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Culture, Economie, Politique, société, Voix

COVID-19, essai de sixième synthèse

A lire la presse du lieu, à savoir la Tribune de Genève, s’affichent dores et déjà les conséquences des mesures prises pour lutter contre la Covid-19.

Au plan scolaire, nombre d’élèves sont condamnés à doubler leur année. En cause, leurs mauvais résultats du premier semestre que le second n’a pas permis d’améliorer vu le confinement imposé.

Certains d’entre eux font recours, d’autres, amères, se résignent.

Au plan hôtelier, plusieurs établissements ont été affectés par l’absence de touristes. Parmi eux, le célèbre palace ouvert en 1875, le RICHEMOND, ferme ses portes.

Pendant ce temps-là, des intelligences artificielles et des caméras comptabilisent les porteurs de masques dans les gares pour établir des statistiques que TAMEDIA, éditeur de la Tribune de Genève diffuse.

Fatal, ce virus ou fatales, les mesures sanitaires prises pour lutter contre lui?

Histoire, Politique, société, Voix

Au nom de la santé publique…

Lors d’échanges que j’ai avec toutes sortes de personnes au sujet des mesures sanitaires imposées aux populations pour lutter contre la Covid-19, il ressort une bonne dose de consentement obligé.

Se confronter à un ordre imposé n’est jamais sans risque, inutile de le rappeler.

Et en l’occurrence désormais, refuser de se résoudre à adopter des mesures sanitaires soi-disant protectrices, a toutes les chances d’exposer les insoumis(e)s à diverses sanctions.

Qui osera, par exemple, ne pas porter de masque dans les transports publics en Suisse quand cela vient d’être imposé?

Il en existera sans doute, de ces téméraires qui seront vite pointés du doigt quand ils ne seront pas photographiés ou filmés pour être dénoncés.

Donc voilà, nos démocraties nous révèlent le meilleur d’elles-mêmes. Au nom du bien être des populations, c’est leur pouvoir autoritaire qu’elles affichent et légitiment.

Un peu comme ces va-t-en guerre qui, en guise d’incontournables raisons d’intervenir dans des pays tiers, brandissent la cause humanitaire…

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, le port obligatoire du masque en question

Le port du masque pour lutter contre le coronavirus s’impose de plus en plus dans divers pays et s’il est salué par nombre de personnes, il en laisse tout autant dans le doute.

Parce qu’elles ont en mémoire ce qui en a été dit au début de la crise devenue épidémie puis pandémie et qu’elles se souviennent que son usage exige de strictes règles d’hygiène.

Or à observer comment il est fait usage du masque, on reste plutôt perplexe et c’est un euphémisme!

En effet, le nombre de celles et de ceux qui l’enlèvent, le remettent, le réenlèvent et le remettent quand, entretemps, il n’est pas tombé par terre pour être aussitôt ramassé et remis, on a de quoi s’interroger.

Le désormais plus que célèbre Professseur Didier Pittet, appelé par Emmanuel Macron à présider la mission indépendante d’évaluation de la gestion de la crise du coronavirus, le Professeur donc a souvent insisté sur  l’importance de l’hygiène qu’implique le port du masque.

Qui s’en rappelle et même, qui s’en soucie?Très très peu de monde.

Alors l’imposer, en Suisse, dès le 6 juillet prochain dans les transports publics et, qui sait, bientôt aussi dans les grands magasins comme le fait déjà le canton de Vaud, est-ce vraiment une garantie de protection?

Ecoutons le Professeur genevois nous parler dudit masque et de son utilité pour qui et dans quelle situation et posons-nous alors les questions qui conviennent! La séquence date du 5 avril dernier.

En voici une autre, toute récente.

Car que le coronavirus n’ait pas disparu, sans doute. Mais que le port du masque soit rendu obligatoire dans autant d’espaces publics à titre de protection quand on sait comment il est porté, là non.

Car c’est l’illusion de protection que l’on donne et le risque de bien d’autres infections vu l’absence totale de rigueur observée pour son port.

Politique, société

L’oeil -de Moscou?- et du prédateur sexuel dans le collimateur politico-médiatique

Et voilà un ixième article sur le harcèlement sexuel. Il s’agit, cette fois, de viser les transports en communs.
Après les Parlements, dont l’un a organisé une représentation théâtrale et l’autre, distribué une circulaire, aux bus, métros et autres tramways de faire le ménage sinon de trouver la parade?
Les jeunes filles et jeunes femmes sont évidemment plus ciblées par les hommes que les femmes plus âgées ou toute autre revêtue de tenues ne laissant apparaître aucune partie de son corps qui tenterait le regard masculin avide.
Il est certain qu’un comportement masculin déplacé est pénible. Mais quoi, est-il dominant? Certainement pas. Dans ce cas, le monter en épingle ne relève que d’une visée politique bien précise. 
Car comme priorité, il y aurait sans doute mieux à faire quand on sait la condition misérable dans laquelle vit une partie importante de la population, tous pays confondus, tous sexes compris et de tout âge.
Pour le reste, on a vu le cas de ce journaliste qui s’est déclaré, pour sa part, victime d’homophobie et qui a filmé son agresseur dans le tram.
Aux prochains prédateurs de se retrouver bientôt dans l’oeil, non pas de Moscou, mais de n’importe quelle video ou caméra de surveillance, la démocratie les vaut bien!

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Suicidaire

Au coeur de Genève, ce 20 juin, un enfant circule sur une trottinette, accroché a l’arrière d’un tram.
En face de lui, de l’autre côté du même tram, un adolescent s’y tient, lui, à vélo.
Un passant tente de raisonner l’enfant, en vain.
Je signale, pour ma part, le fait au premier conducteur de bus accessible, il me répond qu’il est on ne peut plus conscient du fait et m’explique qu’il peut, bien sûr, prévenir la centrale qui, de son côté, transmet à la police.
Le problème, ajoute-t-il, est qu’il ne se passe rien.
Aucune mesure n’est prise. 
A qui la faute?