Si la camionnette ou le fourgon, à choix, semblent être en passe de devenir des moyens de locomotion fous et assassins, les morts d’ambassadeurs russes se multiplient.
Rien à voir, évidemment, car tous ces diplomates décèdent de mort naturelle, tel le dernier en date, Mirgaïas Chirinski, en poste au Soudan.
L’information de sa mort a été relayée par de très nombreux médias. A lire ce commentaire déposé sous l’article de l’un d’eux, on relève ce qui préoccupe bien davantage cet internaute, à savoir, le sort réservé à un artiste russe.
Peut-être que cet article lui en dira un peu plus sur les pratiques de cette célébrité dont les activités ont très longtemps été reconnues, soutenues et financées par des fonds publics russes.
Que l’abus de confiance sanctionne autant de personnalités dont on dit qu’elles seraient proches du pouvoir en place ne gêne pas grand monde mais que l’on touche à un représentant de la culture dont la réputation ne serait plus à faire de par le vaste monde, passe apparemment moins bien.
Pour en savoir un peu plus sur celui auprès duquel volent au secours tant de nos compatriotes, voici encore de quoi nuancer la moindre leur emballement s’ils y sont prêts, bien sûr…
Hélène Richard-Favre
Depuis l’attentat qui a endeuillé Barcelone et plus encore, l’Espagne, se lisent ici et là des propos rappelant que la mort qui frappe ou a frappé telle ou telle autre ville ou région du monde semble valoir moins de réactions.
On a eu droit à la comparaison en relation avec les migrants perdus à jamais dans d’insondables fonds marins, on a droit tout autant à ces morts qu’on pleurerait moins que ceux de Barcelone.
Sans nier en rien la désolation que suscite toute perte humaine quelle qu’elle soit, comparer l’onde de choc qu’a déclenchée l’attentat perpétré sur les Ramblas à l’absence d’émotion constatée en d’autres cas, relève de bien davantage que de simples polémiques ou de mauvaises querelles.
Car si, en effet, l’attentat de Barcelone a fortement marqué les esprits, ce n’est pas par indifférence aux autres morts. C’est parce que, pour toutes sortes de raisons qui peuvent tenir de la proximité ou de l’identification ressenties sinon, en l’occurrence, de la répétition d’un même procédé, les réactions ont été d’autant plus vives.
Alors établir une échelle de valeurs au nom de laquelle on s’indigne, c’est nier le fait de réalités au nom d’une éthique ou de droits humains qui devraient primer.
A ce tarif-là et au rythme soutenu auquel sévit la mort de façon injuste et choquante sur la planète, il ne resterait même plus les yeux pour pleurer tant ils seraient brûlés par les larmes.
Cela dit que l’on se rassure, selon cet article, le nombre d’attentats serait en baisse depuis deux ans…
Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.
De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.
Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.
De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.
Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.
Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.
Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.
Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.
Décidément, soit les actes commis par autant de terroristes urbains inspirent, soit il y a les malades mentaux et les autres.
Le fait est que nombre de personnes souffrant de troubles aggravés de la personnalité ne se sont pas toujours fait connaître pour avoir foncé, qui, sur une pizzeria, qui, contre deux abris-bus.
Mais bon, selon cet article de francetvinfo, nos médias informent au plus près de réalités qui, elles, seraient trop souvent sujettes à interprétation hâtives.
Donc voilà, il semble bien que viser tel ou tel groupe de personne pour les blesser ou mieux sinon pis, les tuer, ne relève pas forcément d’actes de terreur mais tout simplement de problèmes mentaux qui nécessitent des traitements adéquats.
La recherche pharmaceutique a un bel avenir devant elle qui devrait donc favoriser ce vivre ensemble tant prisé de nombre de nos élu(e)s.
La victime de l’acte commis, ce jour à Marseille, aura sans doute la chance -et on la lui souhaite- d’avoir une sépulture.
Paix à elle et puissent les politiques à l’oeuvre dans nos villes, trouver comment concilier le comportement d’autant de déséquilibrés avec celui attendu de citoyennes et de citoyens, quel(le)s qu’ils soient.
A l’évidence, l’idéologie qui s’exprime à travers les considérations émises par l’élue suisse sur tels et tels morts, semblent partagée par nombre de personnes qui, comme elles, estiment qu’être frappé par un acte terroriste vaut une sépulture qu’autant de victimes parties à la conquête coûteuse et risquée de l’Europe n’auront jamais.
Etablir pareille comparaison morbide exige qu’on y revienne une fois encore tant la vision du monde à peine masquée que cachent ces déclarations d’Ada Marra, pour la nommer car d’aucuns s’interrogent sur l’identité de cette élue, dénote l’absence de tout humanisme.
Car enfin, depuis quand déciderait-on de se trouver en un lieu où, soudain, sévit la terreur?
Qui aurait sollicité un ou plusieurs terroristes pour se faire assassiner à tel ou tel endroit?
Lequel de tant de ces piétons ou hôtes de terrasses aurait-il rêvé d’avenir meilleur sous les coups de terroristes?
Publier, comme s’y est attachée la Conseillère Nationale Ada Marra, un rappel à peine orienté du sort de migrants tandis qu’autant de familles et de proches pleurent les leurs outrage et insulte.
L’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dont la plus grande partie des citoyennes et des citoyens, certes, n’appelle pas à se venger, n’en est pas moins réelle.
Et lire, de la part d’une élue, qu’autant de victimes ont encore la chance de pouvoir être enterrées de manière décente plutôt que de se perdre dans les profondeurs de mers desquelles personne ne les extraiera plus, il y a un pas qui a été franchi.
Et ce pas-là est loin d’être anodin.
Non seulement, le fait de comparer telle ou telle mort est une manière particulièrement douteuse de procéder mais s’y être risquée témoigne de l’orientation avec laquelle le phénomène migratoire est traité.
On le sait, les idéologies au pouvoir ne s’embarrassent le plus souvent pas de nuances ou autres considérations ou scrupules face à la nécessité de faire passer leur point de vue.
En l’occurrence, cette élue socialiste, par la hiérarchie qu’elle pose entre les morts et l’issue qui leur est réservée, n’a su que révéler la pression à exercer pour qu’une politique s’impose.
Merci à elle, le peuple n’en demandait pas tant.
A parcourir les réseaux sociaux en ce lendemain d’attentat à Barcelone, on trouve un peu de tout.
De la colère, de la fureur, parfois, des appels à la vengeance, bref, autant de réactions sont souvent vives et qui semblent plus déterminées que lors des précédents attentats.
Un seuil de tolérance -si elle a existé jusqu’alors- aurait-il été atteint, cela pourrait être le cas.
Et pourtant, quel poids ont autant de publications sur Facebook, Twitter ou autres Printerest, même accompagnées de milliers de j’aime et d’autant de partages?
Quand on sait comment les intérêts de puissants oeuvrent et utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’imposer, autant dire que les like par milliers n’y changent pas grand chose.
Sauf que, l’impatience de nombre d’internautes est palpable.
Et si les appels à prendre les armes qu’on découvre devaient se multiplier face à l’inertie de la classe politique de plus en plus mal perçue, nos sociétés ont de quoi s’inquiéter.
Voici, à titre comparatif, ce qui s’écrit ici ou là:
Le procédé se répète.
Camionnette qui fonce sur la foule et revendication qui suit.
Mais comme il semblerait qu’on doive vivre avec ce fléau, le terrorisme et ses modes d’attaques sur la voie publique ont de l’avenir!
Barcelone, ce 17 août au soir est en deuil.
Il y a quelques jours, c’était Ouagadougou.
Deux villes meurtries par des assaillants convaincus d’agir au nom du bien, du leur, celui qui ne lésine pas sur les moyens pour s’exercer.
Tuer, blesser autant que possible, telle est la méthode recommandée et qui octroie toute liberté de sévir.
Combien de fois encore?
Condoléances et pensées aux proches et aux familles.
Il semble que la grande défenderesse des droits humains qu’est l’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour rappeler à l’ordre ses dissidents.
Voici que quelques princes rebelles auraient été rapatriés sans autre procédé. Genève mais de manière plus générale, la justice suisse seraient épinglées par un documentaire qui a été diffusé sur la BBC.
C’est ce que révèle cet article paru dans La Tribune de Genève.
Amnesty International, jamais en reste pour signaler autant de mauvais traitements réservés à tel ou tel citoyen de pays dont il est rappelé comment ils sont gouvernés sinon tenus de main de fer, va-t-elle se mobiliser et dénoncer cette situation?
On le lui souhaite, ne serait-ce que pour honorer la dignité humaine dont elle semble souvent vouloir se réclamer du respect!
Sinon, peut-être qu’autant de collectifs et autres associations toujours sur la brèche pour dénoncer tel ou tel abus commis dans autant de pays présidés par des dictateurs se mobiliseront-ils pour appeler la justice à faire son travail?
Il n’est pas interdit de rêver…
Fait divers ou pas, Jupiter a sévi.
Il porte plainte pour harcèlement contre un photographe, ma foi et semble-t-il indiscret. En effet, celui-ci aurait enfreint les règles de respect de la vie privée en s’introduisant dans la propriété où réside le couple Macron.
Aïe.
La démarche est rare de la part d’un Président. Mais on commence à être habitué aux premières ou apparemment telles de l’actuel Chef de l’Etat français. Combien de fois, en effet, n’a-t-on eu à l’apprendre! Dans ce cas, d’autres premières suivront sans doute encore.
Cela dit et selon ce site, c’est à une adolescente qu’aurait été due la révélation, pour autant qu’elle en soit, de la présence du couple présidentiel à Marseille.
Elle dit avoir reconnu le maillot de l’OM que portait le Président et qu’il se serait fait offrir alors qu’il était encore candidat.
Footballeur, militaire, épouvantail dans sa jeunesse, Emmanuel Macron aime les jeux de rôles. Le sien, toutefois, est celui de veiller au bien du pays qu’il préside.
Souhaitons-lui de ne pas trop l’oublier à force de revêtir autant de vêtements dont celui qui, en l’occurrence, aurait trahi son lieu de vacances.
Que cela ait incité ce photographe à le traquer, telle semble être, de longue date, la règle de ce jeu people.
