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Fehr

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, essai de huitième synthèse

Mais quel virus s’est donc emparé du monde que ses peuples soient à ce point mis sous pression? Coronavirus, Covid-19, Sars-Cov2, autant d’appellations lui sont données qui, à leur seule évocation divisent.

Divisent, oui, les scientifiques, les politiques et, de fait, les sociétés.

Rien de plus normal, chacune et chacun de nous a sans doute fait l’expérience de parler d’un problème de santé et de recevoir, en retour, autant de conseils contradictoires pour le surmonter.

Face au virus dominent d’autant les divergences que l’on avoue en savoir peu sur lui ou du moins en apprendre toujours plus au fil du temps.

Fort bien mais cela n’empêche pas qui détient le pouvoir, de prendre des mesures aussi impopulaires que saluées, il n’est que de songer au port du masque imposé ça et là.

D’aucuns se réjouissent de la mesure et demandent même l’extension de son application quand d’autres s’interrogent sur sa durée.

Tel est le cas de cette ministre de l’Intérieur du canton de Zürich. Jacqueline Fehr réagit à une mesure qui n’a pas été limitée dans le temps et refuse une culture du risque zéro.

La notion est intéressante dans une société qui se protège tant de l’âge, de la maladie et de la mort.

Mais on nous expliquera que non, il s’agit de la rapidité de la contamination par le virus, qu’il s’agit de solidarité à respecter entre membres d’une même société, etc.etc.

En effet et on l’a vue à l’oeuvre, cette solidarité quand le masque a fait défaut là où les personnes âgées tombaient comme des mouches.

On n’oublie pas non plus qu’il nous a d’abord été présenté comme inutile pour se protéger.

Et puis, pour l’anecdote si elle en est, rappelez-vous comment une députée a été priée d’enlever son masque dans l’enceinte de l’assemblée nationale par la présidente du Parlement suisse!

Ce ne s’invente pas, ce changement radical de politique, ça doit juste se vivre…