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Théâtres de guerres, les analystes et les autres

capture d’écran franceinfo
Force est de constater que les hypothèses qui se diffusent et se répandent sur les réseaux sociaux et partout où l’on peut afficher une interprétation de certaines réalités font florès.
Que Thierry Meyssan, Régis Le Sommier, pour ne citer que ces deux dont les analyses se relaient au gré de la complaisance qu’on leur accorde, soient plus crédibles que tout autre qui n’aurait accès qu’à ce qu’on veut bien délivrer comme information, reste discutable.
En effet, laquelle, lequel d’entre nous autres serait en mesure de savoir ce qu’il en est d’opérations militaires quand on sait ce qui peut les entourer de secrets?
Apporter à des faits un autre éclairage enrichit, certes, leur approche.
En l’occurrence, et en Syrie, substituer à une version donnée, une autre qui devrait être davantage accréditée que celle qui est affichée par autant d’instances qui en débattent, c’est se mettre en porte-à-faux et jeter le doute.
Or tandis que s’affrontent intérêts en jeu et puissances qui n’ont cure de ce qu’est la vie humaine, des familles, des proches, pleurent les leurs.
Condoléances et pensées à autant d’êtres qui voient les leurs sacrifiés sur l’autel de folies assassines.

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