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Economie, Politique, société, Voix

Mikhaïl Michoustine, Premier ministre russe, déclare être positif au COVID-19

Sur la liberté dont il est souvent énoncé qu’elle serait l’otage du confinement, elle l’est, en effet. Tout comme l’est celle que la maladie ôte à la personne jusque là valide, on paraît trop souvent l’oublier!

De solution miracle, il n’y en a point. De l’erreur, la sagesse nous la dit humaine. Dans ce cas, entre le risque de contracter le virus et celui de limiter l’ampleur de son action, des choix ont été opérés.

Qu’ils soient motivés par telle ou telle visée dénoncée ici et là court la rumeur.

Mais à un point tel qu’on en arrive à faire parler d’anciens du GRU, la direction générale des renseignements de l’État-Major des Forces Armées de la Fédération de Russie.

Intoxe ou pas, l’info circule pour dire que la pandémie ne serait qu’un « mensonge ».

Pendant ce temps-là, on apprend que le Premier ministre russe a été testé positif comme l’indique la capture d’écran qui illustre ce sujet.

Nier les attaques du Covid-19 n’y changera rien, il se moque de ce qu’on dit et pense de lui. Il sévit et même au coeur du pouvoir.

 

 

 

société

Schizophrène, case prison…

Autre fait divers, aussi éloquent que celui qui a été évoqué hier sur ce blog.
Si uriner contre un mur reconnu « historique » et en venir aux mains avec les forces de l’ordre avait nécessité le recours de cinq voitures de police pour venir en aide aux collègues mis à mal, ici, le cas de figure est autre.
Il indique néanmoins le même degré discutable d’évaluation d’une situation.
La disproportion des mesures policières et judiciaires mises en place envers cet homme pris de l’envie irrépressible de soulager sa vessie sont, en effet comparables à celles qui ont visé cet autre atteint de crises schizophréniques.
C’est en proie à l’une d’elles qu’il a, en effet, bouté le feu aux sièges -qu’il savait ignifugés- d’un cinéma. Sans vouloir attenter à aucune vie humaine, il explique qu’il a attendu que la salle soit vide pour accomplir son acte dicté par des voix.
Arrêté, l’homme a été emprisonné près d’une année.
Et ses médecins ont eu beau demander à ce que son cas soit évalué et entouré de soins adéquats, c’est au cachot que l’homme a été jeté tandis qu’il était victime d’un nouvel accès de schizophrénie.
Il aura fallu batailler pour que l’homme soit enfin entendu par la justice. Il n’en demeure pas moins qu’il aura passé 344 jours en prison.
La schizophrénie est une malade grave. La criminaliser relève d’estimations expéditives.