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Culture, Economie, Politique, société, Voix

Beautés humaines

« Abandonner la petite et facile critique des défauts pour la grande et féconde critique des beautés ». C’est à François-René de Chateaubriand -dont la tombe figure en illustration de ce sujet- que l’on doit cette citation.

En ces temps de crise liée au coronavirus, pas un jour ne passe sans que ne fleurissent, sur les réseaux sociaux, autant de remarques émises par de (très) savantes personnes qui, elles, ne s’y laisseraient pas prendre.

A quoi?

Au piège dans lequel nos gouvernant(e)s voudraient nous entraîner si ce n’est déjà fait. Oui, parce que nous serions manipulé(e)s. Et pour qui ne l’aurait pas encore réalisé, il serait grand temps d’ouvrir les yeux.

Sur quoi, au juste?

L’abus, la prise en otage, le profit, la mise en place d’un monde on-ne-vous-dit-pas-lequel et j’en passe.

Pendant ce temps-là, des gestes admirables de grandeur entourent autant de maux causés par un virus contre lequel luttent en permanence des êtres au mieux et au plus profond d’elles-mêmes et d’eux-mêmes.

Qu’ils en soient honorés, qu’à jamais, leurs efforts soient gravés dans les mémoires!

Culture, Histoire, Politique, Religions, société

Avoir tué Dieu

Le droit permet, en principe, à chacune et à chacun de se défendre. Plus question d’être abusé par une justice divine quelconque, vive les libertés humaines à faire valoir!

Or les mauvais procès existent.

Condamnés de facto, une femme, un homme voient parfois leurs chances de prouver leur bonne foi réduites à néant.

Les voilà prises dans des situations kafkaïennes plus fréquentes que tout idéaliste ne le penserait dans nos démocraties laïques.

Autant de personnalités en vue que le simple quidam sont susceptibles d’être concernés par l’injustice humaine. Alors?

Se faire une raison? Se battre?

Avoir tué Dieu a conféré à l’homme les pleins pouvoirs, il les exerce.
Ou en abuse mais charité bien ordonnée…

Culture, Religions, société

Pauvre diable…

Qui n’a un jour entendu s’exprimer ainsi une personne au sujet d’une autre? La diable est-il pauvre, allez savoir… Le diable a en tout cas le plus souvent du fil à retordre avec qui se mêle de le confronter. Diable, entend-on aussi s’exclamer qui manifeste sa surprise, son étonnement. Dieu que c’est beau, bon et réconfortant de savoir que le diable est responsable de (tous) nos maux et de ceux de la Terre sinon encore de ceux du Ciel si l’on en croit ceux qui s’en plaignent parfois. Le diable sévit-il que Dieu est invoqué pour qui croit à l’opposition qui les caractérise. Mais qu’en est-il de laïcs ou d’athées, d’agnostiques ou de tout autre qui doute de ces entités? Certains se posent des questions, en posent et cherchent, des solutions, des moyens de régler un mal qui anéantit la vie et le courage de l’affronter encore. La destruction de l’être n’égale pas celle d’avoirs. Est-il nécessaire de les distinguer? La question reste ouverte. Que Dieu soit présent ou absent, que le diable ait une existence ou non, les moyens de savoir comment s’accommoder d’un mal qui saccage le désir de vivre, reste un problème réel constant. Nul n’est à l’abri de ce qui anéantit ou élève. Les exemples ne manquent pas, il serait bon de se les rappeler. Stigmatiser le coupable ou se poser en victime n’est pas résoudre le problème que pose le mal. C’est décider que les bons sont d’un côté et les mauvais de l’autre.

société

Pourquoi parler (encore) de DSK

Lire que l’affaire DSK ne préoccupe que « des curieux dont la culture est au niveau du caniveau », oblige à réagir. Limiter le regard sur l’être humain à des considérations sélectives pour évaluer sa souffrance n’est pas un signe de santé pour une société. Ce que traverse Dominique Strauss-Kahn et son couple comme épreuve est loin d’être anodin. L’étalage d’un mal en public n’est pas un cadeau mais une stigmatisation de piètre acabit. 

Le maladie qui affecte DSK est commune. Mais le fait que cet homme soit une personnalité, le rend abject par les éclairages intempestifs des projecteurs qui le pilonnent. Dans ce sens, il incombe à toute personne que les dimensions de l’être humain n’effraient pas, de pointer l’ampleur des dégâts qui entourent le traitement d’un mal que l’on porte en soi. En prendre conscience est douloureux, le voir livré en pâture parce qu’on est célèbre, encore plus.

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Un mal, un destin

Il est des destins qu’un mal-être détruit ou exalte. Banal. Et pourtant à vivre. Quand tout s’offre, gloire, réussite et éclat et que le mal sévit à l’intérieur de soi, rien ne s’y oppose. Pauvre, riche, digne ou indigne, il frappe à l’aveugle. Alors, se battre pour des conditions existentielles meilleures, bien sûr qu’il le faut. Mais oublier que la lutte contre soi est la plus risquée à mener, cela jamais. Car le mal de l’être n’intéresse personne. Pis, ne résiste le plus souvent à personne.

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Avenir

Là ou ailleurs, il se réalise.
Là ou ailleurs, quel sens a-t-il s’il n’en a plus?

société

Pour le monde

Ils sont cinquante
là, entassés
les uns sur les autres,
certains contre les autres.

Et vous,
ne pensez rien.

Eux,
s’ils pensent,

ils sont perdus,
dites-vous.

Pour qui?

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Nuit

Point de salut au mal.
Au mieux, la diversion.
Avec soin, méthode, application.