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Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, une histoire belge?

En rire, en pleurer, en pleurer de rire? C’est vraiment l’histoire de l’arroseur arrosé qui se déroule là.

La Belgique, nombre d’entre nous l’ont appris, a classé trois cantons de la Suisse en zone rouge infréquentable pour ses ressortissant(e)s, Covid-19 oblige.

C’est qu’à force de ressasser journée faite le nombre de nouveaux cas testés positifs au virus, le résultat est là!

Que les citoyen(ne)s belges déjà présent(e)s en Suisse ou qui s’apprêtaient à s’y rendre se plaignent de la décision prise par leur gouvernement est leur droit le plus strict. Que nos autorités s’indignent, une tout autre question.

Parce qu’à prendre mesure sur mesure envers les populations dont elles seraient garantes de la santé, au prétexte que le danger est là, elles renvoient une image de leur zone d’influence prise au sérieux à l’étranger.

Venir s’en plaindre est plutôt malvenu quand elles ne cessent de se mobiliser pour alerter de risques encourus à ne pas protéger les leurs!

« Gouverner c’est prévoir », dit la maxime, même les conséquences de mesures prises entre soi.

Aux élu(e)s suisses et belges de s’arranger entre eux. Pendant ce temps et une fois encore, ce sont les citoyen(ne)s lambada qui font les frais d’autant de manœuvres politiques.

Politique, société

Images et points de vue, reflets d’un monde

Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.
On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.
La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.
D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.
Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.
Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.
Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.
S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.
Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

Politique

La gauche s’interroge: Juppé ou Fillon? Rien n’est encore joué

Bien malin qui serait capable de prédire la victoire d’Alain Juppé ou de François Fillon au second tour de la primaire de la droite et du centre!
Le tout sauf a ses émules. De part et d’autre de l’Hexagone, on s’active mais aussi du côté de Bruxelles. Et des deux candidats en lice, ce haut lieu européen a sans doute désigné son favori.
Quoi qu’il en soit, le peuple français qui le souhaite, s’exprimera et décidera.
Non pas forcément qui affrontera Marine Le Pen, déjà pressentie au second tour de la présidentielle de 2017. Car c’est aller un peu vite en besogne et minimiser les chances des autres candidats à venir.
La gauche se concerte encore, même si elle s’interroge aussi pour demain dimanche:
http://www.francetvinfo.fr/politique/les-republicains/primaire-de-la-droite/primaire-de-la-droite-le-casse-tete-des-electeurs-de-gauche-pour-le-second-tour_1936583.html
Tout reste possible donc tant on sait combien les sondages ne révèlent que ce qu’ils peuvent sinon ce qu’ils veulent.

Histoire, Politique

Bruxelles, démocratie et autres rappels

Dans le cadre de la réunion des ministres européens des affaires étrangères agendée, ce jour, à Bruxelles, les déclarations d’intention et autres propos de circonstances se suivent et s’enchaînent:
http://www.boursorama.com/actualites/les-usa-et-l-ue-alertent-la-turquie-contre-la-tentation-d-une-repression-generalisee-55a54706ac9991448c567b11005a338a
Rappeler ce qu’est la démocratie n’est pas nouveau de la part d’autant d’élus ou autres tenants de pouvoirs.
Combien de fois n’a-t-on entendu s’élever telle ou telle autorité instituée au nom de la démocratie?
Il n’est, par exemple, que de songer à l’Ukraine et à autant de personnalités mobilisées pour y installer la démocratie.
Le résultat se connaît.
Avoir cautionné un gouvernement qui évacue toute trace susceptible d’évoquer un passé pour le remplacer par un autre ô combien démocrate ne s’invente pas.
Renommer une avenue de Kiev du nom de celui qui a tué et massacré, sans doute au nom de la démocratie, signe peut-être une ouverture sinon une grandeur d’esprit, allez savoir:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/07/11/d-un-dimanche-l-autre.html

Economie, Politique

Bravo!

Certaines et certains d’entre vous l’auront donc appris, une résolution proposant la levée des sanctions imposées par l’Union Européenne envers la Russie a été votée par l’Assemblée nationale française.
Thierry Mariani est l’auteur du texte déposé et soumis au parlement.
Député des Français de l’étranger pour l’Asie, l’Océanie et l’Europe de l’Est, il a de quoi être fier de son succès.
Engagé de longue date en faveur de la Russie, il n’a eu de cesse de combattre la politique qui lui a été imposée par Bruxelles.
Son combat est récompensé mais cette résolution  n’a pas de valeur coercitive, explique-t-il dans Le Figaro:
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/04/28/25001-20160428ARTFIG00178-l-assemblee-vote-par-surprise-une-resolution-pour-la-levee-des-sanctions-contre-la-russie.php
Voici son intervention à l’Assemblée nationale, en ce matin du 28 avril 2016:

Retrouvez mon intervention ce matin lors de l'examen de ma proposition de résolution pour la levée des sanctions contre la Russie

Publiée par Thierry Mariani sur Jeudi 28 avril 2016

Politique, société

Bruxelles, ce 22 mars 2016

Questions, explications, réactions, toutes se suivent et se ressemblent ou non.
A chacune et à chacun de décliner le mal selon ses conceptions.
Ci-après, les condoléances, les hommages et les assurances du Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker:
http://europa.eu/rapid/press-release_STATEMENT-16-1043_fr.htm
Puissent ces propos soutenir qui est engagé dans la lutte contre le terrorisme si elle en est et si elle est -encore- possible!
Puissent les personnes concernées, survivantes, familles et proches de victimes, faire face à l’agression et à la mort qui les a frappées.
En pensée avec elles toutes.

Politique

« J’accuse »

A suivre l’actualité liée à l’Ukraine, sans surprise, la Russie est dans le viseur de la plupart des grands medias occidentaux.

Et si d’aventure on se risque à remettre en cause certaines de leurs informations, voici qu’on verse dans la propagande, celle-ci ne pouvant et ne sachant bien sûr être que le fait de la Russie.

Pourtant, à observer les réactions qui suivent émissions ou  articles consacrés à la crise ukrainienne, force est de constater que nombre de commentaires n’abondent pas dans le sens voulu par les relais de la doxa états-unienne et de son inféodée Union Européenne.

Qui a raison, qui a tort n’est pas la seule question à se poser ici. Une autre mériterait autant d’intérêt sinon plus encore, celle de comprendre comment ces détracteurs avérés de la Russie de Poutine peuvent à ce point se barder de certitudes accusatrices.

Qui ose prétendre que Washington et Bruxelles mènent une politique angélique, pétrie de bonnes intentions? Qui peut avancer que le sang ne tacherait aucune des mains de leurs dirigeants?

Il faut être bien naïf ou de la plus mauvaise foi pour estimer le mal ne résider que d’un côté.

Car si pour certains, la Russie doit être noircie, tous ne sont pas de cet avis et pensent qu’au contraire, il est impératif qu’on reste à son écoute.

A défaut, le pire est à redouter.

Economie, Politique

Obama mobilise, divise et devise

Obama a parlé.

Le 26 mars dernier, le président américain s’est adressé aux Européens pour les mobiliser. C’est un appel qu’il a lancé. Et cet appel vise à protéger les acquis démocratiques menacés, selon lui, par l’attitude de Moscou en Ukraine.

Quand Barack Obama s’exprime, il sait de quoi il parle.

Et toutes celles et ceux qui se sont rassemblés sur le Maïdan avec un idéal? Certes et sans doute pas celui des BHL et autres gouvernants accourus au chevet d’une révolution en marche.

Où est l’imposture?

Où est la démocratie qui bafoue des accords signés? Où est la propagande alors que du gaz de schiste attend d’être livré par les Etats-Unis?