ne peinent plus à les reconnaître. L’homme bonimente et la femme l’écoute. La conversation se déroule en anglais, la jeune touriste curieuse pose des questions comme par exemple « Do you live here? » La réponse enchante la jeune femme et très vite le bonimenteur parvient à lui faire sortir son téléphone pour lui faire noter ses coordonnées tandis qu’il n’oublie aucun détail à relever des indications que lui fournit la jeune femme. Tout cela se déroule sans la moindre insulte, la femme se sent considérée au point que la scène se conclut par de grands sourires et une embrassade. Chacun repart satisfait. Ce que réserve le joueur de bonneteau à la jeune femme, elle seule le saura. Ou peut-être la police si elle peut encore quoi que ce soit.  La femme portait d’évidents signes de richesse, elle n’a pas été insultée. Si la romance qui s’est déroulée cet après-midi sur les quais de Genève se termine d’une manière moins enchantée qu’elle n’a débuté, cette jeune touriste risque bien de revenir dans son pays avec un souvenir mitigé de cette ville où l’amour paraissait s’inviter pour un avenir radieux.

Culture, Politique

Damas 2007-2012

Que lire sur cette photo? Le sort d’une petite fille au hasard des rues? Non. Cette image a été prise par un photographe syrien de 27 ans, Wasim Kheir Beik, lauréat du Prix de la meilleure photo de presse arabe 2007, attribué par l’Union des Agences  Arabes à l’agence de presse syrienne SANA. Et sur le site, alterinfo/ Education et travail*, on découvre le message qu’a voulu faire passer ce jeune homme: Je veux démontrer qu’un être humain peut vaincre la pauvreté grâce à la volonté et au travail. Idéaliste ou non, l’appel est net. Cinq ans après que cette photo a été prise dans les rues de Damas, qui serait en mesure de savoir ce que sont devenus la volonté et le travail de cet enfant pour vaincre sa pauvreté?     * http://www.alterinfo.net/Education-et-travail-une-photo-primee-du-photographe-de-presse-syrien-Wasim-Kheir-Beik_a14901.html

Politique, Religions, société

Un livre, des livres, plus de livres

Tandis qu’ici on défiait la Grande Dépression par le partage de l’amour des livres,   http://www.telerama.fr/livres/la-dame-des-livres,39471.php   ailleurs, on n’hésite pas à en faire disparaître toute trace     http://echo-culture.ouvaton.org/Fernando-Baez-Histoire-universelle.html   Un monde, des mondes au milieu desquels résonne l’écho du poète       La chair est triste, hélas! et j’ai lu tous les livres ( Brise marine, Stéphane Mallarmé)