Browsing Tag

Pouvoirs

Politique

« Je n’ai pas d’âme »

Ces mots sont ceux de Rémy Pagani dans l’interview qu’il a accordée à La Gazette de Genève le 16 mai 2011.
Hier, c’est l’adjectif ésotérique, qu’il a employé pour qualifier un débat dans lequel il n’a pas voulu entrer, qui a retenu mon attention:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2012/02/12/pagani-et-l-esoterisme.html
Mais ses propos sur l’âme qu’il dit ne pas avoir, difficile de ne pas s’y arrêter aussi.
Dans cet interview du 16 mai dernier, il déclare écrire pour « remplir son vide intérieur ». « Je n’ai pas d’âme. Mon intérieur est vide, ce « tout » et ce « rien », que j’entoure avec ce que je vois, dis et écris », explique-t-il le regard pensif, la main sous le menton.
Ce terme d’âme, si quelqu’un ici ou ailleurs était en mal de le définir… Certes, il y a l’étymologie, certes, il y a des approches qui l’ont cerné ou ont  tenté de lui donner un ou du sens.
On aimerait bien savoir celui que Rémy Pagani lui donne.

Politique, Religions, société

Pagani et l’ésotérisme

Il faut lire Rémy Pagani se livrer à Stéphanie Germanier dans Le Matin Dimanche de ce jour. On y découvre l’homme évoquer sa carrière, ses activités littéraires et sa conception de la liberté.
Interrogé au sujet du décès survenu au camp des Indignés du Parc des Bastions, sa réponse est aussi ésotérique que son contenu  Je n’ai pas voulu entrer dans un débat ésotérique.
Comprenne qui voudra. Et qui pourra.
Et si jamais, cet interview accordée le 16 mai 2011 à La Gazette de Genève, livrera quelques clés sur le rapport que Rémy Pagani entretient avec le pouvoir, la police, les personnages de ses romans et l’âme qu’il déclare ne pas avoir.
« Je n’ai pas d’âme. Mon intérieur est vide, ce « tout » et ce « rien », que j’entoure avec ce que je vois, dis et écris », explique-t-il le regard pensif, la main sous le menton. « Je reconstruis le monde. Ma conscience, c’est les lettres  qui forment des mots, des symboles qui fondent un récit et qui structurent notre pensée».
http://www.gazettedegeneve.ch/politique/r%C3%A9my-pagani-…
S’il n’a pas d’âme, il aurait donc une conscience équivalente aux lettres qui forment des mots, des symboles qui fondent un récit et qui structurent notre pensée.
 
Restera juste à expliquer et préciser le sens que recouvre le terme de pensée et, le cas échéant, remettre en cause la formule consacrée « en mon âme et conscience »…

Politique, société

Moulin à silence

Tel fut l’un des surnoms donnés à la machine de Guillotin http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/guillotin.html, Dans l’affaire Mark Muller, le moulin bat décidément de l’aile   http://www.youtube.com/watch?v=NPgiY8FLyhg Y apporter tant d’eau, est-ce bien nécessaire? Parfois, le bon grain ne se distingue plus de l’ivraie. Qui y a intérêt?

Economie, Politique

Réponse d’Indigné

Suite au commentaire déposé par Stephane sur mon blog:  
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/11/21/armee-du-salut1.html
une réflexion peut être menée sur les aleas et autres difficultés qu’impliquent certaines situations humaines sensibles.
Par son témoignage, il montre combien les réponses possibles à apporter sont délicates, complexes et exigeantes.
Son propos est instructif à maints égards et illustre que rien n’est jamais aisé pour quiconque est porté par un idéal.

Politique

La rue et la mort

Sur mon blog http://voix.blog.tdg.ch/, un commentaire a été déposé par Philippe Brennetot, qui se conclut par des terme qui choquent. Dans quel monde sommes nous ?Quand un jour la vie bascule… On compte de 85 000 à 100 000 SDF en France. La rue devient le couloir de la mort. La mort qui sévit dans la rue n’est pas toujours celle de faits d’armes ou d’agressions. Lorsque le crime en est absent, c’est que le mal y est plus diffus. Personne n’est à l’abri du pouvoir qui s’exerce soudain sur lui et le projette nulle part. Et ce triste trajet qui finit dans la rue est silencieux et sans éclat. On en parle, certes et bien des associations ou autres fondations y réagissent. Mais que de dégâts et de ravages causés par ces licenciements et ces abus qui condamnent au déclin de la personne! La rue n’est pas une fin en soi mais quand rien ne permet plus d’y échapper, la mort qui s’y installe est aussi condamnable que celle qui se trouve à portée de fusil ou d’arme blanche.     14:53 Ecrit par Hélène Richard-Favre dans Actualités, Existence, Pouvoirs | Lien permanent |Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, associations, fondation abbé pierre,rue, mort, sans toit, licenciements abusifs |  del.icio.us |  |  Digg |  Facebook

Politique, société

Le mort des Bastions et ses charognards

Huit jours de silence plutôt que de communiquer ont choqué. Mais n’ont pas suffi. Foin du silence exigé par toute attente de résultat d’autopsie, on communique désormais à tout va sur d’hypothétiques causes ayant entraîné la mort de l’homme des Bastions. Pour dire quoi? Rien qui vaille. Mais tout qui excite.

Politique, société

Silence de mort

Ce silence qui a entouré le décès de l’homme des Bastions n’est pas celui auquel a droit tout défunt, encore moins celui-ci. Que ce vide de communication ait été dû aux Indignés ou aux pouvoirs locaux en place, il ne relève en aucun cas du respect de la personne, ni de sa famille, ni de la société confrontée tous les jours que sont restés installés les Indignés dans un Parc Public. Ce silence hurle de lâcheté et heurte.

société

Hollande et la santé

Un comble!
François Hollande dénonce l’idéologie dogmatique de l’hôpital-entreprise, lit-on dans Le Monde du 2 février, soit le lendemain de l’hospitalisation en milieu psychiatrique de Claire Seguin, cette femme qui l’a enfariné.**
Après les polémiques qui ont agité le milieu psychiatrique, il ( promet une  » véritable loi  » de santé mentale, fondée sur « le respect de la dignité de la personne souffrant de troubles mentaux ». Celle instaurant les soins ambulatoires sans consentements, votée en 2011, a suscité une vive opposition du milieu de la psychiatrie, qui critiquait son aspect sécuritaire et réclamait un texte d’envergure
Et pour en savoir davantage sur le rapport qu’entretient Monsieur Hollande avec la santé, mentale ou autre, il suffit de cliquer sur ce lien:
http://www.google.ch/search?rlz=1C1SKPC_enCH327&sourc…

**  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2012/02/04/politique-et-psychiatrie-2.html

Politique

Voix et porte-voix

Monsieur Antoine Vielliard sur son blog*, écrit au sujet des 500 signatures que Si Dominique de Villepin ne les réunit pas c’est que sa candidature n’est pas sérieuse. Merci à lui d’en savoir davantage que tous au sujet des motivations de l’Ancien Premier Minsitre. Mais comme si cela ne lui suffisait pas, il poursuit ainsi: La semaine dernière lors du déplacement de François Bayrou je prenais en charge des journalistes qui me racontait les premiers déplacement de « Villepin » lorsqu’il « faisait semblant d’être candidat » (sic). Ils décrivaient les groupes de soutien très curieusement très représentatifs de la sociologie française et qui hurlait avec une étonnante hardeur leur soutien à leur candidat.. et que les organisateurs remerciaient d’un petit billet. » Là, Monsieur Antoine Vielliard, vous franchissez la ligne et vos propos sont diffamatoires. Outre le fait qeu vous vous portez garant de racontars invérifiables de journalistes, vous les répandez de manière telle qu’on se doit d’y réagir. J’ai écrit à cet égard un sujet de blog* que je vous invite à consulter à votre convenance. Vous y trouverez quelques commentaires pour votre gouverne et surtout celles de nos lecteurs. En voici quelques extraits: « Les journalistes décrivaient les groupes de soutien de D.de Villepin…qui hurlaient avec une étonnante hardeur leur soutien…que les organisateurs remerciaient d’un petit billet »!?J’ai failli m’étrangler en lisant ça. J’ai accompagné plusieurs fois DdV dans ses déplacements, ses soutiens l’accompagnaient avec hardeur c’est vrai, mais quels billets? C’est parfaitement mensonger, diffamatoire même! « ces derniers temps et on ne compte plus les deplacements de DdV, des que l’occasion lui est fournie.Là à Argenteuil.L’occasion de mesurer son degré de conviction ne manque pas et, il plaide, c’est son métier, avec une force telle que peux resistent à son entrain, qui balaie tout. Quand aux petits billets, glissé pour faire la claque c’est la figure de celui qui repand de telles rumeurs que je claquerai bien s’il ne portait sa bassesse dans son nom. Stupidité, diffamation. Je ne sais pas qui a inventé ces idioties, c’est malhonète d’affirmer de telles saletés . Dominique de Villepin , n’est pas Rockfeler. Il a peut-être donné un billet de vingt euros à quelqu’un pour aller lui chercher un casse croûte, car il fait sa campagne sans grands moyens, c’est un gars qui n’hésite pas à prendre le train en seconde classe et à manger sur le pouce. Sa change des autres candidats et çà gène.Il n’a jamais fait semblant d’être candidat, anneries, s’il avait fait semblant, il n’aurait pas été candidat. Si vous soutenez F Bayrou de cette façon, vous le déservez. De toute façon, F Bayrou n’a pas l’étoffe d’un président, peut-être d’un premier ministre, tout juste. Et pour le reste, si vous estimez que changer d’avis au cours d’une vie est reprochable, libre à vous. La fidélité en est une qualité,  l’incapacité de revenir sur une erreur de jugement non. Ainsi, que Dominique de Villepin ait pu être à l’origine de la création de l’UMP -comme vous me le rappelez aussi sur votre blog- mais en restituer sa carte d’adhérent en 2010 ou qu’il ait pu être favorable autrefois à l’anonymat des signatures et plus maintenant vous choque-t-il. Mais que François Bayrou ait navigué dans tous les sens pour se faire une place sinon la trouver, cela ne semble pas vous avoir perturbé outre-mesure.   *   http://portevoix.blog.tdg.ch/archive/2012/02/01/parrainages-presidentiels-75-des-maires-s-abstiennent.html ** http://billets.blog.tdg.ch/archive/2012/02/02/bf1f4f673ea7538d5ab0b422161390bb.html